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jeudi 28 janvier 2010

Tu es community manager ... c'est-à-dire?

Le métier de community manager est de plus en plus discuté. De nombreuses personnes ont déjà donné leur avis dessus en synthétisant les points-clés de ce poste. Au fur et à mesure que les entreprises valident la nécessité de s'appuyer sur les médias sociaux, de nouveaux besoins se créeront.

On peut dès lors dresser le profil classique du community manager, que l'on retrouve le plus souvent:

- connaissance et maîtrise de plusieurs médias sociaux
- capacités d'écoute et compétences pour monitorer les conversations
- créer des contenus
- identifier les influenceurs
- interagir avec les utilisateurs, les clients
- établir un reporting des actions (mesures)

Cela dit, au fur et à mesure que ce métier sera répandu, il y aura une nécessité d'être beaucoup plus spécifique dans son rôle. Vanina Delobelle le reprend également sur son blog, en indiquant que seule une maîtrise des médias sociaux ne suffisait pas.
Essayons de partir du principe que le profil classique repris ci-dessus représente la "base visible". Il s'agit de l'espace des points communs entre les community managers et ne peut suffir.

Dès lors, comment se positionner? Je vous invite à parcourir une idée de masque pour des profils spécifiques de community managers.
Zoom rapide sur les points de ce masque:

Niche - Secteur d'activité émergent vers lequel se tourner
Challenge - Quelle problématique résoudre? Quel objectif remplir?
Service/Pôle - Place "précise" au sein de l'organisation (exemple pour le marketing: service clientèle ou bien développement produit).
Localité - Certains secteurs géographiques ont des spécificités à exploiter. Le community manager en développerait donc une connaissance affinée.
Interne et/ou Externe - Périmètre d'activité. Interlocuteurs
Offline et/ou Online - En fonction des activités, faut-il s'appuyer sur des espaces physiques et/ou virtuels pour répondre au challenge ci-dessus.


Dans une optique de recherche d'emploi, cela donne quelques éléments supplémentaires pour optimiser son positionnement (compétences, valeurs) en se posant la question suivante: quel genre de community manager suis-je? En partant de ce point-là, on peut partir sur un profil d'entreprise à viser (quitte à avoir une liste restreinte) et "personnaliser" les contenus si l'on possède un blog par exemple.


Il existe une diversité de community managers, une pluralité de personnes qui ont pour métier de fédérer une communauté.

Je vous invite à poursuivre la conversation autour d'un café au prochain Tuttle Paris.
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5 commentaires:

Benoît a dit…

Le Community Management étant né avant les grandes plateformes de media sociaux, cette seule connaissance n'a -heureusement- jamais été suffisante :)

gill d'elia a dit…

Malheureusement aujourd'hui beaucoup confondent encore marketing et community management alors que les technique y sont presque inversé.
Dans l'un on attire les clients, dans l'autre on les fidélise.
L'un pousse à l'achat, alors que l'autre demande un avis ( qui peut amener à un achat ).
etc...

Ces 2 mondes complètement différents sont pourtant en relation très forte en entreprise.

Le community manager doit donc s'en cesse jongler dans les explications avec le marketing pour ne pas forcément montrer à la communauté le dernier bijou super bien qu'il faut qu'ils achètent absolument ( sous peine de voir la communauté se dissoudre ausi rapidement que la vente du produit ).

He oui les communautés ne se fabriquent pas à grand coup de "cdiscount" mais sur le long terme .

J'ai d'ailleurs fais un article dessus sur le site de l'entreprise "sentsy" : http://sentsy.fr/2010/01/20/le-community-management-fidelisation-des-clients/

ps: excellent article ;)

jean julien Guyot a dit…

Salut Lilian,

ce visuel est éloquent:

http://www.jmorganmarketing.com/wp-content/uploads/2009/12/community_manager_large.png

jean julien Guyot a dit…

Bonus: http://www.youtube.com/watch?v=BdJogQg9Fc4

Sympa et authentique ;)

Christine a dit…

Il faut dire aussi que malheureusement en France, on est parti pour avoir un train de retard:
-les entreprises comprennent en "média sociaux" que Facebook-dailymotion des média connue de tous et en ont une mauvaise image;
-les mailing et newsletters ne sont plus vraiment lu et les entreprises continuent d'y croire parce que c'est plus facile à faire (c'est du mass média appliqué au mail).