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lundi 26 juillet 2010

Micromanagez-vous ?

Les managers directs ont une lourde tâche et une responsabilité importante dans la stratégie d'engagement des collaborateurs. Si l'ambiance au travail est bien positive avec l'ensemble des collègues, un rapport difficile avec son manager direct (N+1) a de grandes chances de démotiver au final.

Quelques caractéristiques du micromanagement:

- s'attacher aux détails et contrôler de manière excessive, surveiller
- donner peu de marges de manoeuvre et de pouvoir de décision
- constamment mettre la pression pour plus de travail (ou pour travailler plus rapidement)

Le micromanagement est plutôt péjoratif et mal perçu. Une des craintes d'un candidat est de justement tomber sur un manager direct adoptant ces pratiques. Encore pire, quand le top management encourage ces initiatives. Les collaborateurs travaillent dans la peur de perdre leur emploi, plutôt que d'être enthousiastes à l'idée de régulièrement soumettre de nouvelles alternatives.

Ceci revient à voir les managers comme des éléments indispensables au déploiement d'une stratégie "Marque Employeur". Et le recrutement de managers "anti-micromanagement" est un point saillant.


Le blog Create Passionate Users a un graphe intéressant (ci-dessus) sur la corrélation étroite entre le micromanagement et le mode "Zombie" des collaborateurs. Aujourd'hui, les entreprises ont besoin d'innover, de renouveler des avantages concurrentiels et d'évoluer.

Cela revient aussi à donner plus de liberté aux collaborateurs mais aussi à être rigoureux et spécifique dans la fixation des objectifs (et des moyens); pour aussi passer d'un mode de travail à l'heure au travail au résultat avec plus d'autonomie et de responsabilité.

Si au contraire vous avez toujours rejeté le micromanagement, comment le mettez-vous en avant pour attirer les potentiels ?

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