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mercredi 4 juin 2008

Dans les coulisses 2/3

Dans le premier volet de cette digression, nous avions évoqué les contraintes qui se présentèrent à nous au début du projet doppelganger.name : nous ne nous connaissions pas, et nous étions dispersés géographiquement.

Nous vous proposons dans ce billet, de découvrir comment nous nous y sommes pris pour faire avancer doppelganger.

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Avec un peu de recul, nous pouvons établir que le travail sur ce projet s'est décomposé en quelques phases :

  • Communiquer et élaborer : le remue-méninges en ligne s'est réalisé à travers l'utilisation du courriel, et plus rarement du chat (nous avons tous les trois un compte Google), sur un mode plus impromptu.
  • Produire du contenu : nous avons utilisé un wiki pour écrire les articles bien avant qu'ils ne soient publiés. Le wiki n'étant pas ouvert "au public", le flux rss des nouveautés était protégé par un mot de passe et n'était pas lisible avec Google Reader par exemple. Ce qui explique un usage relativement important du courriel pour notifier les autres d'un nouveau contenu. Dans un premier temps nous avions utilisé pmWiki sur un hébergement Gandi (en phase bêta). Après quelques soucis avec l'hébergement nous avons migré sur la plate-forme netcipia et l'outil xwiki. Netcipia connaît aussi des périodes d'indisponibilité, nous avons eu également eu quelques soucis côté mise en page et enregistrement du texte (qui en faisait disparaître une partie). Nous avons donc doublé le contenu sur un wiki de zoho.com
  • Publier : le wiki ne nous est pas paru comme un outil de publication adapté au projet qui voulait adopter le rythme d'un feuilleton. Le blog est apparu comme le média idéal. Comme indiqué précédemment, nous avons tous trois un compte Google, notre choix s'est donc porté naturellement sur Blogger. Chaque billet posté sur le blog est transféré sur une boîte mail, ce qui nous permet de parer aux catastrophes.
  • Diffuser : une fois le billet du jour en ligne, nous avons utilisé tous les moyens à notre disposition pour en diffuser la nouvelle : statuts dans twitter, Google talk, linkedin, messages dans les hubs viadeo et les groupes facebook, republication sur wikio et paperblog, etc.
Toutes ces phases sont résumées dans le dessin ci-dessous :


Au fil de l'eau, la panoplie a été complétée avec del.icio.us et un tag commun pour partager les signets, LimeSurvey pour nos questionnaires en ligne (pour les recruteurs c'est ici, pour les internautes ), et ZoneEdit pour faire en sorte qu'un courriel envoyé à contact (at) doppelganger.name arrive sur nos boîtes aux lettres respectives (paradoxalement, le problème d'email fut le plus épineux à résoudre).

Les limites du "online"

Malgré l'efficacité des outils en ligne, nous avons ressenti le besoin de nous rencontrer physiquement pour fluidifier le processus d'élaboration du projet. Cette dose homéopathique de "présentiel" a permis d'abord de mettre un visage et une personnalité derrière les noms et les pseudos. Elle a ensuite été décisive pour ré-ordonner tout le contenu que nous avions amassé et produit, et donner une cohérence globale au projet. Le présentiel était essentiel pour ceux d'entre nous qui ont un mode de pensée très visuel, qui n'a pas trouvé d'outil en ligne adapté pour s'exprimer (quoique nous aurions pu utiliser des outils de mindmapping).




Prochain billet : suite et fin de la digression avec "le mystère des playmobils", avant d'aborder la dernière ligne droite sur les réseaux sociaux : "premiers pas sur un réseau social", suivi de "quel réseau social choisir ?", et pour conclure sur ce thème : "la portabilité des données c'est pour bientôt ?".

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