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J'ai apporté ma contribution à un petit guide pratique de l'e-réputation à l'usage des individus. Initié par les animateurs du Digital Reputation Blog, Amal Belkamel et Amine Benhamza, il regroupe les témoignages de plusieurs spécialistes, ayant répondu aux questions suivantes :

  • De quoi parle-t-on ? L'internet, le web, le web social, l'e-réputation.
  • Comment construire son identité numérique ?
  • Comment gérer sa présence en ligne ?
  • Comment protéger son image/sa réputation ?
  • Comment tirer le meilleur parti du web ?

Pour le télécharger, cliquez sur ce lien.

Vous pouvez également consulter le guide dédié aux entreprises, téléchargeable :



Bonne lecture !

Loyauté au travail et apparences trompeuses

Posted by Lilian Mahoukou On mercredi 1 septembre 2010 0 commentaires

Jusqu'ici comment se portaient vos collaborateurs ? Où en était leur niveau de motivation ? Comment expliquer ces démissions soudaines ?

Un sourire au travail et une bonne humeur ne se traduisent pas forcément par une loyauté supérieure. Ils peuvent simplement être une forme de politesse.

Ces réflexions autour de l'engagement sont des points cruciaux lorsqu'on parle des candidats passifs.

Connaître leur parcours et leurs projets sont deux éléments importants. Le niveau d'engagement joue énormément pour anticiper leur désir de changer d'employeur. Avant cela, un véritable rapport de confiance doit se construire. La personnalité du recruteur, sa vision "humaine", ses qualités d'écoute et son sens de l'éthique jouent. Associé à cela, le réel partage d'une passion commune et l'expertise dans un domaine sont des leviers. Le but ici est également d'identifier les gaps entre le candidat passif et son entreprise. De quels points précis s'agit-il ?

Penser communauté et whuffie aident aussi à être proactif et à créer du lien en amont d'un quelconque besoin en recrutement. Ci-dessous, une vidéo définissant la notion d'engagement des collaborateurs :

Quand les espaces digitaux deviennent des espaces d'idéation

Posted by Lilian Mahoukou On dimanche 29 août 2010 0 commentaires

Sur la gauche, le contenu visuel des efforts d'idéation pour concevoir une chaussure de sport Nike. On y remarque l'effort de créativité pour imaginer et ensuite donner forme et vie à la paire de chaussures en question.

Franck La Pinta met en relief le concept de sourcing conversationnel, lié à une immersion dans ce qui se dit d'important et d'intéressant autour d'un concept précis, d'une problématique-clé, d'une entreprise, etc...

Ceci met l'accent sur les qualités d'écoute et les compétences en monitoring du recruteur aujourd'hui, pour identifier les synergies potentielles et se créer plusieurs listes de candidats potentiels (par thématique par exemple). Du coup, ce même recruteur pense comme un business developer :

- en allant à la pêche aux bonnes idées via ces phases d'immersion et d'écoute
- en invitant les candidats repérés à passer de l'idéation au développement au sein de leur organisation (pour innover en interne et/ou en externe, rester compétitif)
- en s'assurant que la synergie est large (sur le plan de l'idée à développer et de la personnalité)

Le crowdsourcing a pour but de partager une problématique, un challenge à un large groupe pour avoir des éléments de solutions diverses et/ou collectives. L'approche citée plus haut n'est pas si éloignée que çà. La seule différence est que la personne en charge d'écouter les conversations est en recherche de solutions sans le rendre publique, ni visible. C'est aussi une manière de s'appuyer sur la sérendipité et de rester agile pour rapidement saisir les opportunités de développement de nouveaux process/produits/services.

Le fait d'engager la conversation permet d'avoir une vue plus approfondie sur les idées partagées, de créer un lien durable avec le candidat (actif ou passif) et de mettre en avant sa marque employeur.

Cela justifie aussi la pertinence de l'usage des médias sociaux en dehors des départements marketing/communication.

Le schéma de pensée est aussi applicable sur les espaces d'idéation que lancent les recruteurs. Les réponses les plus intéressantes peuvent permettre de *profiler* des candidats potentiels.

Le choix des extensions Google Chrome est large et permet aux utilisateurs de personnaliser leur expérience.

Parmi toutes les extensions disponibles, celle associée à Linkedin est intéressante. Elle vise à apporter un peu plus d'organisation et de clarté dans le classement des contacts professionnels.

L'une des fonctions premières et la plus commune sur Linkedin serait de se connecter à son réseau physique, avec les personnes que l'on rencontre en face-à-face et que l'on trouve intéressante. La même chose peut également se faire online après échanges virtuels constructifs, après lecture de profils et identification d'affinités sur certains thèmes, etc...


Des espaces d'annotation sont prévus dans cette extension et pour chaque profil de personnes enregistré. Une occasion d'ajouter des éléments concernant le contexte de la rencontre professionnelle, le contenu des échanges.

L'ajout personnel et la gestion des tags aurait donné de meilleures possibilités d'usage. Pour l'instant, seules des catégories liées aux professionnels du développement sont retenues. A surveiller.

Sortir du cadre et faire entendre sa voix

Posted by Lilian Mahoukou On samedi 28 août 2010 0 commentaires

Une conversation qui tourne autour des mêmes sujets et sans avancement significatif devient moins intéressante. La sortie de cadre et les idées non-conventionnelles ont le mérite de se donner les moyens d'attirer l'attention. Mais dans quels buts ? Et pendant combien de temps ?

Dans les 6C de l'employabilité, celui de C ourage apparaissait sur la liste. Pour les personnes qui ont des activités, qui créent et partagent un contenu qui sort du cadre, la critique est au tournant. Mais cela veut-il dire qu'il faille tout arrêter et se rendre invisible ?

Est-ce trop décalé, trop tôt ? Toutes ces questions renvoient à des doutes.

Celles à se poser seraient : avec qui souhaiterais-je entrer en contact ? Cette communauté de personnes est-elle réceptive à mon message ?

Quelle rôle spécifique et réaliste correspond à votre vision et vos valeurs ?

TOUT le monde ou CHAQUE personne n'est pas obligé d'apprécier ce que l'on fait. L'essentiel est que CEUX avec qui on choisit d'interagir et pour qui on développe nos activités, s'intéressent et en parlent *activement* autour d'eux.

C'est aussi un choix. Celui de se placer en zone d'innovation puis de développement.

Linkedin.com : plus qu'un réseau social, un océan de rôles

Posted by Lilian Mahoukou On vendredi 27 août 2010 0 commentaires

L'une des phases d'un bilan de compétences est de questionner quelques professionnels exerçant le métier que l'on vise. Dans le même temps, pour un même intitulé de poste, les rôles peuvent changer d'une organisation à une autre. L'idéal serait d'identifier la base commune et visible, et les spécificités dans un second temps.

Ces échanges permettent d'approfondir certains points et de poser des questions précises.

Aujourd'hui, nous avons les réseaux sociaux qui nous permettent également d'entrer en contact avec des professionnels du métier visé, d'élargir l'espace géographique de l'évaluation et d'enrichir ces prises de contact traditionnelles.

Linkedin EST l'outil premier pour développer des contacts professionnels en France et à l'international. Par ailleurs, sa version gratuite permet d'avoir plusieurs activités sur la plateforme.

Par exemple, je réalise actuellement un tour d'horizon sur les thématiques liés au *talent* et à sa place au sein des organisations. Partant du principe qu'il existe plusieurs rôles, plusieurs manières de percevoir ce même objet en fonction de la culture (organisationnelle, locale), une recherche élargie a été effectuée.


Une vue sur les profils et les informations contenues dans la partie "Expériences professionnelles" ou "Résumé" donne un début d'idée sur les trajectoires et les rôles, et va servir à alimenter le pool de mots-clés relié à la veille.

Encore mieux, si les personnes disposent d'un blog sur Wordpress, on aurait accès aux réflexions actuelles et la possibilité de directement interagir avec la personne en commentant.

De manière générale, cette immersion permet de garder un oeil sur la diversité, l'évolution des métiers et des problématiques.

P.S : Si vous êtes sur Linkedin, je vous invite à rester en contact sur ce même réseau : http://www.linkedin.com/in/lilianmahoukou

Passer du temps dans le bac à sable

Posted by Lilian Mahoukou On jeudi 26 août 2010 0 commentaires

Il est souvent évoqué que nos capacités en créativité commencent à décliner vers l'âge de 7 ans. Nous sommes amenés à penser et à agir selon les normes. La déviance est rarement félicitée et récompensée.

Pour les geeks, le bac à sable permet de tester des fonctionnalités et d'explorer un outil avant de se lancer dans une utilisation plus approfondie. C'est aussi là une manière parmi d'autres d'approcher la complexité et de mieux s'approprier un nouvel environnement.

Ces bacs à sable peuvent aussi être des thématiques nouvelles que l'on explore et qui peuvent nous aider à faire évoluer nos projets et nos voix respectives.

Cela nous amène aussi à revenir sur la liberté, l'un des trois points évoqués par Dan Pink dans son livre "Drive". Il va également de pair avec la remise en question du contrôle pour le marketing (exemple des médias sociaux) mais aussi pour le leadership. Comment les organisations vont-elles intégrer cette notion de liberté ? Liberté pour quoi ? Liberté pour explorer, créer, développer. A cela, un profil de "leader-serviteur" peut aider à comprendre cette nécessité et jouer le rôle de facilitateur actif, en réveillant le leader potentiel en chacune des personnes au sein de son organisation.

Et que faire si ce n'est pas le cas ? Si cette liberté et cette durée passée dans les bacs à sable ne sont que très marginales ?

C'est là où notre part de responsabilité apparaît. Volontairement se réserver du temps pour ces trois activités ou quelques unes : explorer, créer, développer.

Egalement, nous n'avons que 24h par jour. Placer une contrainte de temps en se réservant une durée limitée aide à aller à l'essentiel.

L'autruche, l'ennemi de la rétention

Posted by Lilian Mahoukou On samedi 21 août 2010 4 commentaires

Il n'est pas difficile de trouver une anecdote où un service client n'a pas fait son travail à 100%, en laissant un problème non résolu ou une question non traitée. Ceci caractérise une situation conflictuelle où la relation subit un déséquilibre temporaire (plus long en l'absence de résolution). Si la concurrence est rude et que les conditions d'annulation de service sont gérables, il sera difficile de retenir le client.

Dans une approche d'entreprise où l'on prend les collaborateurs pour des "business partners", la notion de service revient une nouvelle fois. Et la stratégie qui vise à les retenir devrait être claire et exécutée au mieux.

Les conflits (mineurs comme majeurs) et les asymétries rencontrées ne sont pas toutes évitables. Ils peuvent aussi correspondre à des pics émotionnels dont on se souviendra particulièrement. L'enjeu est tout aussi important dans les organisations multiculturelles où les perceptions sont plus diverses face à un même objet.

Pour ce qui est de la résolution, il convient d'avoir une approche personnalisée et de comprendre quels sont les détonateurs de chacun. Faire l'autruche revient à refuser le dialogue, à rejeter l'engagement comme stratégie proactive valable de développement des relations et de la rétention.

Sur ce point, le fait de s'équiper en médias sociaux (internes et/ou externes) n'est pas la solution pour des pratiques plus modernes. Tout démarre du comportement et des habitudes que l'on a, pour écouter, comprendre et agir au plus vite.

L'engagement zéro sur Twitter

Posted by Lilian Mahoukou On 2 commentaires

Twitter a un écosystème élaboré, on peut trouver quasiment n'importe quelle application. Twitterfeed est l'une des fonctions les plus utilisées par les bloggueurs pour faire découvrir leurs articles; également utile si les articles sont programmés. Lorsqu'on en a un seul ou vraiment quelques uns, on privilégie la qualité à la quantité.

Vient maintenant une deuxième pratique qui consiste à uniquement partager des liens (jusqu'à 15-20 dans la journée), et cela représentant plus de 90% des tweets. Est-ce une utilisation optimale de Twitter? Chacun l'utilise comme il le peut et comme il l'entend. Et chacun est libre de suivre ou de ne plus suivre qui il veut.

Si l'objectif est d'uniquement partager sa veille, la manière peut être justifiée. La personne utilise son compte comme un centre de ressources qui pourrait profiter à d'autres.

Dans le cas où l'on va justement chercher des nouveaux marchés, des nouveaux clients et partenaires (par exemple), je trouve dommage que l'engagement soit maintenu à zéro. Pas de participation, pas de réponse aux retweets. On passe la majeure partie du temps à parler, plutôt qu'à *surtout* écouter, à interagir avec les personnes dont le contenu intéresse. Simplement une veille par mot-clé et une diffusion automatique sur Twitter. Est-ce possible de lire *tant* d'articles en une seule journée ?

Si Twitter et les autres médias sociaux sont gratuits, la qualité du contenu et l'investissement optimal en temps sont deux points importants. Partager des liens pour partager des liens n'est pas un gage d'expertise. Cela prouve également que les paroles doivent être reliées aux actes et aux activités également, c'est-à-dire apporter ses propres expérimentations et retours.