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jeudi 27 mai 2010

Et si chacun avait un carnet osé ?

Retranscrire ses pensées sur papier est une étape qui nous rapproche de la prise d'action. Les idées ne restent pas en tête et commencent à prendre forme via des dessins, des cartes mentales, etc ...

Sur une simple journée, tellement d'épisodes se déroulent, si bien que l'on ne retient qu'une partie. Qu'en est-il des autres et de leurs détails ?

Prendre des notes est souvent associé à l'aide à la mémorisation, pour laisser des traces que l'on souhaite revisiter par la suite.

Dans son livre "L'idée qui tue", Nicolas Bordas aborde le thème du Disruption Day; jour où l'on explore d'autres horizons et où l'on "provoque" des opportunités.

Pour revenir à notre histoire du carnet, pourquoi ne pas plutôt l'utiliser pour de l'aide à la disruption ? On passerait du "carnet de notes" au "carnet osé", en répertoriant régulièrement des éléments qui nous intéressent/marquent en première ligne puis des tentatives de disruption en seconde ligne, et enfin le choix du moment de l'expérimentation en troisième.

Si un candidat ou un recruteur doit sortir du lot, apporter des idées fraîches et un vrai plus, un "carnet osé" peut se transformer (en fait) en un recueil d'objets (et de débuts) de conversation intéressants sur le fond.

(Photo via)

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