Online Reputation Management

Posted by eogez On vendredi 27 novembre 2009 0 commentaires

Andrew Jenkinson explique dans cette vidéo pourquoi notre e-réputation est si importante, montre comment elle se façonne et donne quelques trucs et astuces pour vous aider à gérer et surveiller la réputation de votre "marque" sur le Web. Un peu rapide mais ça donne les grandes lignes.




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FridayMarks #13

Posted by eogez On 0 commentaires

Recherche d'emploi : Firefox est votre ami

Posted by eogez On mercredi 25 novembre 2009 0 commentaires

Vous êtes à la recherche d'un emploi... Ca prend du temps d'aller de site en site, de déposer ou d'envoyer des CVs, de faire des recherches... Comment gagner du temps ? Comment être plus efficace ? Eh bien, votre navigateur Firefox est votre ami.

Comme vous le savez, il existe une multitude d'extensions, très variées. Et certaines d'entre elles peuvent s'avérer très utiles dans le cadre d'une recherche d'emploi. Le site JobProfile en a listé 50 classés en cinq grandes catégories :

  • Job Updates
  • Social
  • Research and Organization
  • Time Saver
  • Security
Faites votre choix !
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Le personal branding et le noeud

Posted by Lilian Mahoukou On mardi 24 novembre 2009 0 commentaires

De plus en plus de conversations sur la nécessité du personal branding dans la blogosphère, mais aussi au niveau des employeurs (employer branding). Affirmer sa singularité et l'authenticité ressortent le plus, pour au final gagner en visibilité et en pertinence.


Par ailleurs, il y a aussi les relations nouées avec les personnes partageant une même passion, un même intérêt. Ces dernières contribuent aussi à faire avancer la conversation autour d'un sujet de prédilection (offline et/ou online). Les médias sociaux nous prouvent que ce sont les interactions entre personnes qui priment, le plaisir de retrouver telle ou telle personne.

Le noeud qui relie les personnes donne une raison d'entrer en relation et de converser sur le long terme. Pensez-vous qu'il puisse constituer un élément différenciateur ?

Obama l'a fait lors de sa dernière campagne présidentielle, le 'programme politique' qu'il proposait aux américains constituant le noeud. Ses qualités personnelles et son leadership ont d'un autre côté affirmé son rôle (président) dans cette conversation et dans la mission de changement énoncée.
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L'échelle de la marque employeur et le rôle des mots

Posted by Lilian Mahoukou On lundi 23 novembre 2009 0 commentaires

David Coe a conçu un schéma en forme d'échelle pour tenter d'associer les mots utilisés par les employeurs et leur style de management. George Lakoff (professeur de linguistique) s'est penché sur l'importance des mots pour cadrer l'histoire (framing) que l'on souhaite raconter et pour convaincre (Cf. Vidéo Authors@Google ci-dessous).

Certains d'entre eux peuvent constituer des freins, tandis que d'autres sont des déclencheurs d'émotion positive; dans les annonces rédigées, dans les billets écrits sur les blogs, par le vocabulaire employé à travers des vidéos, en face-à-face etc ... Quelle importance faut-il donner aux mots ? 





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FridayMarks #12

Posted by eogez On vendredi 20 novembre 2009 0 commentaires

FridayMarks

Quelques news de la semaine et des semaines précédentes, vues ici et là. On reprend les bonnes habitudes. :)




240 000 Québecois piégés par un pirate, en 2008 : malheureusement, le problème de l'usurpation d'identité ne concernent pas seulement nos cousins du grand nord.

DRH : Êtes-vous un orque ?
Hein, quoi ? Il est question du célèbre jeu en réseau Warcraft de ce qu'il pourrait apporter aux directeurs des ressources humaines et les cadres responsables d´entreprises.

L'Apec s'associe à Viadeo : après Linkedin, c'est au tour du réseau social français de passer un partenariat avec l'APEC. Il était temps ! Tout sera effectif à partir du mois de janvier.

FiltrBox : petite boîte à veille d’e-réputation : voici un outil "tout en un" pour gérer et surveiller son e-réputation. L'outil propose de nombreuses fonctionnalités (choix des mots-clés et sources à surveiller, outils de visualisation, statistiques...).

L'emploi via les médias sociaux : la perception des recruteurs sur ces candidats 2.0 : un billet écrit par Kamel Bouslama, directeur de YooCom, et proposé sur le blog du modérateur.

Laissez tomber la technique web : votre réputation ne dépend pas d’elle : c'est dit et je suis plutôt d'accord avec Alexandre.


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Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d'état à l'économie numérique, a organisé le 12 novembre, un atelier sur le droit à l'oubli numérique, réunissant Bernard BENHAMOU, Corinne THIERACHE, Peter FLEISHER, Marc MOSSE, Henri MOCHE, Patrice MARTIN-LALANDE, Arnaud CAPLIER et Alex TURK. TechTocTV était présent pour filmer les échanges.

"Avec l’essor d’Internet, une nouvelle forme de publicité, plus performante, s’est généralisée. Plus ciblée, plus personnalisée, elle scrute nos comportements à notre insu, au travers de nos navigations enregistrées dans les cookies, pour exploiter ces informations dans le cadre de leur stratégie marketing. Quels moyens mettre en œuvre pour renforcer la protection de notre intimité ? Sur quelles pratiques vertueuses les gestionnaires de sites et les annonceurs sont-ils prêts à s’engager pour concilier personnalisation des annonces et anonymat de l’internaute ?"


[Aller voir le site]

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Encore une illustration des possibilités de recrutement via Twitter. Aaron Longnion (@aqlong), Directeur des Technologies Internet chez Peoplexs en Hollande, raconte comment a-t-il pu attiré 4 profils très ciblés de développeurs ColdFusion en 8 heures.

Donner un contenu utile. La question classique "What Are You Doing ?" amène à des tweets très personnels. Les nombreux exemples de couverture d'actualité, de pratiques professionnelles ou autres, ont prouvé que (dans un premier temps) le contenu était central comme le souligne Aaron :

If you always think to yourself before you tweet something, "is this interesting or helpful to any of my followers", then you're on the right track. If you simply answer, "What are you doing right now?" all the time, you probably won't be engaging with your community very effectively.

Un intérêt prononcé pour ColdFusion. Aaron indique dans son billet qu'il s'est tenu à principalement aborder ce sujet. Dans cette optique, il va attirer les personnes intéressées par ce sujet (développeurs pour la grande majorité). Plus loin que ce focus sur ColdFusion pour attirer, l'aspect "Passion" prend le dessus pour durer dans le temps.


Appeler le réseau à réagir face au besoin de recrutement. Voici le tweet initial ci-dessous, suivi des captures d'écran d'Aaron pour illustrer les différentes réactions :




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A l'occasion de la rentrée scolaire, aux Etats-Unis, Barack Obama est allé dans un collège à Arlington. Et voici quelques conseils et mises en garde que le président américain a exprimés, lui qui est un fervent utilisateur d'Internet et des nouveaux moyens de communication. Un des secrets de son élection ?


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Encore un exemple pour les écoles et la problématique de la visibilité en ligne, avec la D.School de Stanford. L'institut passe clairement par une animation de communauté pour attirer les futurs étudiants et partenaires, mais aussi garder un contact avec les anciens élèves.

Une présence online et l'animation d'une communauté. La D.School a choisi de lancer une page fan sur Facebook, un compte Twitter (@stanforddschool). Un blog (D.News), un Pipe (D.Feed) et une chaîne vidéo sur Vimeo viennent aussi soutenir la stratégie conversationnelle déployée.


Le partage d'une vision, avec un accent porté sur le "design thinking"; multidisciplinarité et esprit de synthèse pour innover.

"We believe having designers in the mix is key to success in multidisciplinary collaboration and critical to uncovering unexplored areas of innovation.
La mise en avant de projets comme le K12 Lab (@K12Lab). "Empowering Kids To Create Their Future" est le fil conducteur de cette initiative, qui vise à renforcer l'esprit créatif des enfants avec une initiation au "design thinking". Plusieurs études de cas sont rassemblées sur une bande dessinée. Un wiki est également disponible pour partager et trouver des informations pour enseigner le "design thinking".
L'organisation de bootcamps pour une approche concrète et partage actif sur les médias sociaux. Via le hashtag #dboot09, on peut suivre l'activité des bootcamps et saisir les points essentiels abordés. Ces expériences mettent l'accent sur l'importance de la diversité pour innover. Pour les autres personnes sur Twitter, c'est l'occasion d'en savoir plus sur la d.school et de faire des recommandations (DM, retweets, billets positifs en réaction au Bootcamp, etc ...).


Une véritable conversation qui se poursuit dans le temps. Les lipdubs ont le mérite de montrer une cohésion, de passer un bon moment et d'avoir une visibilité plus ou moins importante. Et après ?

L'idée du community management est souvent associée au marketing ou au RH, mais ce cas de la D.School prouve que le concept est bien plus large. Le moyen employé est de rendre visible la vie et la culture de cette école de manière continue.
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Interview de Frédéric Domon : apprentissage et médias sociaux

Posted by Lilian Mahoukou On jeudi 12 novembre 2009 0 commentaires

Peux-tu te présenter en quelques mots ? Quels sont tes centres d'intérêt ?

Je suis né durant le millénaire précédent. Très tôt, je découvre les joies de l’informatique avec un ZX81 Sinclair, une pure merveille dotée d’une mémoire de 1Ko. A cette époque, tout est plus simple. Le monde est bipolaire.

Le rideau de fer n’est pas encore tombé et c’est partout la course à l’armement. Le 8088 vient d’être détrôné par le 286 qui ne tardera pas à se faire laminer par le 486 qui lui-même finira atomisé par le pentium. Malgré mon penchant pour la technologie, je ne deviens pas informaticien. Le service de pointe de l’Education Nationale, le CIO (Centre d’Information et d’Orientation) m’évite cet écueil, ses agents de choc m’assurant que ce secteur serait sans débouché.

L’informatique étant sans avenir, je m’oriente vers les problématiques de construction des messages, de leur circulation, bref vers le marketing et la communication.

En presque 15 ans, je fais un peu le tour du sujet. Et puis, lassitude, sentiment que les vieilles recettes ne font pas forcement les meilleures soupes, l'envie de nouvelles aventures me poussent vers l’aventure entrepreneuriale.

D’autant plus facilement que la vague conversationnelle que je suis avec le plus grand intérêt, et ses valeurs, comme l’écoute, le partage, la transparence et l’engagement, me parlent.

D’où la naissance de Socialearning ?

J’accompagne déjà un certain nombre d’organisations dans leur communication. Et quelles que soient leurs tailles, le développement des médias sociaux, l’explosion de l’audience des réseaux, les interpellent.

Ce sont elles qui me demandent en premier de les accompagner sur ces problématiques passionnantes.

D’où l’idée de créer une agence conversationnelle qui propose de les aider à comprendre les mutations sociales, technologiques et à les transformer en opportunités.

Aujourd’hui j’ai l’impression qu’il pousse des experts en médias sociaux sous chaque page Facebook, sous chaque compte Twitter.

Si le web conversationnel est une formidable opportunité pour les organisations, il faut savoir bien s’entourer pour parcourir ces nouveaux horizons.

La force de Socialearning est de s’entourer en toute transparence d’une communauté de spécialistes reconnus qui répond efficacement aux problématiques de ses clients.

S’engager dans une démarche conversationnelle n’est pas un acte neutre. Il faut que les dirigeants comprennent et acceptent dans quoi ils mettent les doigts. Il y a donc tout un travail d’évangélisation à faire en amont.

C’est aussi une démarche de long terme qui doit et va forcément impacter l’organisation elle-même. Les aspects formation et accompagnement sont donc primordiaux de notre démarche.

Pour résumer, l’esprit de Socialearning, c’est socialearning (tirer bénéfices des médias sociaux) et socialearning (apprendre des médias sociaux).

Justement, tu travailles aussi sur Entreprise Collaborative qui se focalise sur le concept du 'social learning'. De quoi s'agit-il ?

C’est un projet qui me tient vraiment à cœur. Dans le cadre de Socialearning, je me pose depuis un petit moment la question de la formation au web conversationnel. Et j’avoue que je ne suis pas vraiment enthousiasmé par l’offre actuelle.



C’est par exemple un peu paradoxal de proposer une formation dans ce domaine en ne se contentant que de simple session de présentiel avec un simple powerpoint en support.


La vidéo réalisée par des étudiants américains : A Vision of Students Today (voir ci-dessus), ainsi que l’article, Who needs a university when we have Google ? concernant le Hacking Education est un vrai déclic pour moi, car je comprends à cet instant que les outils et les réseaux sociaux changent profondément l’enseignement.

Elearning 2.0, Connectivisme, open learning, social learning, hacking éducation, etc ... au-delà des terminologies le monde bouillonne d’expériences dans ces domaines et ce n’est pas seulement une mode, un simple habillage à la sauce 2.0.

Je me pose du coup la question de la transposition de ces mouvements dans la formation en entreprise.

Avec Harold Jarche qui est canadien, nous avons l’idée de lancer un laboratoire d’idées autour de ces problématiques qui jette un pont entre le monde anglo-saxon et francophone. Ce sera www.entreprisecollaborative.com. Nous voulons ouvrir le débat sur les thématiques d’entreprises en réseau, de social learning, du futur de la formation en entreprise.

Entreprise Collaborative n’a pas de modèle économique dans ses cartons. Chaque contributeur y trouvera son propre intérêt.

Personnellement, j’ai simplement envie de faire découvrir ces sujets passionnants aux plus grands nombres. Ainsi, le blog carnival Ecollab permettra que ces thématiques se diffusent le plus largement possible et que le débat est lieu dans un maximum d’endroits.

Parallèlement, j’ai la volonté de constituer un groupe de réflexion pour qu’ensemble, nous appliquions les recettes du social learning dans la formation au web conversationnel et à l’entreprise collaborative.

Et là, oui, il pourra y avoir un modèle économique à développer et à partager. Mais nous n’en sommes pas encore là.

Sur quels réseaux est-il possible d'entrer en contact avec toi ? Quelles sont les places sociales que tu utilises le plus et pourquoi ?

Il n’y a rien d’original. On me retrouve facilement sur les principaux réseaux. Par manque de temps, je ne suis pas très actif sur la majorité des sites dont je suis pourtant l’activité avec intérêt.

Mais, il me faudrait des journées de 72 heures pour tout faire. Mais après une phase boulimique de découverte et d’expérimentation, je compte rationaliser un peu tout cela.

J’utilise en priorité Twitter. C’est vraiment un outil parfait dans mon cas. Il combine l’intérêt d’une messagerie à celui d’un annuaire hors norme et d’un excellent moteur de recherche.

Il permet d’entrer facilement en contact avec les gens. Avec sa logique temps réel, il crée une vraie proximité que je ne retrouve pas sur les autres réseaux. On y fait des rencontres moins formatées que sur des annuaires comme Linkedin ou Viadeo. La diversité y est aussi bien plus grande.

Et dès que c’est possible, j’essaye de rencontrer les personnes avec qui j’échange. Car si les réseaux sociaux ont cette force d’avoir remis l’humain au cœur du dispositif, rien ne saurait remplacer un regard, un sourire.

Entreprise Collaborative a récemment sorti un premier livre blanc sur le Social Learning. Qui sont les participants et comment les as-tu sélectionné ?

J’ai la chance d’avoir Harold et une partie de l’équipe d’Internet Time Alliance à mes côtés.

Pour ce premier livre blanc, c’est surtout l’agenda de chacun qui a fait la sélection. Je laisse aux lecteurs le soin de googliser les participants. Ils verront s’ils ne les connaissent pas encore que ce sont des spécialistes des médias sociaux, de la formation, de l’entreprise collaborative.

On retrouve Georges Siemens, Bertrand Duperrin, Frédéric Cavazza, Clark Quinn, Anthony Poncier, Cédric Deniaud, Jay Cross, Florence Meichel, Charles Jennings, Christophe Deschamps, Julien Pouget.

Et si mes souvenirs sont bons, il me semble que tu as aussi fait un article.

Pour la suite d’Entreprise Collaborative, j’ai eu de nombreux autres contacts, soit directement, soit via les réseaux.

Le point positif est que tout le monde a bien accueilli cette initiative. Entreprise Collaborative est une initiative ... collaborative. C’est une démarche naturelle chez les experts anglo-saxons que de travailler collectivement autour d’un même thème.

Il n’y a qu’à voir avec quelle facilité ils ont adhéré au projet. En France, c’est un peu moins évident il me semble. Mais les premières réactions m’encouragent à penser qu’au-delà des questions de chapelles, d’ego, nous arriverons à fédérer les énergies autour de ce projet.

Ce serait tout de même décevant si tous nos spécialistes du 2.0 qui ne parlent que de collaboratif, d’engagement, de co-création, n’arrivent pas à se réunir autour de cette initiative.

Aujourd'hui, le web social permet d'identifier et d'évaluer l'activité des pairs pour des collaborations potentielles. Quelle est ta position sur l'identité numérique et le personal branding ?

Il est certain que sans le web social, je n’aurai jamais pu identifier et entrer en contact avec autant d’acteurs tournant autour du social learning. Les listes twitter vont sans doute encore faciliter la recherche de pairs.

Concernant l’identité numérique, je ne fais pas parti d’une génération qui met les photos de ses soirées sur le net. Je suis conscient qu’internet garde les traces que je peux y laisser.

Donc sans avoir une gestion particulière, je fais simplement attention à ce que je fais sur le net.

Mais l’identité numérique n’est qu’une composante du Personal Branding. Dans le cas de Socialearning, je m’appuie sur des personnes ayant une marque forte parce que cela renforce la crédibilité des services qui sont proposées.

On oublie souvent la première étape du processus, pourtant essentielle, qui est tout le travail que l’on doit faire sur soi, sur ses aspirations.

L’authenticité, c’est peut-être la Clé du Personal Branding. En négligeant cette étape, on risque d'être aussi crédible que ce consutant (voir vidéo ci-dessous):



Quels sont tes projets? Comment suivre les actualités ECollab ? Comment participer ?

Du 17 au 19 novembre, va se tenir la conférence Learn Trend 2009. C’est une conférence online gratuite, organisée par George Siemens, Jay Cross et Tony Karrer, sur les tendances et l’innovation dans la formation en entreprise.

Entreprise Collaborative va couvrir cet événement qui attend plus de 1000 participants. Nous participerons aussi dans le cadre d’un échange entre Harold Jarche et Jon Husband.

Très vite, nous lancerons la première édition du blog carnival Ecollab (). Les contributeurs n’ont qu’à se faire connaître en amont en communiquant sur leur participation et sur Ecollab. Le jour dit, ils publient un article sur leur blog tout en nous avertissant (ceux qui n’ont pas de blog pourront participer en nous envoyant leur articles directement par e-mail).

Cela évite de nombreuses contraintes pour les contributeurs :
  • Ils n’ont pas à produire un article supplémentaire par rapport à leur activité normale de blogueur
  • L’article initial reste sur leur blog
  • Entreprisecollaborative.com et ses livres blancs leur donnent juste une visibilité supplémentaire. 
Et pour nous suivre, c’est assez simple, il y a www.entreprisecollaborative.com, son flux rss, son compte twitter @ecollab, son hashtag #ecollab.
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Peux-tu rapidement nous présenter l'offre et l'équipe BLOXXID ? Comment cette idée a-t-elle mûrie ?

Franck Hashas : En quelques mots, BLOXXID (@BLOXXID) est un réseau social BtoB inversé. Ce n'est plus le membre qui recherche de manière active des contacts business, mais c'est BLOXXID à travers son moteur de mise en relation, qui proposera des connexions.

L'idée m'est venue lorsque j'ai eu rapidement trop de clients. Dès que je finalisais une mission de conseil, je devais recommencer ma recherche de nouveaux contacts.

C'est un vrai problème lorsque l'on est seul et que l'on vient de lancer son activité, trésorerie fragile, impossibilité d'embaucher sans prendre de risque, etc ...

Franck Hashas - BLOXXID from Agence Bloxx on Vimeo.


Alors, j'ai souhaité me créer un système permettant de rechercher ces nouveaux contacts, sans que cela engage financièrement et idéalement sans consommer trop de temps et l'idée de BLOXXID m'est apparue.



C'est depuis maintenant 1 an et demi qu'un investisseur en mode amorçage, m'a donné l'occasion de développer BLOXXID.

Puis très vite, en recrutant Thien (@Thien) et Olivier aka Babozor (@Babozor) leur pertinence et leurs regards neufs m'ont apporté énormément; je profite de ta tribune Lilian, pour les remercier et leur témoigner ma reconnaissance.

A qui BLOXXID est-il destiné ? Quelle nouveauté apporte-t-il par rapport aux autres réseaux professionnels existants ?

FH : BLOXXID est destiné exclusivement aux personnes morales. C'est le numéro SIRET ou SIREN d'une entité qui permettra de valider sa présence au sein de BLOXXID.

Nous souhaitons permettre à une entreprise, un indépendant, un auto-entrepreneur ou une instance publique, de mettre leur visibilité online au service de leur développement.

En d'autres termes, BLOXXID est un facilitateur de mise en relation. Contrairement à d'autres réseaux sociaux, nous voulons mettre au coeur des mises en relation proposées par notre service, l'identité commerciale d'un membre.

En fait, en expliquant à BLOXXID quel est votre métier au sein de votre entreprise, le produit que vous commercialisez, le métier et l'activité de l'interlocuteur que vous recherchez, notre réseau sera capable de vous fournir le contact, si celui-ci est présent au sein de BLOXXID.

Par ce process, à aucun moment BLOXXID devient un outil de "spam", contrairement à certains réseaux sociaux BtoB actuels.

Chaque membre dispose d'un 'business board', de quoi celui-ci est-il composé et quels en sont les avantages ?

FH : Le business board de BLOXXID est une interface synthétisant les événements en cours. Ainsi un membre pourra y gérer ses échanges avec l'équipe de BLOXXID, inviter des collaborateurs, des fournisseurs ou par exemple des partenaires, et bien entendu gérer ses blogs et ses sites web corporate.

Dans les prochaines versions, nous proposerons des fonctionnalités avec lesquelles l'identité online extérieure à BLOXXID d'un membre pourra être gérée.

Quelles solutions sont-elles prévues pour faire face aux cas d'usurpation d'identité et de création de faux profils ?

FH : C'est un sujet très sensible et particulièrement névralgique. Après plusieurs essais, il nous semble évident qu'il faille tout simplement contacter directement les entreprises membres, afin de savoir si la personne se revendiquant salarié de leur structure existe véritablement.

Lors de notre version beta privée de février dernier, nous avons constasté que 2 membres ne faisaient plus partie de la société dont il se revendiquait. Si nous ne sommes pas vigilants à cet égard, notre rôle de connecteur ne pourra pas être pris au sérieux.

Quelles sont tes idées-conseils pour débuter dans de bonnes conditions et s'appuyer au mieux sur BLOXXID ?

FH : Lors de votre première fois, je vous conseille de vous connecter à societe.com ou sur infogreffe.fr pour connaitre votre N° de SIRET ou SIREN et votre code NAF, éléments indispensables pour devenir membre de BLOXXID.

Ensuite, allez directement à la rubrique "Mon réseau" puis "Mes définitions" pour créer votre première recherche.



Il faut noter que nous basons les demandes de mises en relation de nos membres, de manière très précise.


BLOXXID - mes définitions > ajouter une définition from Agence Bloxx on Vimeo.

Par exemple, si vous êtes Directeur commercial d'une entreprise éditrice de logiciel, chacune de vos définitions devra correspondre à un besoin particulier.

Je m'explique :
  • Je suis - Directeur commercial
  • mon secteur d'activité est - Édition de logiciels système et de réseau
  • mon produit est - un fire wall
  • le domaine produit est - Services de licence pour l'utilisation de logiciels informatiques
  • l'activité de mon entreprise est - Editrice de logiciel
  • je recherche un Directeur Informatique dont l'activité est - Activités de banque centrale
Le fait de segmenter une recherche par produit (comme dans cet exemple), permet à notre algorithme de mise en relation d'être relativement précis en terme de résultats.

Rien n'empêche ce Directeur Commercial d'effectuer une autre recherche, mais cette fois-ci pour un antivirus (si ce produit est dans son catalogue).

Quelle est ta position sur l'identité numérique ? Pour toi, quelles évolutions dans les années à venir et comment s'y préparer ?

FH : Au sein du web actuel, une identité numérique doit être avant tout celle d'un individu. L'identité numérique est notre ADN online, c'est pour cela qu'elle doit être cohérente avec ce que l'on est en mode off line.

Si quelqu'un n'est pas légitime dans son mode d'expression online, il y a de fortes raisons que son e-réputation (indissociable à une identité numérique) ne puisse être bien perçue.

L'honnêteté, la solidarité, l'échange, le dialogue sont des éléments importants et constructifs et incontournable à une identité online.

Pour commencer et afin de maîtriser son ADN numérique, il me semble important de posséder un blog afin de construire son contenu autour de celui-ci.

Après avoir choisi FaceBook, Tumblr, FriendFeed, Twitter ou un autre service online, pour diffuser un contenu (peu importe), l'identité online sera intacte si ces services disparaissaient.

Les évolutions que l'on peut déjà percevoir sont tournées vers les usages et les comportements propres à son activité online. Qu'elles soient professionnelles ou personnelles, chaque inscription à un service online a un objectif particulier.

Avec l'avènement de l'agrégation, comme c'est déjà le cas au sein de FaceBook ou avec la nouvelle fonctionnalité de Twitter qu'est la construction de Listes, cela démontre que nos comportements influencent notre réputation; dès lors donner du sens à son identité online est
plus que jamais indispensable.


Il n'y a plus de barrière technologique, il est donc important de se préparer à ces nouveaux usages en prenant le temps de réfléchir au sens que l'on souhaite donner à son empreinte numérique.

Aussi, nous avons eu la possibilité de suivre la démonstration de la BLOXXID via LiveStream (http://www.livestream.com/BloxxID). D'autres événements 'live' sont-ils prévus ?

FH : Les RDV "live" sont au coeur de notre communication. Il est important de créer des liens durables avec nos membres, et c'est à travers des rencontres ponctuelles que nous
pourrons mieux comprendre leurs attentes.



Le 9 octobre dernier, la présentation en mode off et on line, nous a donnée l'occasion de réunir 10 personnes dans nos bureaux et de réunir 180 personnes sur LiveStream.

Un vrai plaisir car d'une part, les personnes présentes ont très rapidement échangé entre elles.

Un auto-entrepreneur a pu dialoguer avec un représentant d'une communauté d'agglomération. Un investisseur, lui, a été intéressé par des proteurs de projets, etc ...

Cette dynamique est à reproduire car au-delà de notre service en ligne, les rencontres physiques donnent du sens à notre démarche : mettre en relation des individus et
les aider à nouer des contacts pertinents.

D'un point de vue relationnel avec nos membres, nous souhaitons ne pas être anonymes, c'est pour cela que nos profils Twitter ou nos adresses mail sont publiques.

De plus, BLOXXID est dédié à nos membres, notre travail quotidien est de rester réaliste et non uniquement attaché à un Business Model qui risque de devenir obsolète si nous ne restons pas à l'écoute des usages de nos membres.
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C'est peut-être une impression, mais depuis quelques temps, ça n'arrête pas ! Voici l'histoire d'un cadre nantais de 53 ans qui, ne trouvant pas d'emploi, s'est décidé à créer un panneau publicitaire à son effigie.


Et vous savez quoi ? C'est le même qui avait diffusé son CV dans le TGV Nantes-Paris !!


Il ne manque pas d'imagination, c'est le moins qu'on puisse dire. Espérons que tout cela débouchera sur une embauche !

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Franck La Pinta partage avec nous les orientations du groupe Société Générale en matière d'image employeur, avec notamment l'activité sur les médias sociaux et les objectifs à long terme.

Quelles sont les motivations derrière la création de votre compte Twitter ? Qui le gère ?

Franck La Pinta : @CareersSocGen vient compléter notre dispositif composé de 22 sites de recrutement (1 site corporate, 10 sites pays et 11 sites "entité"). La création du contenu et les réponses en direct sur Twitter sont gérés par 2 personnes au sein du département Marque Employeur de la DRH Groupe.

Je pense qu'il est important, compte tenu de l'usage que nous faisons de Twitter en RH, et pour la crédibilité de ce nouveau média, de le gérer en direct.


Ainsi, les objectifs sont multiples :
  • avoir la possibilité de donner des conseils pratiques aux candidats pour les aider à être plus efficaces dans leurs recherches de façon globale, quelque soit le métier ou le secteur d'activité qui les intéresse.
    C'est une des orientations prise par le site Careers, avec la mise en ligne tout récemment d'une rubrique Coaching contenant des conseils aux candidats et 2 modules d'entrainement à l'entretien avec coach virtuel et webcam
  • renseigner sur les nouveautés de notre site Careers (nouveaux contenus, nouvelles fonctionnnalités)
  • donner de la visibilité à certaines offres d'emploi (majoritairement orientés IT, Web, Marketing ou Communication)
  • partager tout type d'information sur l'actualité du groupe, qui soit susceptible de donner aux candidats envie de nous rejoindre
  • et bien évidemment cela augmente la visibilité de Careers et apporte un trafic ciblé


Par ce biais, nous tentons de nous rapprocher de nos candidats et d'initier des relations d'échange grâce à de nouveaux canaux, et également de progressivement élargir notre présence on-line au-delà de l'espace Careers.

Nous allons dans le sens d'une complémentarité des contenus entre Twitter (actu, info chaude) et le site Careers (davantage institutionnel) avec une information pérenne.



Jusqu'ici, quels ont été les retours et les impacts sur votre image employeur, et sur le trafic vers l'espace Careers ?

FLP : En premier lieu, un impact positif sur l'image sous l'angle de l'innovation car nous sommes la première entreprise du CAC à avoir créé un compte Twitter dans une optique uniquement RH. En effet, notre profil sur Twitter a été créé à titre expérimental fin juin 2009.

Parmi les personnes qui nous suivent, ce sont majoritairement des candidats, d'horizons variés (Etats-Unis, Royaume-Uni, Belgique, Afrique du Sud), mais également des professsionnels des ressources humaines, des cabinets, job boards et blogs RH qui s'intéressent à l'initiative.

Mais l'intéret est surtout dans un nouveau moyen d'échange avec les candidats, qui n'hésitent pas à utiliser Twitter comme outil de dialogue en quasi temps réel.

Au final, c'est un dialogue complémentaire et différent de la réponse classique par e-mail, un moyen supplémentaire de construire des relations plus informelles et de réchauffer l'image employeur.

Pour preuve, des candidats nous demandent si le compte est vraiment géré en direct par nous, et du coup le ressenti est très positif.

Quelle est votre stratégie "Marque Employeur" et comment abordez-vous la problématique des médias sociaux ?

FLP : L'approche de Marque employeur sur les médias sociaux que je privilégie peut s'apparenter à celle à adopter pour entrer dans une conversation classique :
  • commencer par écouter ce qui se dit, qui le dit
  • quelles sont les règles du jeu ?
  • ensuite participer progressivement à la discussion.
L'approche est à l'opposé de la communication classique, dans laquelle l'entreprise choisit le moment de la prise de parole, le sujet, le lieu.

Ici, il s'agit davantage de participer à une discussion qui existe déjà sans nous et de délivrer une information qui réponde une attente clairement exprimée.

L'utilisation de ces médias est également un moyen de multiplier les points de rencontre avec nos cibles en fonction des usages qu'elles privilégient.

La plateforme vidéo Careers.SocGen.TV a été lancée, avec des témoignages de collaborateurs disponibles et des événements spécifiques au groupe Société Genérale (Sogelive, Mission Handicap et la chaîne "Corporate").



Je crois donc beaucoup à la posture d'écoute et aux vertus de la courbe d'expérience pour construire progressivement la crédibilité d'une marque employeur sur les medias sociaux.

Je pense d'ailleurs que dans ces nouveaux espaces qui nous intéressent, il est plus juste de parler de réputation employeur que de Marque employeur.

Ainsi, depuis le mois de Juillet, nous avons mis en place une veille internet pour identifier les thèmes abordés, les principaux lieux de discussion, ainsi que les attentes, les inquiétudes et les questionnements des candidats. Nous sommes bien dans une démarche itérative, évolutive.

Dernier élément, nous ne faisons pas de dichotomie entre RH 1.0 et RH 2.0, le but étant de trouver un équilibre qui serve au mieux nos objectifs d'image et nos objectifs opérationnels de recrutement .

Les médias sociaux, ces nouveaux espaces de rencontre pour une marque et ses cibles, viennent enrichir la boîte à outils du communiquant et du recruteur.

Quels conseils donneriez-vous aux candidats concernant leur activité sur les réseaux sociaux ?

FLP : Il y a actuellement beaucoup de conseils sur ce sujet. J'en retiens deux :
  • Gérer correctement sa e-réputation en séparant bien ses profils et ses réseaux en fonction d'objectifs bien précis : par exemple facebook pour le privé, le personnel, le ludique et LinkedIn pour le profil en tant que "candidat"
  • Soigner sa présence sur les réseaux, c'est le faire régulièrement. Si vous ne vous sentez pas de vous investir dans l'animation d'un blog à vocation "professionnelle", participez à des discussions dans les forums, inscrivez vous dans des groupes, commentez des billets sur des blogs, bref faire en sorte d'élargir la surface de votre présence, avec toujours un souci de cohérence.
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Depuis un peu plus de 1 mois, un espace complémentaire et plus visuel est disponible sur http://mediamix.posterous.com.

Il vise à être une sélection régulière d'éléments pouvant être utilisés lors des présentations, ou simplement dans le cadre d'une approche plus visuelle des thématiques traitées sur le blog Doppelganger.

Le flux d'activité de cet espace est automatiquement diffusé sur Twitter (@Doppeltwit).


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On en entend pas mal parler ces jours-ci. Le gouvernement a lancé il y a quelques jours une expérimentation du CV anonyme. Il peut être un vrai casse-tête pour les recruteurs. Il y a ceux qui sont pour, ceux qui sont contre et ceux qui ne veulent pas prendre position. Et vous ?



Et une question qu'on peut se poser... Jusqu'où aller dans l'anonymat ?



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Encore quelques minutes à attendre et vous allez être reçu(e) pour un entretien de recrutement... Que faire ? Et surtout comment le préparer ? Voici quelques conseils avisés de l'APEC. Première chose : détendez-vous !





Il y a aussi cette vidéo, vue chez Se faire recruter autrement.

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CV, TGV, etc.

Posted by eogez On mardi 3 novembre 2009 0 commentaires

Pour trouver un job, quoi de mieux que d'innover, d'oser... pas évident, c'est certain, mais si on se donne les moyens nécessaires, qu'on a une bonne dose de courage et de confiance en soi, on peut se lancer. Et quelques fois, ça paye.

C'est ce qu'a fait Bernard Mauriange. Un beau matin, arborant un t-shirt annonçant sa situation (demandeur d'emploi), il a parcouru les allées d'un TGV pour "distribuer à chaque place, une plaquette CV "markétée". Forcément, il a croisé le regard de personnes totalement indifférentes, celui de personnes intriguées mais aussi celui de personnes avec lesquelles il a pu nouer des contacts.

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Un constat lié aux retours sur le site 'Désirs d'avenir' de Ségolène Royal qui a reçu beaucoup de critiques. Au final, ce sont des liens entrants, plus de visibilité comme le souligne Patricia Gallot-Lavallée (consultante en stratégie web chez Kenazart Strategy Interactive).

Un "bad buzz" est-il toujours négatif ? Comment s'appuyer sur celui-ci pour rebondir ?


[Aller voir le site]
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Interview de Benjamin Bühler, Directeur Marketing de Huzz.com

Posted by Lilian Mahoukou On lundi 2 novembre 2009 0 commentaires

Huzz.com (@Huzz_France) est une plateforme de recrutement officiellement lancée il y a 1 semaine. Benjamin Bühler a accepté un interview Doppelganger pour nous donner quelques précisions sur les services proposés.

Vous venez de lancer Huzz.com dédié à l'emploi. Pouvez-vous nous présenter le service en quelques mots ?

Benjamin Bühler : Huzz est effectivement le premier réseau entièrement dédié à l'Emploi. Le recrutement sur Internet connaissait d'un côté les job boards - qui arrivent à saturation - et de l'autre les réseaux dits professionnels dont la première vocation n'est pas le recrutement mais les échanges entre professionnels.

Nous avons donc eu l'idée de Huzz qui réunit le meilleur des deux mondes : la simplicité et la convivialité des réseaux sociaux l'efficacité et la lisibilité des job boards.

Huzz est à la frontière entre les deux et cherche à rééquilibrer les relations entre candidats et recruteurs.

Ainsi, un candidat a la possibilité de contacter directement et instantanément un recruteur, comme vous venez de le faire !
[NDLR : cette interview a été réalisée via la messagerie instantanée interne de Huzz.com]

Les candidats sont déjà présents sur quelques plateformes professionnelles. Qu'apportez-vous de plus que Viadeo, Linkedin ou DoYouBuzz pour n'en citer que quelques uns ?

BB : Vos 2 premiers exemples sont des réseaux professionnels : ils permettent d'échanger, de trouver de nouveaux clients, de nouvelles affaires. Mais leur vocation n'est pas de permettre à un candidat de trouver un job.

Quant à DoYouBuzz, cela tient davantage à une CV thèque. Il manquait jusqu'à présent un lien entre ces 2 types de sites.

Qui plus est, Huzz cherche à remettre l'humain (voire de l'humanité) au sein des relations professionnelles et du recrutement en ligne : chaque utilisateur a un visage et un profil.

Quels sont les différents profils disponibles sur Huzz (côté candidats et côté recruteurs). Est-ce un réseau spécialisé ou plutôt généraliste ?

BB : Il existe 3 types de profils sur Huzz mais tous ont un point commun : ils peuvent utiliser les mêmes outils et c'est une grande force de notre système.

Si Huzz est un site généraliste, il permet à des candidats, des recruteurs et ceux que nous qualifions d'experts de dialoguer en toute simplicité.

Ainsi, les communications sont bi-directionnelles contrairement à tous les systèmes ou plateformes actuels où le recruteur avait "tout pouvoir".

Le côté "temps réel" est très important sur Huzz. Quels avantages pour les candidats et les recruteurs ?

BB : Si vous êtes recruteur et que vous avez vu le CV d'un utilisateur qui a déclaré être en poste ou en veille, dès que cet utilisateur déclare chercher un emploi, le recruteur en est immédiatement averti.

De même, un utilisateur en poste peut, très simplement, devenir recruteur. Si un candidat était intéressé par l'entreprise pour laquelle travaille cette personne, il sait instantanément qu'une offre est publiée pour cette entreprise.

Le temps réel est aussi très important dans les échanges entre utilisateurs. Vous pouvez être informé des changements de statuts (et autres informations) lorsque vous êtes connecté à la plateforme, évidemment, mais aussi par mail (instantanément) et également par SMS.

Lorsque vous discutez avec un recruteur, vous n'avez pas à attendre durant des semaines une hypothétique réponse de sa part ; il peut discuter avec vous et vous dire instantanément si votre profil l'intéresse et approfondir la discussion avec vous.

Le temps réel permet l'échange et cela fait tellement défaut dans les méthodes de recrutement en ligne ces dernières années.

Enfin, le temps réel rétablit les conversations telles qu'on les connaît dans le monde réel et c'est tellement important dans un processus de recrutement de savoir :
- si le candidat parvient à vous "séduire",
- si le recruteur, son entreprise ou le poste qu’il propose vous attirent.

Quels types d'information les candidats peuvent-ils retrouver sur le profil des recruteurs ?

BB : Les candidats et recruteurs disposent du même type de profil permettant aux premiers de mettre en avant leurs compétences et expériences ; et aux seconds de présenter leur entreprise et le rôle qu'ils jouent au sein de cette dernière.

Ce qui est intéressant dans le profil du recruteur c'est qu'il présente son visage au candidat. Il ne s'abrite plus derrière une adresse email du type recrutement@monentreprise.com.

C'est une vraie personne que vous avez en face de vous avec ses sensibilités et ses besoins.

Cela rééquilibre le dialogue entre le recruteur et le candidat : ce sont 2 personnes qui discutent.

Cela revient presque à dire qu'un dialogue sur Huzz est quasiment un entretien en temps réel avec - peut-être - son futur employeur et c'est un stade que nombre de candidats peinent à atteindre car ils ne savent pas comment séduire le recruteur, présenter leur CV ou leur lettre de motivation, etc.

Ce sont des aspects de personal branding !

Comment allez-vous accompagner les candidats dans leur démarche de séduction ? Un espace dédié est-il prévu ?

BB : Sur Huzz, l'accompagnement prend plusieurs formes : tout d'abord par notre présence pour assurer un support et animation à la communauté. Nous pouvons ainsi répondre en direct aux questions que vous vous posez.

Par ailleurs, il existe sur Huzz un espace de questions/réponses qui permet aux utilisateurs de poser leurs questions - d'ordre professionnel bien entendu ! - et obtenir des réponses de la part d'autres utilisateurs mais également d'experts qui se seront déclarés comme tels.

Des personnes spécialisées dans le recrutement, dans les aspects juridiques, le personal branding etc ... pourront mettre leur expertise au service des utilisateurs.

Et c'est un aspect très important, car ce n'est pas une fois que vous vous retrouvez en face d'un recruteur que vous devez vous poser ces questions mais en amont : c'est ce que Huzz permet de faire.

L'expérience a démontré qu'envoyer des salves de CVs totalement identiques en réponse à des annonces en ligne n'a jamais porté ses fruits et c'est malheureusement ce qu'Internet et les plateformes actuelles ont généré.

Il faut donc revenir à des choix plus sélectifs de la part des candidats et surtout une approche plus directe avec les recruteurs qui, par la force des choses, ont dû prendre du recul.

Là encore, le temps réel est un véritable plus. Lorsque vous échangez avec un recruteur, vous pouvez adapter votre dialogue, corriger certaines erreurs ou lacunes de votre profil.

Si le recruteur se contentait d'avoir votre CV sous les yeux - ce qui serait déjà un pas important - il ne pourrait se faire que sa propre opinion de vous au vu de votre parcours ou de votre formation.

Oui car le monde d'aujourd'hui va vite et c'est très déstabilisant pour un candidat de se retrouver durant des semaines, des mois voire davantage dans une situation de demande.

Quant aux recruteurs, cela leur coûte aussi beaucoup d'argent d'avoir un poste pour lequel ils ne parviennent pas à trouver le candidat qui leur convient.

L'approche directe et instantanée de Huzz vise à gommer ces défauts.

Est-il possible de contrôler la diffusion de certaines informations (privacy). Si oui, comment est-ce articulé sur Huzz ?

BB : Oui, tout est paramétrable sur Huzz et nous sommes très sensibles aux questions de confidentialité des informations personnelles.

Vous pouvez choisir de ne montrer que certaines informations à l'ensemble de la communauté Huzz, ou à vos relations (les personnes avec qui vous êtes déjà en contact) ou encore aux recruteurs.

Vous maîtrisez parfaitement les informations qui vous concernent et leur diffusion.

De même, si certaines informations diffusées par d'autres utilisateurs ne vous semblent pas appropriées ou si le comportement d'un utilisateur vous gène (s'il cherche à vous spammer, par exemple), vous avez la possibilité de rapporter tout abus ou classer un utilisateur dans votre liste noire. Ainsi il ne pourra plus vous déranger.

Qu’en est-il de l'ouverture internationale avec l'arrivée des profils associés ?

BB : Vous touchez du doigt une notion à laquelle nous sommes aussi très attachés, c'est le côté international du recrutement auquel nous avons adapté le site.

L'ouverture européenne voire internationale de l'emploi nous oblige à trouver des outils adaptés. Nous espérons que Huzz répondra à ce type d'attente.

Nous ne sommes pas une plateforme figée. Huzz est né de l'inadéquation des outils à une réalité ; nous serons très à l'écoute de nos utilisateurs pour répondre toujours mieux à leurs attentes.

Merci Benjamin !

BB : Merci à vous, Lilian !
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Un excellent échange à lire entre Yann Leroux (@YannLeroux) et Antoine Dupin (@AntoineDupin), qui donne une vision psy des mondes numériques.

Je vous renvoie à son article écrit (sur le blog Psy & Geek) sur l'événement de l'Hudson River et l'amerrissage héroïque du commandant de bord. Il y aborde plusieurs points intéressants comme la résonance fantasmatique pour expliquer l'image mythique créée et le buzz suscité.



Vous pouvez également retrouver Yann Leroux et Antoine Dupin sur le dernier e-book "Tirer le meilleur parti de Twitter".
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Jonathan Duarte a dernièrement écrit un article intitulé Social Media Recruiting- Is your company saying "We don't care!" avec plusieurs réalités à prendre en compte.

"It's not about writing the bigger check than your competitors"

Autrement dit, une communication fixée sur la rémunération ne porterait pas ses fruits. Ce n'est pas toujours le critère dominant.

Par ailleurs, compte tenu des budgets restreints en cette période moins fast, se lancer dans une 'guerre des salaires' n'est peut-être pas la meilleure alternative.

L'expérientiel a sa place et les aspects non-financiers ne sont pas négligeables.

"It's not about writing a check to the site with the best ads on the SuperBowl!"

La publicité est composante du mix de la communication RH. Cependant, les médias sociaux permettent de développer des liens durables et de travailler sur le côté relationnel. Au fur et à mesure des interactions, les candidats vont avoir une idée plus claire de l'entreprise considérée et des personnes qui la composent.

"At the moment, social media sites may not be the primary driver of candidates applying for jobs, but they can definitely make the difference during the "Why Work With Us" phase of recruiting"

Les statistiques annoncées montrent une adoption relativement faible des médias sociaux. Ceci est dû aux spécificités des profils mais aussi au scepticisme, ou tout simplement au manque d'information sur ces émergences.

Suivre les conversations et comprendre les bases avant de se lancer, permet de se positionner au mieux lorsque ces micro-tendances deviendront des macro-tendances. En répondant à la question "Pourquoi nous rejoindre ?", il y a un exercice de storytelling permanent sur les places sociales sélectionnées. Au fur et à mesure, un rapprochement se fait et la confiance s'installe dans la durée.


"From the pilot project, you can then decide which social campaigns make the most sense to you and your recruiting team"

Doit-on parler de 'campagne' pour le recrutement sur les médias sociaux ?

L'idée d'une véritable stratégie correspondrait sans doute mieux à cette dynamique long-termiste, d'où la prédominance actuelle du community management.
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