samedi 18 mai 2013

Zoom sur l'agence Emine, spécialiste de l'expérience-salarié et du marketing employeur


Via une recherche par mot-clé sur Flipboard, je suis tombé sur le site officiel de cette agence finlandaise (présences web : page LinkedIn, @emineland, page Facebook). Susanna Rantanen (@RantanenSusanna) est à suivre. Elle partage une présentation, reprenant des éléments de la vision de l'agence (voir ci-dessous). Elle avait également animé un atelier de discussion à la non-conférence #TRUHelsinki sur le thème de l'expérience vécue par les employés en interne. Au travers de sa synthèse sur l’événement, elle y aborde les 4 priorités :

  • le site web, et plus particulièrement la partie "Carrières"
  • le processus de recrutement 
  • la sélection et la communication du rejet 
  • l'intégration (onboarding); période où les recrutés se font un avis plus net de leur employeur

Developing & marketing employee experience from Employee Experience Agency Emine Oy Ltd

Nous vous parlions de l'épicentre (l'expérience interne) et son importance dans les démarches de marketing employeur au final. L'un des buts finaux étant la génération de recommandation par les employés, en faveur de l'entreprise, pour des fins de recrutement. 

SLIDE 4 - "Land mines or jewels of your culture?"

Trois zones sont représentées :
  • les expériences vécues par les employés
  • les expériences générales
  • les expériences vécues par les candidats
On observe plusieurs éléments : 
  • une recherche d'équilibre de l'évaluation, entre l'interne et l'externe
  • une intégration des aspects de la marque institutionnelle et client
  • une démarche de marketing employeur orientée vers l'influence sur la perception
  • des chaînes de valeur complexes (pour chacune des zones), à aligner et connecter 

SLIDE 5 - "Culture is to recruiting as product is to marketing"

Culture et Recrutement sont liés. Devant l'approche consumériste de l'emploi, cela revient à se poser la question suivante : qu'est-ce que les candidats achètent ? Est-ce simplement le job ? 

Peut-on parler d'un "facteur C" de la culture pesant le plus, et ayant finalement le plus d'impact dans la conception de ce produit qu'achèteraient les candidats ? 

Un des meilleurs exemples de marketing de la culture, reste celui de la société Rackspace. Je vous invite à suivre celui de LinkedIn également via le tag "Work at LinkedIn".



SLIDE 17 - "Productize your culture"

 Susanna fait état de 8 leviers :
  • 8. les histoires à partager 
  • 7. les photos (surtout celles étant informelles)
  • 6. les coulisses des vidéos partagées
  • 5. les goodies
  • 4. les invitations de personnes hors-entreprise, aux évenements, aux célébrations
  • 3. la construction de réseaux sociaux ciblés
  • 2. l'organisation de soirées
  • 1. la communication RH (RP)

mercredi 15 mai 2013

Inviter ses parents au travail

(Source: Forbes.com)

Ce Vendredi dernier, Google a organisé un "Take Your Parents To Work Day" au campus de Mountain View. Soit, tout simplement, un jour précis où les parents sont sur le lieu de travail de leurs enfants :

  • jusqu'ici il y a eu un focus important sur les privilèges auxquels leurs enfants ont accès ("perks"), sans vraiment connaître l'activité professionnelle 
  • Charles O'Reilly, professeur à l'université de Stanford, avance que les employés sont plus engagés au travail lorsque l'environnement professionnel est "famille"
  • Neal Hartman, professeur au MIT, indique que cela peut être un moyen de fidéliser les collaborateurs
Au menu, des échanges, des démonstrations produit et des présentations, dans le but d'aider les parents à mieux comprendre le métier de leur enfant. Ci-dessous, une vidéo disponible sur la chaîne YouTube de Forbes reprenant le même événement pour les bureaux de New York.

lundi 13 mai 2013

L'employeur influent par la preuve : commencer par l'épicentre

La prise de parole précédée par une phase d'écoute et d'observation, est un mouvement classique pour les marketeurs qui ont dû se mettre au conversationnel. C'est exactement en ce sens-ci que des actions de marketing employeur pertinentes vont; avec l'un des buts étant de laisser des traces digitales pour tourner des candidats potentiels en candidats effectifs.

Encore une fois, le parallélisme est visible entre le marketing client et le marketing employeur. En effet, derrière les différentes campagnes, se trouve la volonté d'influencer une forme de "décision d'achat" avec la prise en considération de réseaux pairs pour des recommandations.

Les traces digitales laissées et l'ombre digitale générée (bouche-à-oreille positif comme négatif) sont des comme des indices qui guideront, avec une possibilité d'influence (plutôt que de contrôle) côté employeurs.

Cela pose plusieurs questions :

  • l'employeur le plus communicant et le plus habile dans la narration d'histoires est-il forcément le plus influent sur le long terme ? 
  • la multiplication de présences employeur/carrières et une certaine forme d'occupation de l'espace digital suffisent-elles pour faire la différence ? 
  • à partir de quels moments tombe-t-on dans le bruit ou revient-on dans le signal ?
  • une trop grande segmentation conduit-elle à une fragmentation et un possible essoufflement ?
Et l'employeur influent par la preuve ?

Il s'agit d'un profil bien précis, qui comprend bien la nécessité d'amplifier les conversations autour des expériences, mais qui place la priorité sur l'épicentre. Ce dernier représente les expériences internes qui vont impacter ou non les conversations et la perception qu'ont les collaborateurs vis-à-vis de leur employeur. 

L'épicentre représente le corps d'expériences designées "pour" les collaborateurs (mais aussi pour d'autres parties prenantes, d'où la montée du rôle de Directeur de l'Expérience) qui se transforme en corps d'expériences partageables.

Dans le jeu de recommandations abordé plus haut dans ce billet, ce sont bien les collaborateurs (nouveaux, actuels comme anciens) qui peuvent influencer la décision de candidater. Et cela implique d'avoir déjà recruté  les bonnes personnes (celles, en partie, partageant le même coeur de valeurs de l'entreprise et excellant à la mission proposée). 

Prenons simplement l'exemple de la fonctionnalité "Work With Us at _________" sur LinkedIn, où un court listing d'offres d'emploi apparait sur la droite des profils des employés de la même entreprise. Parmi eux, il peut arriver que l'on soit directement connectés au candidat (contact de niveau 1) ou indirectement (contact de niveau 2). Dans ce cas, un premier jeu d'échanges au sujet de l'opportunité professionnelle et de l'expérience interne peut prendre place; et pas nécessairement avec une personne des Ressources Humaines. 

Ici, une communication interne efficace donne les leviers nécessaires au collaborateur en conversation avec le candidat potentiel. Soit, un apport de détails avec (par exemple) un document interne de référence pour les postes ouverts :
  • Nous recrutons aujourd'hui un(e)____________ car  notre activité de ____________ nous amène à _____________. La mission [QUOI] du/de la ___________ que nous recherchons actuellement est de ____________. Ses principales tâches [COMMENT] seront de _______________(1), de _________________ (2), de ________________ (3) et de __________________ (4). Ses résultats seront principalement mesurés selon les critères suivants : _________ (1), ___________ (2), ___________ (3). Notre futur(e) _________ travaillera en étroite de collaboration avec le(s) service(s) ________________. Au-delà du poste et avant tout, notre culture d'entreprise tourne autour de 3 valeurs principales qui sont : ____________ + un exemple (1), _____________ + un exemple (2), _____________ + un exemple (3)
L'objectif de cette séquence est de positionner les collaborateurs comme owners, des professionnels crédibles, de leur donner des éléments de réponse (en fonction des questions posées) si des contacts professionnels souhaitent en savoir plus. 

vendredi 10 mai 2013

Du nouveau sur LinkedIn Today : lancement des channels

"Be Inspired, Stay Informed" - La vision derrière LinkedIn Today est riche et bien rythmée ! Au début de  LinkedIn Today, nous avions le meilleur de la presse, ensuite le programme d'influenceurs avec des articles de fond régulièrement publiés par des experts. Aujourd'hui, les deux flux fusionnent pour créer différents canaux thématiques et spécifiques.


Ainsi, chaque membre LinkedIn a la possibilité de faire une veille précise, en se focalisant sur des contenus de qualité et en crowdscourçant les plus importants selon ses contraintes de temps.



mercredi 1 mai 2013

Profils Linkedin : vers une narration plus visuelle de son histoire professionnelle

"Ne le dites pas seulement, affichez-le". Il y a quelques heures, LinkedIn dévoile la possibilité d'ajouter plus d'éléments visuels dans son profil. Pour l'instant, cette nouveauté concernera les pays anglophones comme précisé sur le blog de la société.

Derrière cette introduction, il y a la notion d'histoire professionnelle à noter; bien loin du simple cumul d'expériences, et un véritable levier supplémentaire pour dynamiser son profil tout en capitalisant sur son identité professionnelle. Ainsi, chaque expérience contiendrait comme plusieurs cas illustrés, autour desquels on interagirait.

vendredi 26 avril 2013

Clic qualitatif et expérience-employeur : un nouveau pas ?


Croyez-vous aux candidatures "flash" ? Il est connu et compris que chacune des entreprises recruteuses devrait être abordée de manière singulière. Peut-on parler, en quelque sorte, d'expérience-employeur ? L'ensemble des traces numériques et des interactions (physiques comme online), dans le but de générer un premier entretien de recrutement, ne vont-elles pas dans ce sens-ci ? Les outils à la disposition des candidats permettent d'aller dans le sens de cette proactivité.

Revenons au dépôt de candidature. Exit le clic fou pour répondre à des annonces ou pour solliciter une aide-réseau. Absolument TOUTES les entreprises ne correspondent pas forcément, bien que le portefeuille de compétences métier réponde à une partie des besoins exprimés à travers l'annonce.

Le clic qualitatif a plus de sens car derrière cela, le candidat fait un travail préparatoire de qualification et sait "pourquoi" il souhaite rejoindre une structure. C'est là où l'excellent billet de Marie-Pierre Fleury sur le "slow recrutement" apporte un point décisif dans cette réflexion collective sur le sujet.

En effet, pour arriver à un clic plus qualitatif, il convient de ralentir, de réduire au maximum les outils utilisés et d'aller en profondeur.

1. La détermination d'objectifs. L'obtention du poste est l'objectif ultime, cependant une pile d'objectifs secondaires sont tout autant valorisables. Quels sont-ils ?

  • les personnes-clés (identification du décisionnaire principal, dans les structures organisationnelles complexes)
  • les besoins et actualités de l'entreprise (problématiques et niveau de maturité, interrogations actuelles, projets en cours ou à venir, mouvements internes du personnel concerné)

2. Le ciblage. Le premier choix est celui du coeur de valeurs. Quelles sont les trois valeurs qui vous importent le plus ? Le raisonnement en termes d'intitulé de poste peut être limitatif, soit la prise en compte de quelques rôles est un second point. Le troisième choix se porte sur les segments d'activité les plus en cohérence avec ses passions et son expérience professionnelle. Le quatrième choix se fera sur les secteurs géographiques (certaines zones étant plus propices que d'autres). Enfin, un cinquième choix se fera sur la taille de l'entreprise, les enjeux et les ressources différant.

En option, et pour une approche plus affinée et consultative, un sixième choix pourrait correspondre au niveau de maturité de l'entreprise sur le périmètre de problématique déterminé : démarrage, développement, maturation; cela demande l'établissement d'une mini-checklist pour rapidement situer les entreprises. Dans ce contexte, les rôles cités plus haut se transforment en services à part entière.

3a. Le profilage. Quelles sont les entreprises qui correspondent le plus ? C'est là où l'usage des pages entreprises LinkedIn compte pour beaucoup pour récupérer des informations-clés. Dans l'idée, il est aussi intéressant de tenir un Google Docs avec un listing des entreprises avec une dernière colonne destinée aux notes d'observation, aux commentaires courts (en lien avec des informations-clés collectées par exemple).

3b. Le partage ou la création continue de contenus ultra-ciblés. LinkedIn est le point de départ, et avec la refonte de l'application mobile en parallèle de LinkedIn Today et LinkedIn Influencers, la position du leader des réseaux sociaux professionnels ne peut qu'être renforcée. Avoir un blog permet de mettre en avant sa touche, de faire entendre sa voix et de se connecter aux personnes partageant les mêmes centres d'intérêt (ou encore les mêmes valeurs). A ce stade, trois statuts par jour suffisent largement, avec au moins deux statuts parlant d'autres initiatives (pas seulement des siennes). Ensuite, il peut y avoir une déclinaison sur les autres présences, avec par exemple Twitter (message court en moins de 140 caractères) et Facebook (une image descriptive, suffisamment grande + un message court appelant à la participation).

3c. La conduite de programmes : Culture, Edition, Evénéments.  Nous en avons ici trois types.

  • Culture; il s'agit ici d'illustrer le coeur de valeurs par des actions concrètes qui peuvent être également sociétales. Nous avions, par exemple, le Earth Day 2013 (#faceofclimate) pour le changement climatique. En partant de l'impact comme composante du coeur de valeurs, une collecte de fonds via des plateformes telles que JustGiving.com aurait pu être relayée (et amplifiée) sur les réseaux sociaux par exemple.
  • Edition; ebooks, présentations courtes (pour illustrer une nouvelle idée, un événement à venir, etc...) ou longues pour mettre en avant une expertise
  • Evénements; informels ou formels, à petite échelle ou à plus grande, les possibilités de format sont nombreuses. Le but de tels rassemblements est d'avoir, ponctuellement, des interactions physiques autour de thématiques précises, de collecter des captures visuelles. Pour cette partie, créer un agenda de quelques événements majeurs organisés autour de soi est aussi indispensable et un élément de présence offline. Et pourquoi pas en sponsoriser quelques uns ?
A présent, selon les disponibilités en temps, quelles fréquences pour chacun d'eux ? 1 fois par mois ? Par trimestre ?

4. La prise de contact. Il s'agit tout simplement passer par les personnes. Et plus précisément de passer par LA bonne personne, qui ne sera pas forcément une personne du recrutement. Il s'agira d'une personne avec qui il y a :
  • un a priori positif, un rapport de confiance
  • eu un jeu d'interactions sur du moyen, long terme (en face-à-face dans l'idéal) 
Le but de la prise de contact est de convenir d'un premier échange dans le but de faire connaissance, et d'en savoir plus sur les problématiques que les entreprises souhaitent adressées. En effet, à partir de ces apports, il sera possible de personnaliser la proposition de collaboration.

dimanche 21 avril 2013

Nouvelle campagne de recrutement chez @wearesocialfr


Encore une idée originale et très visuelle de lancer la conversation autour du recrutement de certains profils précis. L'excellente agence We Are Social recherche un(e) directeur(trice) Etudes & Veille, un(e) directeur(trice) marketing et d'autres professionnels encore.

Plus d'informations dans l'espace Work4Us de WeAreSocial sur Facebook.

(crédit photo)

mercredi 17 avril 2013

#RMSConf le 15 Octobre 2013 : interview avec Jean-Christophe Anna, Directeur Associé Link Humans France

Bonjour Jean-Christophe, la prochaine édition de #rmsconf a été annoncée pour le 15 Octobre prochain. Quels seront les axes principaux de la manifestation ?


Bonjour Lilian. Cette nouvelle édition est radicalement différente des deux premières pour au moins 3 raisons :
Un programme à la carte 

chaque participant pourra librement naviguer au gré de ses envies entre 4 espaces différents animés chacun par une dynamique propre. Ainsi, l'espace "Partage" sera l'occasion d'échanger autour de 7 retours d'expériences très concrets. L'objectif n'est pas ici de présenter la globalité d'une stratégie mobile et sociale comme nous l'avons fait en 2011 et 2012, mais plutôt de se concentrer sur une action innovante, une vidéo marque employeur, un serious game, un site carrières innovant, une appli mobile carrières, une opération sur Facebook, etc...

Dans l'espace "Pratique", les recruteurs 2.0 et autres experts du sourcing online pourront se mesurer lors d'un Challenge Sourcing. L'espace "Innovation" proposera un Challenge Startups, une réflexion collaborative pour faire avancer le recrutement et des démos produits.

Le networking qui fait partie de l'ADN de l'événement sera encore une fois à l'honneur avec un espace complètement dédié. Enfin, la journée se terminera avec les Awards qui récompenseront la meilleure expérience candidat auprès d'une entreprise et d'un cabinet de recrutement.

Une ouverture à l'international 

Parmi les 7 case studies présentés dans l'espace "Partage", 3 seront animés par des francophones. Ainsi, cette année, le Québec (La Presse de Montréal), la Suisse (le CERN) et la Belgique seront de la partie ! Ils partageront leur approche et leur vision lors de leurs interventions, mais aussi tout au long de la journée en participant activement aux différents échanges.

Une expérience participant unique 

C'est notre défi pour cette nouvelle édition. Nous souhaitons proposer aux participants de l'événement une véritable expérience tout au long de la journée et là c'est pour l'instant top secret ! Tout ce que je peux dire pour l'instant est que cette expérience débutera online bien avant #rmsconf puisque les deux challenges Sourcing et Startups seront lancés directement sur le site de l'événement (www.rmsconf.com) en partenariat avec Studyka/Agorize.

Le public sera donc sollicité pour déterminer les finalistes du challenge Startups et les rois du sourcing seront aux prises online avant la finale le jour J. 2.

Link Humans a un focus sur le recrutement innovant. Pour vous, quelles sont les 3 principales tendances pour cette deuxième partie de l'année 2013 ? 

Définitivement le mobile ! Nous sommes de plus en plus sollicités sur ce nouvel enjeu avec pas moins de 3 projets en cours d'applis mobiles à vocation carrières.

Le mobile représente à coup sûr l'avenir de la relation entreprise-collaborateurs-candidats. Il est temps pour les entreprises de penser leur marketing employeur en version mobile pour tirer le meilleur profit de cette véritable révolution.

L'expérience candidat nous semble également clairement une nouvelle préoccupation des entreprises. Quelle expérience l'entreprise offre à ses candidats cibles en amont du process de recrutement au travers des communautés qu'elle anime sur les médias sociaux ? Quelle expérience au moment de la candidature : dans l'annonce, le formulaire de candidature, le traitement de la candidature, le suivi de la candidature, ... Quelle expérience offline : entretiens de recrutement, accueil dans l'entreprise, intégration, etc...

Big data et recherche sémantique. Là nous n'en sommes véritablement qu'au tout début, mais le volume d'informations sur les candidats ne cesse de croître et les moteurs des principaux acteurs deviennent intelligents (SeeMore de Monster, Graph Search de Facebook et le nouveau moteur de Linkedin) : le décor est planté !

*Rappel des présences web

Site web : www.linkhumans.fr 
Blog Recrutement mobile & social : http://recrutementmediassociaux.com/
Page Facebook : https://www.facebook.com/LinkHumansFrance
Page Linkedin : http://www.linkedin.com/company/link-humans-france
Page Viadeo : http://www.viadeo.com/fr/company/link-humans-france
Compte Twitter (@LinkHumansFr) : https://twitter.com/LinkHumansFr
Hashtags: #RecrutementMS, #rmsconf

samedi 13 avril 2013

Twitter recherche son Social Media Manager. Mashable en parle.

Proposer et amplifier des conversations pertinentes, destinées à des profils précis, voilà une des raisons de s'appuyer sur les médias sociaux. Mashable fait état d'une offre d'emploi relayée sur Twitter pour Twitter, avec quelques captures.


Plusieurs repères sont retrouvés dans ce court billet écrit par Mashable :
  • une rapide précision en une phrase sur le fit, à savoir être passionné(e) par Twitter et être un(e) utilisateur(trice) averti(e)
  • des bribes de conversation (captures)
  • les principales raisons de rejoindre Twitter (éléments de proposition de valeur)
  • les compétences de base recherchées dans le profil
  • le lien vers l'offre d'emploi concernée
Dans "marque employeur", nous parlons bien de "marque" et quelques rapprochements sont intéressants à faire avec le marketing client et institutionnel.

En effet, un des points-clés reste la relation avec les influenceurs (extérieurs à l'entreprise).

Mashable est un des sites de référence pour tout ce qui tourne autour du digital, avec de nombreux profils potentiels également pour le petit oiseau bleu. Action volontaire ou non ?

On perçoit tout de même une dynamique intéressante pour le marketing employeur, avec ce noyau de relations que l'on peut potentiellement développer. Quels en seraient les avantages pour l'entreprise recruteuse ?
  • une dissémination intelligente et diversifiée des messages, avec chacun des influenceurs et ambassadeurs s'exprimant dans leur style 
  • une dissémination approfondie, à travers les principales présences web et le cross posting (exemple: pour le cas Twitter exposé, l'histoire a été identifiée sur la présence Facebook de Mashable)
  • une génération de trafic ciblé vers le site carrière et l'offre en question
  • une possibilité de suivre les réactions et d'interagir lorsque nécessaire
  • un avantage relationnel et une influence positive sur les conversations générées
Soit, la génération de "billets favorables et qualitatifs" autour de l'offre peut être prise comme un résultat désiré et un indicateur de performance à part entière. Cependant, une sollicitation occasionnelle est largement préférable pour éviter toute linéarité (dans le style) et saturation relationnelle. Au-delà de ce type de billet, il y a la possibilité classique d'échanges de lien, de partenariats ponctuels sur des événements, etc...

vendredi 12 avril 2013

Le magazine social Pulse fait à présent partie de la famille LinkedIn

Une excellente nouvelle et un rapprochement intéressant que commente LinkedIn sur son blog. L'idée est de renforcer les trois piliers : la publication, la découverte et le partage.

Pour rappel, à la base, Pulse était un projet d'études et a été lancé en 2010 par des étudiants de la D.School de Stanford (très orientée "Design Thinking"). Aujourd'hui, Pulse compte 30 millions d'utilisateurs répartis dans 190 pays ! Plus de détails dans la présentation ci-dessous :


dimanche 31 mars 2013

Le job est sympa. Le salaire aussi !

Il peut arriver que l'on soit soumis à la réalisation d'un choix entre deux propositions majeures par exemple. Ces deux phrases citées dans le titre du billet font partie d'une erreur d'appréciation lors d'un entretien d'embauche. Considérer le "job" et le "salaire" signifie que l'on raisonne en deux dimensions, et peut être limitatif.

A notre ère, où l'accès aux informations est plus facilité, il apparaît être plus intéressant d'élargir les champs et d'opter pour une véritable vision tridimensionnelle. Plusieurs arguments encouragent d'aller dans ce sens-ci : 

1. L'adoption des réseaux sociaux hausse les potentialités de connexion. Au-delà des retrouvailles d'anciens collègues et d'anciens camarades de classe, les réseaux sociaux permettent en partie :

  • de former des petits groupes de réflexion, et même de collaboration active
  • de développer un réseau dense de liens faibles
De par ces connexions, il est possible de (directement ou indirectement) collecter des informations-clés au sujet d'employeurs potentiels lorsque nécessaire. 

2. L'innovation des réseaux sociaux professionnels amène à la production de contenus côté employeurs

Les Pages Entreprises Linkedin en sont un exemple concret. Elles donnent une vue globale sur les entreprises, ses produits, son offre en tant qu'employeur et les salariés connectés sur la plateforme. Encore une fois, il y a la possibilité d'aller au-delà de la vision en 2D (Job/Salaire), de suivre les contenus partagés, de creuser un peu plus et pourquoi pas d'entrer en contact avec des salariés actuels. Suivre des pages d'entreprise, et élargir la veille aux présences carrière (sur les autres réseaux) permet de poursuivre cette collecte d'informations.

3. La marque employeur, ce sujet vif : vers une vision en trois dimensions

Si la problématique de départ est de driver plus de trafic vers la page carrière et les différents environnements officiels reliés, la question du qualitatif devient vite un impératif. En effet, l'objectif final est moins "d'attirer plus, pour mieux recruter", mais plutôt "d'attirer juste, pour mieux recruter". Le partage régulier d'éléments d'expérience interne donne une coloration au discours et amène les candidats à voir en 3D (culture/mission/salaire). Pour les candidats, une raison de plus de s'abonner aux différents fils, d'interagir et de participer aux différents évènements offline.

4. Entretiens physiques : entrevues décisives

C'est le moment idéal pour valider certaines informations collectées en amont, et de collecter des informations additionnelles vis-à-vis de l'entreprise, de sa culture. Comment le réaliser ? Les valeurs comme point de départ ! Avant d'entrer dans des discussions avancées, il est important de déterminer ses trois valeurs principales, et de les associer à des illustrations concrètes issues des expériences professionnelles, associatives ou simplement de la vie.

En parallèle des valeurs et en guise de travail préparatoire, pour affiner le rôle recherché, il y a aussi : 
  • la mission (une phrase commençant par "Aider")
  • les 3 passions (les activités que l'on ferait gratuitement, et avec grand plaisir)
  • la connexion avec ses 3 atouts majeurs

samedi 23 mars 2013

L'expérience partageable : vendre de la réalité vs vendre du rêve


Les nombreux articles autour de l'importance du visuel s'accumulent, les célèbres plateformes telles que Facebook et Google+ encouragent d'aller encore plus dans ce sens (de par les dernières modifications apportées).

D'un autre côté, nous avons une conversation vive et des cas concrets d'usages gagnants de la création de contenus (statiques comme dynamiques). Ces derniers bénéficient de l'effet Google, s'ils sont de qualité, pour être bien référencés. Il s'agit ici d'un avantage net, et d'une manière efficiente d'entrer en contact avec les profils visés.

Plusieurs types de contenus sont possibles (informatifs, participatifs, inspirants par exemple) et, selon les profils visés, les besoins et les actions peuvent différer. La phase initiale d'écoute, de monitoring, permet justement de recueillir les informations-clés et d'opter pour l'approche contenu la plus cohérente; de personnaliser les dosages, les fréquences et les canaux de distribution de ces contenus.

A quel moment sommes-nous dans de la création de contenus remarquables et cohérents (vis-à-vis des attributs de la marque et des objectifs de base) ? A partir de quel point entrons-nous dans de la création forcée de contenus ?

Le but ultime n'est-il pas de se positionner vis-à-vis d'une ou plusieurs destinations précises, pour un ou des profils pré-définis et bien particuliers ? 
1. L'expérience partageable est la matière reine. Derrière la notion d'expérience partageable, il y a la volonté et la conviction de vendre de la réalité plutôt que du rêve. Il y a aussi l'effort de réduire les écarts entre la promesse (et les discours la renforçant) et ce que vivent réellement les employés en interne.

C'est une question de singularité culturelle avant tout. Cela implique donc que le marketing employeur n'est qu'une partie dans un tout.

2. La mission et les valeurs pour influencer le tout. Si l'on doit classer les expériences partageables, deux catégories apparaissent :
  • les expériences partageables "volontaires"
  • les expériences partageables "accidentelles"
Le rôle possible de la ou du "Responsable Marque Employeur" est :
  • de designer un écosystème ayant pour but de contribuer à la conception d'expériences
  • d'aller dans le sens de l'exercice d'une influence sur les conversations hors environnement de l'entreprise (plutôt que d'un contrôle) et de l'amplification de messages positifs autour de l'entreprise en tant qu'employeur
La mission et les valeurs, en fonction des moyens, vont donner une orientation et accentuer la singularité des contenus au final. Ces deux points cités font aussi partie des éléments identitaires. La société LinkedIn, où la collaboration et la transformation sont deux grandes valeurs, en est un exemple vivant. Plusieurs tags visibles sur le blog officiel, contiennent des illustrations et l'expression concrète du couple "Mission/Valeurs" :
3. Côté employeurs, en dire simplement un peu ! Cela fait partie du concept du "Promettre Peu, Réaliser Plus", où l'on va déterminer le noyau d'expériences partageables à relayer sur les environnements officiels de communication. Pourquoi ? Tout simplement pour :
  • un effet de surprise positive dans les premiers jours (pour les nouveaux employés exposés à la totalité des expériences possibles)
  • une démonstration de tenue de promesse (à travers diverses actions, divers programmes) après les fameux 90 premiers jours
Cette approche a pour mérite :
  • de ne pas surcharger les présences
  • d'augmenter le rapport "Signal/Bruit"
  • de se focaliser sur les expériences pour encourager un bouche-à-oreille positif
  • de renforcer la marque

lundi 18 mars 2013

Flipboard : LE magazine social de référence !


Juillet 2010, Robert Scoble écrivait déjà à propos de Flipboard et son application iPad initiale.


Aujourd'hui, à titre personnel et depuis quelques mois, Flipboard constitue une véritable place de veille et de centralisation des informations susceptibles de m'intéresser. Au-delà de l'utilité, des possibilités de partage sur de nombreux réseaux, la navigation est très agréable et visuelle.

L'autre avantage récent au sujet de Flipboard est la possibilité de conserver ses flux RSS Google Reader, et de continuer à suivre les différentes actualisations de contenu.

Egalement, le moteur de recherche que propose Flipboard permet de retrouver des contenus, à travers :
  • Twitter (requête de base)
  • des comptes d'utilisateurs Twitter
  • des pages Facebook
  • des groupes Facebook
  • des comptes d'utilisateurs Google+
  • Google+ (requête de base)
  • YouTube (requête de base)
  • des comptes d'utilisateurs YouTube
  • des playlists YouTube
  • des comptes d'utilisateurs Soundcloud
  • des photos Flickr
  • des flux RSS
Soit, une proposition élargie et la possibilité d'ajouter des fils conversationnels au fur et à mesure.

dimanche 17 mars 2013

Pourquoi la philosophie kaizen peut-elle aider à déclencher des objectifs marque employeur ?

Crise de confiance côté employés, la Direction se retrouve déconnectée du reste de la société ? Charges de travail déjà importantes pour s'en occuper, donc personne au rendez-vous ? Complaisances ou contributions personnelles tirées au minimum ? Îlots d'égo ? Et pourtant, plusieurs indicateurs prouvent l'urgence de se pencher sur la question d'un recrutement plus stratégique. Deux exemples de question à se poser ?

"Absolument toutes" les entreprises doivent-elles s'intéresser au développement de leur marque employeur (avec combinaison d'initiatives internes et externes) ? 

Chaque personne intégrant l'entreprise et y évoluant, joue un rôle dans l'exécution de la stratégie globale et les résultats. Un mauvais recrutement a des coûts et, en grande logique, plusieurs mauvais recrutements n'arrangent pas mieux les choses. Au-delà de cela, il y a aussi les éléments de culture d'entreprise, la mission ultime, ainsi que l'expression stable et profonde des valeurs de l'entreprise. Au fur et à mesure d'une croissance des effectifs, l'enjeu reste dans l'identification de personnes certes compétentes pour bien "performer" mais aussi d'affinités culturelles et professionnelles.

Si l'on accélère le raisonnement, on en vient à la conclusion selon laquelle le recrutement est vraiment vital, et va au-delà de la simple identification de personnes expérimentées dans un domaine.

Plus ou moins consciemment développer la marque employeur n'est pas une obligation, mais bien une prise de responsabilité avec un impact sur le devenir de l'entreprise et des personnes y travaillant.


Marque employeur. Ok. Quelles démarches de base initier ?


Procéder par copier-coller d'études de cas, en ne faisant que reprendre des pratiques gagnantes de A à Z, sont des exemples de pièges à éviter. Chaque organisation est bien spécifique, de par l'histoire, les personnes y travaillant, les valeurs, la stratégie, la mission, la structure organisationnelle, etc... Cependant, le recrutement reste le point de départ commun. Et c'est là où la philosophie kaizen est intéressante à appliquer. A présent, où le faire ?

1. Le travail d'observation, d'écoute et de recueil d'informations est primordial pour identifier le gap le plus important et le plus pesant sur le recrutement (la recherche du déclencheur), d'un point de vue externe et surtout interne. Il est aisé de se laisser noyer dans l'amas de données et de ne percevoir que des problématiques secondaires ou même superflues. S'accorder un temps suffisamment important est indispensable pour mieux apprécier les contextes et entrer en immersion.

2. Définir une manière de mesurer l'ampleur du gap, pour pouvoir marquer un point de départ et placer un premier objectif réaliste à moyen/long terme (et des objectifs intermédiaires dans le temps). Sans cette étape de la mesure, il apparaît être difficile de tracker les efforts déployés, ou même de réagir lorsqu'il le faut pour avancer en toute agilité. Le ou les indicateurs de performance doivent être suffisamment parlants et simples à comprendre.

2Bis. Collecter des illustrations concrètes, appuyant le gap sélectionné. En effet, et c'est là où nos amis de la publicité sont très bons. La partie 2 liée à la mesure repose sur la logique, le bon vieux cerveau gauche. La partie 2Bis s'organise autour du visuel, de la narration, soit le bon vieux cerveau droit. Ici, l'idée est de rassembler des photographies de la situation, d'accentuer la perception du gap et l'urgence de la problématique.