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mercredi 13 mai 2009

Le cyber sacking : une manière bien spéciale de licencier

Cas d'une esthéticienne au Canada, ayant reçu un message de licenciement sur sa boîte privée "Facebook".

Elle n'avait pas pu se tenir disponible pour une réunion et était téléphoniquement injoignable.

Ses réactions sont bien évidemment négatives vis-à-vis de la méthode utilisée par son ancien employeur, comme l'illustre ce passage :

"I think using any kind of texting or e-mailing to let people go is the coward's way out."

Les réseaux sociaux prennent constamment en popularité. Du marketing aux RH, on voit régulièrement émerger de nouveaux usages. Cependant, il y a des limites et le cyber-sacking fait partie de cette catégorie.

Pratique émergente ou pas, les entreprises s'adonnant à ce jeu vont peut-être éviter la confrontation physique, sans doute gagner du temps. Au final, l'échange est pauvre et l'élément humain est délaissé, si l'on se tient aux informations avancées.

Sur le plan de l'e-réputation et de la marque employeur, la gestion de la relation-employé (phase de "rupture" pour notre cas) prend toute son ampleur.

Les pratiques peu éthiques et les fortes insatisfactions peuvent être reportées online, sur les réseaux sociaux, et ainsi rapidement créer un "bad buzz".
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1 commentaire:

Harold a dit…

Ce type de pratiques est vraiment plus que douteux. C'est vraiment dommage que des entreprises en viennent à des méthodes comme celles-ci.
Il n'est jamais évident de licencier quelqu'un. Sortir quelqu'un c'est admettre un échec pour le manager, qui a pu prendre place au recrutement ou bien pendant la collaboration, mais un échec tout de même. Mais de là à ne pas avoir le courage de confronter son collaborateur, c'est une marque de lâcheté et un autre échec bien plus grand.