C'est l'un des volets abordés par Mario Asselin dans le livre "Pourquoi blogguer" et qui fait (en partie) l'objet du concept de 'social learning'.
Ce qui est intéressant avec le web 2.0 (de manière globale), c'est la possibilité de suivre des leaders de pensée, des personnes n'ayant pas peur de sortir du cadre conventionnel et n'hésitant pas à explorer de nouvelles hypothèses.
Parmi les différents auteurs que l'on peut trouver sur la Toile, certains livrent des retours d'expérience et des études de cas pour mieux appréhender les problématiques à venir. Je vous invite à lire cet article - "L'avenir de la formation et Mars", écrit dans le cadre du blog carnival Ecollab.
Après sélection du périmètre thématique, l'établissement d'une synthèse régulière des contributions, couplé à des mises en situation réelles, permettent de saisir les challenges à venir et rester au contact. Des rencontres physiques régulières peuvent aussi avoir lieu pour discuter de ces enjeux.
Ainsi, on s'attache à garder son focus sur les compétences Emergentes qui nous intéressent (nécessité de positionnement). C'est dans cette zone où les règles du jeu, les conditions d'intégration aux activités de l'entreprise sont encore à définir pour innover.
---
Pour s'abonner au fil rss de ce blog et suivre son actualité, cliquer ici
La présentation disponible sur le blog Altaide, vise à encourager les candidats à se servir des réseaux sociaux. L'approche est tournée vers la proactivité et les efforts réguliers pour développer des relations durables.
Pour démontrer en quoi un candidat à l'emploi peut s'appuyer sur ces outils (recherche d'informations, connexions, partage de contenu, etc ...), un rapprochement est effectué avec les méthodes du recruteur utilisant les mêmes outils.
---
Pour s'abonner au fil rss de ce blog et suivre son actualité, cliquer ici
C'est via un tweet que je suis tombé sur WebWill, un service permettant de programmer des e-mails à certains contacts, de sélectionner les réseaux sociaux sur lesquels on souhaite changer son statut, de désactiver des comptes, etc ... Voici un extrait du descriptif de WebWill :
Until now our digital identities have lived on without us, leaving our loved ones powerless to control them or wind them down. Webwill is a new service to change that, putting you in control even in the afterlife
Je trouve le concept assez excessif. Et vous qu'en pensez-vous ? Est-ce utile d'avoir des services de ce genre ?
myWebwill - in english! from Lisa Granberg on Vimeo.
---
Pour s'abonner au fil rss de ce blog et suivre son actualité, cliquer ici
Merci à Julien Dorra qui m'a transmis l'URL de cette vidéo. Je me dis que ça peut arriver à tout le monde de se faire "griller" ainsi, si on ne fait pas attention. A priori, on a le droit de faire ce qu'on veut sur son profil Facebook personnel. Mais je me mets à la place du recruteur... Ceci dit, j'ai un doute sur l'authenticité de cette vidéo. A votre avis ? Qui a filmé ?
---
Pour s'abonner au fil rss de ce blog et suivre son actualité, cliquer ici
Voici une sacrée expérimentation, menée par l'éditeur britannique Sophos, et rapportée par GNT. Imaginez deux "faux" profils Facebook, Daisy Felettin et Dinette Stonily, dont l'avatar ne laisse rien paraître (on a d'un côté un canard en plastique, de l'autre des chats). Que se passe t-il si Daisy et Dinette envoient des demandes d'amis ?
46 réponses positives pour Daisy et 41 pour Dinette. Mais l'intérêt de l'expérimentation n'est pas là. Elle se trouve dans la divulgation d'informations personnelles par les personnes qui ont accepté d'entre en relation avec elles :
"Les nouveaux amis Facebook de Daisy n'ont pas hésité à l'informer de leur adresse e-mail ( tous ), leur date de naissance complète ( 89 % ), leur lieu de travail ( 74 % ), leur ville ou quartier de résidence ( 50 % ), des informations sur les membres de leur famille ou leurs amis ( 46 % ). La pseudo amitié est même allée très loin puisque 7 % ont divulgué leur numéro de téléphone et 4 % leur adresse postale complète." (GNT)La morale de l'histoire ? Elle est toujours la même : attention aux informations que vous divulguez ou alors assurez-vous que vous le faites en bonne connaissance de cause.
---
Pour s'abonner au fil rss de ce blog et suivre son actualité, cliquer ici
Une excellente rencontre organisée en ce moment même à La Cantine. Voici un widget qui reprend l'événement en temps réel ... rendez-vous sur Twitter :
---
Pour s'abonner au fil rss de ce blog et suivre son actualité, cliquer ici
Se faire usurper son compte Facebook sous ses yeux surprend. Ah, ces magiciens !!! Vous avez vu la tête des "victimes" ?
---
Pour s'abonner au fil rss de ce blog et suivre son actualité, cliquer ici
"Fish Where The Fishes Are" est l'expression (quelque peu brute) souvent utilisée dans le community management, à savoir se positionner là où les membres d'une communauté (préalablement ciblée en fonction des besoins de recrutement) sont présents en écoutant.
Par la suite, on a une représentation globale avec la mise en relief des foyers de conversation les plus significatifs, où les candidats potentiels résident, qui justifie la présence sur les différentes plateformes (et/ou offline) dans un souci de proximité.
Ensuite, il se pourrait par exemple que l'on trouve un candidat présent sur Facebook ou sur Linkedin (plateforme légitime) par exemple.
Cependant, le travail ne s'arrête pas là et c'est là où les médias sociaux ont l'avantage de donner plus de visibilité sur certaines informations.
Après prise de connaissance des présence (via Usernamecheck.com ou Namechk.com), avoir une idée précise centres d'intérêt/priorités (en intégrant les différents niveaux d'activité) va orienter sur les choix de l'endroit où initier un dialogue (via une 'accroche personnalisée') pour un maximum de réactivité.
Cela met en avant l'idée que le recruteur, souhaitant s'appuyer sur les médias sociaux pour certaines initiatives, devrait avoir une présence importante pour pouvoir initier la conversation là où il faut et avec les bons mots, pour ensuite développer la relation sur le long terme. En effet, un candidat peut devenir un partenaire potentiel à terme.
---
Pour s'abonner au fil rss de ce blog et suivre son actualité, cliquer ici
Jason Alba a un post intitulé "Twitter in the Job Search ?" qui ouvre un nouvel angle et qui laisse à réfléchir sur l'utilisation de Twitter pour les candidats (et pour les recruteurs). Bon nombre d'articles ont été écrits sur le sujet et des services emploi ont vu le jour sur Twitter.
Il reprend 3 étapes classiques :
- Ouvrir un compte Twitter
- Tweeter et être visible, montrer sa spécialité
- Suivre des personnes-clés, des coachs, des recruteurs, etc ...
* Use Twitter to find people who you can/should network with. Best place to do this? Twellow.com. You don’t have to have a Twitter account to do this.
Tweepsearch est également un bon outil pour réaliser ce travail préparatoire de recherche. La condition minimale est que les contacts potentiels aient remplis leur bio en insérant des mots-clés essentiels.
* Once you find a key contact, see if they have any lists, or are listed in any lists… if so, look for other key contacts to contact. You don’t have to have a Twitter account to do this.
L'apparition des twitter lists donne plus de visibilité aux personnes selon les centres d'intérêt, les spécialités ... Le fait d'avoir d'autres personnes sur la même liste du contact-clé est un gain de temps considérable.
* IF you want to contact people, consider doing it through Twitter. Now you need to get an account, but you can do this in a way that gets you in front of key people who you are targeting (instead of throwing twitter-mud on the wall). Be onbrand and realize the purpose of this is to get a discussion with that person, not to do a general branding tweet.
Il insiste sur la finalité, une fois sur Twitter, à savoir avoir des discussions avec les contacts.
I would suggest you follow job search coaches, resume writers, etc…. because they will throw out tips and advice… but if you find yourself reading and reading and reading most of the day, I’d tell you to stop your Twitter activity and go do some of the hard stuff in the job search.
Focus sur les activités qui importent et la planification d'un maximum de rencontres ciblées. Trouver un équilibre entre s'informer en ligne (actualités, astuces, etc ...) et échanger en face-à-face.
---
Pour s'abonner au fil rss de ce blog et suivre son actualité, cliquer ici
Rechercher un emploi est une véritable activité comme beaucoup de professionnels RH le mentionneront. Un travail de persuasion où l'on propose ses compétences/services. Une panoplie d'outils et de techniques sont mis à disposition : job-boards, réseaux sociaux et salons pro etc ...
Le mental et l'assurance sont deux atouts qu'il est difficile de conserver. Les offres d'emploi publiées sont plus ou moins en adéquation avec le profil que l'on a.
Jacques Froissant avait écrit un article sur les marchés cachés et comment y dénicher les offres d'emploi. Il insiste sur le fait que le développement de relations (approche long-termiste) est essentiel pour avoir des pistes et être en bonne position.
Pour le candidat, l'utilisation des réseaux sociaux et/ou d'un blog professionnel pourrait servir de point de contact, pour entamer une relation et être amené à faire plus de rencontres physiques (avec des collaborateurs potentiels ou non). La technologie ne suffit pas pour rendre des synergies effectives.
Après avoir fait un bilan de son parcours et de ses aspirations, voici un petit acronyme qui pourrait servir de point de repère pour le (processus) développement de relations : S²R²
Situation - Comprendre la position actuelle de l'entreprise représentée par la personne que l'on rencontre, rassembler les informations les plus pertinentes et saisir les problématiques
Solutions - Explorer des pistes, des orientations à prendre en répondant à la question "Face aux différentes problématiques énoncées, que faire aujourd'hui ?"
Rôle - Matcher ses compétences et ses qualités avec les besoins décrits plus haut, ne pas se limiter aux intitulés de postes (dont le contenu peut varier d'entreprise à entreprise), définir son rôle dans la mise en place des solutions (éclatement par tâche) et prouver que l'on est "la bonne personne" pour le faire.
L'idée de définir son périmètre thématique (son focus et sa spécialité), de travailler sa visibilité professionnelle et d'alimenter un blog professionnel (par exemple) est importante à ce niveau, car on traite déjà des problématiques voisines. Le rôle que l'on souhaite jouer au sein de l'organisation, doit répondre à l'un ou plusieurs des objectifs suivants :
- Motivation des employés
- Réduction des coûts
- Gain de temps
- Gain d'efficacité
- Gain en visibilité, développement d'image et de reconnaissance
- Acquisition d'une nouvelle clientèle, développement relationnel avec la clientèle existante
---
Pour s'abonner au fil rss de ce blog et suivre son actualité, cliquer ici
Récemment, l'intsitut LH2 (pour France Bleu et le Syndicat de la presse quotidienne régionale) a demandé aux français de donner le nom du président actuel de leur région. Résultat des courses, 70 % d'entre eux en sont incapables. On obtient de bons scores en région Poitou-Charente (Ségolène Royal : 85 %) et dans le Languedoc-Roussillon (Georges Frêche : 60 %). En Ile-de-France, seulement 35 % des sondés connaissent Jean-Paul Huchon.
Que pensez de ces résultats ? Je ne vais pas dire qu'il s'agit uniquement de réputation. Il y a bien d'autres raisons expliquant les bons scores de certains présidents de région (le fait d'avoir exercé un mandat national par exemple). Mais force est de constater, pour les deux exemples donnés, que leur présence régulière dans les médias et/ou la position qu'ils ont au sein de leur mouvement politique, ont dû jouer en leur faveur.
Mais ce qu'il aurait été encore plus intéressant de demander aux français, c'est le nom du président de chaque région... On aurait ainsi pu noter si l'un d'entre eux avait plus de notoriété que les autres et expliquer les résultats par une analyse plus fine.
---
Pour s'abonner au fil rss de ce blog et suivre son actualité, cliquer ici
Aujourd'hui, Twitter a plusieurs avantages importants : la concentration de profils orientés web, la plus ou moins forte participation via la fréquence des tweets, la possibilité de se rapprocher des candidats et d'évoluer dans un cadre conversationnel plus informel.
Considérant que les profils recherchés sont présents sur la plateforme, la création d'alertes ou par préférence l'abonnement aux flux RSS de mots-clés (en cliquant sur 'Feed For This Query' après filtrage par langue et par localité par exemple via Twitter Search), peut être un point de départ.
Cela met (en partie) en relief l'idée du community management RH, où les méthodes de brand monitoring sont employées.
En plus des mots-clés liés à l'entreprise (pour repérer les évangélistes potentiels), il y a aussi les mots-clés génériques (assez généralistes et représentant la tête de la longue traîne), les mots-clés spécifiques (exclusivement liés à un secteur) et les mots-clés émergents (néologismes, buzzwords, etc ...) qui vont représenter la queue.
Il y a donc une création de plusieurs flux qui viseront à repérer les contributeurs les plus actifs et les plus intéressants, à inscrire dans une 'watch list' pour arriver à une 'short list' pour des recrutements.
C'est aussi l'occasion de suivre ces mêmes personnes sur Twitter et de s'appuyer sur le côté informel pour converser et échanger plus d'informations (online et offline).
Ici, l'avantage est de créer du lien bien en amont des besoins en recrutement et de se rapprocher des candidats.
---
Pour s'abonner au fil rss de ce blog et suivre son actualité, cliquer ici
On ne contrôle pas sa e-réputation, on le sait, et un commentaire négatif laissé à notre égard sur le blog de quelqu'un peut très vite devenir un vrai handicap. Mais au fait, pourquoi laissons-nous des commentaires négatifs ? L'article de Copy Brighter liste 8 raisons (sentiments).
- Le sadisme
- La revanche
- Le sabotage
- L'extorsion
- L'altruisme/la compassion
- Le conditionnement
- La confusion
- La frustration/le désespoir
Vous est-il arrivé de regretter un commentaire, une note... parce que vous n'aviez pas pris le temps de le faire dans de bonnes conditions ?
---
Pour s'abonner au fil rss de ce blog et suivre son actualité, cliquer ici
Since Tom Peters Fast Company's article written in 1997, the personal branding idea is gaining strength. The current economic downturn changes our career thinking.
Showing to the world how different and unique we are, is the new normal. Individuals also face hypercompetition when applying for jobs, not only companies.
The wheel concept is built around change ideas that need traction. It has a positive impact on the initiator (see slides below).
What is not personal branding ?
By using the 'branding' word, we tend to think about manufactured goods. It could sound quite commercial. Personal branding is not pitching all the time or 'trying' to have a certain (fake) image. It's pure authenticity and a reflection of who we really are.
It's about what we stand for and what we add to the movement (our role as individuals).
What's important to notice is that people chooses to recognize us as valuable persons and to recommend us or not.
Passion and vision
First of all, everyone has a passion or a deep interest in something AND a vision of what's needed to be done better.
Actually, change is at the center of the personal branding concept. We've seen it with President Obama, Mohammed Yunus or other change agents. They analyzed a situation and decided to make a radical change. Their vision is a collection of actionable ideas.
If we don't go for change, we'll have more chances to be lost in an echo chamber. The blue ocean strategy is a perfect picture of this. We need to create new spaces to thrive, no matter how weird we sound.
Ideas are social objects
Hugh McLeod is a huge fan of this concept. He wrote a few blog posts about it and stresses us to pay attention to that.
Social objects connect us and then social interactions happen all around. This is where people chooses to notice and to join the conversation.
We are now designers sharing insights. Whatever industry we're in, we choose to talk about certain stuff or not.
'Pitching' is not a viable solution. It's annoying, linear and selfish. Inviting people to join a new conversation and being an organizer is what matters.
Each of these social objects build our wheels, that allow us to move faster and to gain influence within our networks.
**Readings**
Social objects for beginners : http://gapingvoid.com/2007/12/31/social-objects-for-beginners
More thoughts on social objects : http://ow.ly/H86Q
What makes a good social object ? http://www.zengestrom.com/blog/2007/08/what-makes-a-go.html
Why some social network services work and others don't — Or: the case for object-centered sociality http://www.zengestrom.com/blog/2005/04/why_some_social.html
The Brand Called You http://www.fastcompany.com/magazine/10/brandyou.html
The Blue Ocean Strategy http://en.wikipedia.org/wiki/Blue_Ocean_Strategy
---
Pour s'abonner au fil rss de ce blog et suivre son actualité, cliquer ici
ResumeFinder, de eGrabber, est un méta-moteur de recherche de CV (utilisant Google, Yahoo, Live, Altavista et AlltheWeb) qui va rechercher dans différentes sources d'informations, et notamment des sites 2.0 : communautés Internet, sites de création de CV gratuits, sites de réseaux sociaux, blogs...
Au regard du descriptif fourni sur le site, ce moteur de recherche a de nombreux avantages (rapidité, simplicité, gestion des favoris...). Dommage qu'il soit payant (349 dollars tout de même) et qu'on ne puisse pas le tester.
Ce type d'outils, dits "professionnels" sont-ils selon vous aussi intéressants que les outils gratuits que nous avons aujourd'hui à disposition ?
---
Pour s'abonner au fil rss de ce blog et suivre son actualité, cliquer ici
C'est en regardant le JT de France 24, que je suis tombé sur cette initiative supportée par les employés d'un hôpital.
Le but est de mettre en avant la lutte contre le cancer du sein, en proposant par exemple des mammogrammes gratuits dès le million de visites atteint sur YouTube; dans un pays où la couverture santé reste problématique.
When the video gets 1 million hits, Medline will be making a huge contribution to the hospital, as well as offering free mammograms for the community.
Cela montre encore la puissance du web social pour inspirer, relayer les messages lancés par un groupe de personnes motivées, ainsi que l'intérêt d'encourager les employés à s'appuyer sur les médias sociaux.
Quelques exemples de réactions face à cette vidéo sur YouTube (et surtout des témoignages de personnes ayant survécues) :
@Woppiti : "I want to work at that hospital!"
@OpenYourHeart1201 : "Staff at Providence is amazing!"
@ccnurse848 : "Absolutely fantastic ! I am a nurse and also a breast cancer survivor and I just want to say thanks!"
@rdjjpm : "Great job. Love it. Thank you from a breast cancer survivor of 22 years."
@lindaguitar : "Well done, everyone who was involved in this! Who'd have thought the entire staff of a hospital could dance so well? :-)
My mom is a breast cancer survivor.
I have no health insurance, so if I ever get cancer, which seems likely, I doubt I'll be able to get treatment - unless some of the money raised by breast cancer awareness campaigns goes to treat people with no health insurance. Does it?"
---
Pour s'abonner au fil rss de ce blog et suivre son actualité, cliquer ici
Loic Le Meur donne son opinion sur les traces numériques et ses recrutements déjà effectués. Il glisse aussi quelques astuces très intéressantes pour les entretiens d'embauche et l'emploi de manière plus large.
La vie numérique ne diffère pas de la vie réelle, elle en est un prolongement. Cette vidéo nous incite à ne pas se braquer et vouloir tout contrôler, mais à partager ses passions et garder un état d'esprit positif.
---
Pour s'abonner au fil rss de ce blog et suivre son actualité, cliquer ici


