Pages

jeudi 6 mai 2010

Vers un "positionnement glocal enrichi" ?

Les réseaux sociaux professionnels donnent une vue sur les multiples parcours existants, et de créer des ponts pour se rendre le plus mobile possible géographiquement.

Dans un contexte de globalisation (pas seulement des entreprises et des marchés financiers) mais aussi de l'emploi, penser "global" élargit les possibilités. Si l'on prend l'exemple du marketing, on peut en faire à Boston, à Budapest, à Tokyo, etc ... Dans ce cas, les langues et les compréhensions multicurelles servent de supports.

Cela permet aussi de s'appuyer sur les accélérateurs culturels de certaines régions géographiques.

Plus loin encore, une double vue "globale/locale" indique les enjeux d'une compréhension des challenges internationaux et locaux à la fois.

Justement, les médias sociaux (de par leur transparence aussi) permettent d'identifier les voix les plus intéressantes, de rester connectés à une grande partie des mouvements internationaux sans voyager.

Ceci constituerait un premier niveau d'avance. Associé à une focalisation sur les problématiques émergentes, ce positionnement "glocal" s'en trouve enrichit.

Un argument supplémentaire pour adopter le télétravail et des technologies collaboratives adaptées. Un réel avantage compétitif pour les entreprises dans un contexte de glocalisation.

Personnellement, je trouve que Linkedin et Twitter sont deux médias sociaux qui permettent d'avoir cette vue glocale, d'établir les bonnes connexions et d'augmenter son élasticité géographique.

Egalement, les externalités positives du phénomène low-cost sont réelles, pour rencontrer de nouvelles personnes en Europe déjà (en situation de recherche d'emploi ou non), enrichir les connexions et développer des relations durables.

1 commentaire:

Jean-Michel a dit…

A propos de globalisation, j'ai assisté à un atelier sur les Réseaux Sociaux d'Entreprise #intranet2010.

Un des cas clients discuté était celui d'IBM, qui utilise ses solutions dans son organisation.

Un des avantages attendus des RSE était de renforcer la culture d'entreprise en regroupant des personnes qui partagent les mêmes centres d'intérêts.

Je me suis alors posé la question (et je l'ai posée à IBM) de la barrière linguistique: "L'anglais est la langue du groupe".

Certes, mais cela concerne souvent les states supérieures du management, quid de la grande majorité des autres ? Comment les RSE peuvent ils (essayer de) s'affranchir de ces contraintes ?

J'avoue être perplexe lorsque j'ai un follower qui n'écrit qu'en Coréen.

De la traduction instantanée dans Twitter ?