C'est la série. :) Après avoir apporté mon aide au journaliste de M6 qui a travaillé sur le reportage de Capital sur les réseaux sociaux (diffusé dimanche), j'ai répondu à quelques questions d'une journaliste qui travaille pour Cadremploi sur la manière de protéger sa vie personnelle, de gagner en visibilité, de réagir et d'agir quand on a des homonymes, sur les avantages/inconvénients d'utiliser son prénom et son nom...
Mes réponses feront l'objet d'un article qui constituera un dossier, qui sortira fin avril. Il prendra la forme d'un "coffret Web", comme celui intitulé "Je quitte ma boîte".
A suivre. :)
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Fadhila Brahimi et Jean-François Ruiz et moi-même sommes intervenus à l'APEC jeudi dernier. L'objectif était de donner des clés aux participants (principalement des cadres) pour leur permettre de gagner en visibilité sur le Web. Le but : trouver un emploi ou de faire évoluer leur carrière.
La présentation de Fadhila portait sur le personal branding, la mienne sur l'identité numérique et celle de Jean-François sur l'e-réputation.
Ce que je retiens principalement de cette intervention :
- On peut constater que peu d'entre nous exercent l'emploi pour lequel il ont fait des études ? Moi, je me destinais au métier de documentaliste/bibliothécaire ;
- Il ne faut pas confondre visibilité et notoriété. Dans le cadre d'une recherche d'emploi, il faut avant tout être identifiable ;
- Chaque matin, devant votre miroir, souriez-vous : ça donne confiance (et en plus on vit plus longtemps) ; un conseil de Fadhila ;
- Sommes-nous tous des détectives ?, s'interroge Jean-François. Nous sommes nombreux. Qui aujourd'hui n'a jamais fait une recherche sur une personne dans Google ?
- Privilégiez une petite sélection d'outils, simples à utiliser et efficaces, en particulier pour faire un diagnostic ; il ne faut pas chercher à utiliser toute la palette d'outils existants pour se rendre visible. Choisissez-les en fonction de vos objectifs et du temps dont vous disposez (gérer son identité numérique est chronophage) ;
- On ne maîtrise pas son identité numérique, on peut au mieux la gérer.
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Or, le contexte actuel des affaires appelle à une intégration successive d'innovations et à une évolution continue.
Seth Godin a une illustration intéressante au sujet des freins, en se penchant sur les specificités du cerveau reptilien.
Seth Godin: Quieting the Lizard Brain from 99% on Vimeo.
Qu'en est-il par rapport aux réseaux sociaux en entreprise ? Est-il si mauvais que cela de se connecter sur Facebook, Twitter ou autres ? Par ailleurs, les possibilités de connexion sont multiples (web, desktop, mobile). Au lieu de faire une chasse aux personnes qui se connectent, pourquoi ne pas faire une chasse aux opportunités pour l'entreprise ?
L'idée de l'entreprise classique avec une structure hiérarchique verticale, associée à un leadership autoritaire me semble moins efficace pour maintenir les collaborateurs "engagés".
Bien au contraire, on pourrait avoir cette nouvelle vision d'une organisation étendue, avec des collaborateurs ayant des connexions externes et des connaissances informelles et des actions intégrables aux objectifs de l'entreprise (flux gagnants).
Les médias sociaux permettent surtout d'avoir une vue "Glocale", de comprendre ce qui se passe au niveau global/international et local sur un sujet. Je vous propose de venir en discuter au prochain Tuttle Paris, qui se fera ce Jeudi 01/04 au Pachyderme.
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Demain matin, je serai à l'APEC pour participer à une table ronde sur le thème du personal branding, de l’identité numérique et de l’e-reputation. J'interviendrai aux côtés de Jean-François Ruiz et de Fadhila Brahimi. L'audience sera composée de cadres, mais aussi de jeunes diplômés en recherche d'emploi. Je me réjouis d'avance d'y être !
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Je serai à Lille le 31 mars prochain pour intervenir dans le cadre du 4ème Forum International sur la cybercriminalité (FIC 2010). Je participerai à un atelier, "E-réputation et Social engineering : nouvel enjeu de société", animé par Jean-Paul PINTE. Il se déroulera de 16h15 à 17h30.
Je serai en compagnie de :
- Garance MATHIAS, Avocat spécialisé dans le droit des nouvelles technologies - Paris (France),
- Liane MATHIAUT, Responsable Veille-Image, Direction de la communication de la SNCF - Paris (France),
- Frédérick GAUDREAU, Responsable du bureau de coordination des enquêtes sur les délits informatiques, Sûreté du Québec - Montréal (Canada),
- Marc BLANCHARD, Epidémiologiste, Directeur des laboratoires BitDefender - Montrouge (France),
- Olivier ITEANU, Avocat, Président honoraire de l'ISOC France - Paris (France).
Le programme complet est ici.
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Q1 - Bonjour David, peux-tu te présenter en quelques mots ?
Bonjour Lilian, je suis David Pires, jeune diplômé avec différentes expériences dans le domaine des RH, des ONGs et des nouvelles technologies. Pendant 5 ans j’ai en particulier travaillé dans la plus grande ONG internationale étudiante : AIESEC
Ce qui m’a permis de rencontrer un réseau composé de milliers d’étudiants du monde entier, de voyager dans plus 30 pays différents et d’apprendre à gérer des projets au niveau international.
J’ai en particulier travaillé sur l’implémentation du web 2.0 et des médias sociaux dans l’organisation. Aujourd'hui, je mets à disposition mes services à différentes organisations lucratives et non lucratives pour les conseiller sur leur stratégie.
Q2 - Quelles sont tes passions et que t'ont apporté les médias sociaux jusqu'ici ?
Je suis passionné par les innovations technologiques et leurs capacités à aider les gens à mieux communiquer et à travailler ensemble. Plus concrètement, je m’intéresse aux usages du web 2.0 dans les entreprises, les ONG et les entreprises sociales. Je les aide à mettre en place les médias sociaux dans leurs activités au quotidien.
Les médias sociaux m’ont permis de découvrir comment une organisation bénévole peut avoir 50 000 étudiants de 107 pays différents qui travaillent et échangent ensemble.
Ils m’ont aussi permis de comprendre comment une organisation peut capitaliser sur ses connaissances internes en mettant en place des outils de partage et de travail collaboratifs.
A titre plus personnel, les médias sociaux me permettent de rester en contact et d’échanger tous les jours avec des centaines d’amis que j’ai rencontré aux 4 coins du monde.
Q3 - L'AIESEC occupe une part importante de ton parcours. Peux-tu nous en dire un peu plus sur les missions de cette structure et quels furent tes rôles ? Quels résultats au cours des dernières années ?
AIESEC est la plus grande organisation internationale étudiante. Créée en 1948, juste après la Seconde Guerre mondiale, le réseau a vocation à aider les étudiants à développer les compétences, le professionnalisme et les valeurs nécessaires pour devenir des leaders responsable.
Elle agit concrètement en permettant aux étudiants du monde entier d’accéder à des formations, d’apprendre à gérer des projets et en leur donnant des opportunités de stages à l’étranger.
Avec son réseau de 50 000 étudiants dans des écoles et des universités de plus de 107 pays, des jeunes du monde entier travaillent ensemble et réalisent des stages internationaux au sein de partenaires comme Alcatel-Lucent, Microsoft, Google ou bien des organisation de développement de l’entrepreneuriat social et de préventions du Sida en Afrique.
De nombreux anciens d’AIESEC occupent aujourd’hui des postes importants dans des ONGs, des entreprises, des gouvernements ou bien ont créé leur propre entreprise ou leur association.
Pour ce qui est de mon parcours en 5 ans j’ai occupé plusieurs postes à responsabilités, en commençant en 2004 par une première expérience au sein du bureau local d’Evry à TELECOM Ecole de Management.
Puis, j’ai réalisé un stage international à Rio de Janeiro en 2005 au Brésil ou j’ai travaillé sur des programmes dans les favelas. En 2007 j’ai été Community Manager de l’organisation en charge de la communication et du recrutement.
Et enfin plus récemment j’ai été Président de l’association au niveau national. Aujourd’hui AIESEC:
- Réunit 50 000 étudiants de 110 pays différents
- Permet à 8 000 étudiants / an de réaliser des stages à l’étranger
- A mis en place un intranet basé sur le web 2.0
- Mise en place une stratégie de communication basée sur les médias sociaux
- En France, AIESEC a lancé une politique de diversité et s’ouvre progressivement aux étudiants des universités publiques (alors que l’organisation était auparavant réservée aux étudiants d’école de commerce)
AIESEC est reconnue comme l’une des ONG étudiantes internationales les plus innovantes sur l’usage des médias sociaux et des NTIC.
En 2009 nous avons lancé une campagne internationale de communication intitulée Tell the Story 2.0 qui a invité chacun des membres a présenté son expérience dans AIESEC à travers l’utilisation de Facebook, Flickr, YouTube, Twitter ou bien via son blog.
Q4 - Beth Kanter est réputée pour son blog, centré sur l'usage stratégique des médias sociaux dans les "non-profit". Si ces organisations devaient intégrer les médias sociaux à leur stratégie globale, par où commencer ?
Il n’y a pas une approche unique, car chaque organisation a des besoins différents. Néanmoins par mes différentes expériences je recommande souvent aux organisations de commencer par :
- Mettre en place des outils web 2.0 en interne et les utiliser progressivement afin de familiariser les membres avec leur utilisation en créant par exemple des évènements sur Facebook, ou bien en communiquant les choses importantes sur Twitter
- Former tous ces membres à l’utilisation des médias sociaux l’avantage d’une ONG et que tout le monde est engagé dans un projet commun et solidaire, la gestion des médias sociaux ne doit pas être le travail d’une seule personne, mais une activité ou chacun peut contribuer en invitant les membres à : être fan, à rejoindre des groupes, à créer du contenu qui tourne autour l’activité de l’organisation
- Avoir au moins un espace qui permet le dialogue entre l’interne et l’externe et qui est régulièrement maintenu que ce soit un blog, une page fan Facebook, ou bien un groupe Ning, il est vraiment important d’utiliser au moins un média social qui permet de se positionner et d’échanger avec son audience.
Q5 - Pour finir, quels sont tes projets professionnels actuels et à venir ?
Actuellement, je recherche une mission de Community Manager, ou bien de chef de projet web 2.0 dans une entreprise ou bien une organisation.
En parallèle, je suis Community manager bénévole du réseau des anciens d’AIESEC en France et j’aide également plusieurs associations dans leurs stratégies autour des médias sociaux.
Dans le futur j’aimerais intégrer ou créer une structure qui accompagnerait les organisations non lucratives et les entrepreneurs sociaux dans l’usage des médias sociaux et des outils web 2.0 aussi bien en interne qu’en externe.
Je pense vraiment qu’une des meilleures utilisations que nous pouvons faire de toutes nouvelles technologies sociales, c’est d’aider les individus et les organisations à mieux communiquer, échanger et innover afin de créer un impact positif sur la société.
Merci pour ton invitation Lilian et j’espère à très bientôt pour les autres.
Si vous voulez échanger sur les enjeux du web 2.0 pour les organisations non lucratives n’hésitez pas à me contacter via :
Email : david.pires.blog@gmail.com
Blog : www.david-pires.net
LinkedIn : http://ow.ly/1bEV6
Viadeo: http://ow.ly/1bEWj
Twitter: http://ow.ly/1bEXZ
Vous pouvez en savoir plus sur AIESEC vous pouvez allez sur le site www.aiesec.org/france ou bien me contacter.
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On peut également effectuer un parallélisme avec le marketing, où certaines marques s'associent avec de grandes célébrités et/ou investissent massivement en médias traditionnels pour se faire connaître. La recommandation des pairs reste un outil très efficace, et les conversations en face-à-face (offline) gardent leur force.
Au-delà de la communication interne traditionnelle, une bi-directionalité, une mobilisation plus conversationnelle et plus de flexibilité sont des avantages-clés (surtout dans le contexte économique actuel).
Le méta-moteur de recherche Indeed donne vraiment de bonnes indications sur les demandes en compétence côté entreprise et les rôles potentiels (adaptés aux objectifs et aux contraintes des entreprises), dans des secteurs géographiques précis (voyons pour les US et le Royaume-Uni).
Ainsi, parmi les mots-clés les plus pertinents on aurait: "engaging employees", "engage employees", "employee engagement".
The Institute For Employment Studies (IES) utilise une phrase révélatrice de l'état d'engagement d'un collaborateur: "willingness to ‘go the extra mile". Cela revient à se poser la question: Combien de collaborateurs vont au-delà de leur tâche par passion, par curiosité ? Pourquoi ? Qui sont-ils ?
Voici la définition complète de l'IES:
‘a positive attitude held by the employee towards the organisation and its values. An engaged employee is aware of business context, and works with colleagues to improve performance within the job for the benefit of the organisation. The organisation must work to develop and nurture engagement, which requires a two-way relationship between employer and employee.’
David Zinger a lancé une communauté intéressante autour de ces concepts "The Employee Engagement Network" (Cf. EBook). Pour suivre l'ensemble des mentions sur les différents réseaux sociaux via un abonnement RSS, cliquer ici.
Voici une vidéo qui reprend quelques idées derrière ce concept:
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Je fais un copier-coller du tweet que j'ai lu tout à l'heure : "Votre société ne m'intéresse pas, j'ai déja été recruté espèce de bouffon" http://twitpic.com/19cmk7 #recrutement (via @jordanricker)
Et voici l'image associé au lien :
Dingue, non !! C'est fou comme certaines personnes peuvent être désagréables.
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Hier midi, à la télé, j'ai vu un spot de la CNIL. Très surprise, je me suis précipitée sur la Toile pour en savoir un peu plus. En fait, la CNIL a lancé avec la collaboration de Internet Sans Crainte une campagne Web et TV à l'attention des jeunes générations à l'occasion, le 9 février dernier, du Safer Internet Day. L'objectif : les sensibiliser, les informer, les amener à être plus prudents concernant leur utilisation du Web. Et le slogan est simple : "Tu publies? Réfléchis". C'est court et direct. Efficace ?
Sur le web un jour, des traces pour toujours ?
envoyé par cnil. - L'info internationale vidéo.
Le site dédié à l'opération est http://www.jepubliejereflechis.net/ Il est relayé via http://jeunes.cnil.fr/. Les deux sites renvoient vers un serious game, 2025 ex-machina (l'internet sera ce que tu en feras), qui sera décliné en plusieurs épisodes et dont le synopsis est le suivant :
"En 2025, les réseaux sont saturés d’informations, dont certaines que l’on préférerait voir oubliées. Un puissant logiciel de récupération, proposé par le site denicheur.net, permet à tout un chacun de faire remonter à la surface ces traces du passé. Fred, Anais et bien d’autres voient ainsi leur vie chamboulée. Vous êtes NetDetectives, ils vous appellent à l’aide…"Le premier épisode appelé "Le chat démoniaque" est consacré aux réseaux sociaux. Pour jouer, c'est là.
Et hop le reportage de LCI :
Pas mal je trouve mais les jeunes suivront-ils ?
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Ce midi, j'ai eu l'occasion d'échanger avec un groupe de 4 personnes d'un établissement financier sur leur situation au travail (pour des fonctions opérationnelles) et quelles seraient leurs options à court terme? Les principaux points évoqués:
- une déconnexion entre la sphère dirigeante et le reste de l'entreprise
- un focus sur les fins et une absence sur les moyens
- un middle-management éprouvé qui se contente du minimum et très autoritaire, rigide à la fois
- des difficultés pour les équipes terrain à se faire entendre pour communiquer les problématiques rencontrées
- une charge de travail mal évaluée et un niveau de stress croissant
- un sentiment de dévalorisation des équipes de terrain
- un turnover élevé du personnel intérimaire et des cas de prudhommes
- Top/down ... Command and Control
Malgré ces quelques points ci-dessus, cette même entreprise tente tant bien que mal d'attirer, de recruter de nouveaux collaborateurs; ce qui est tout à fait légitime si elle souhaite combler les départs.
Si les médias sociaux donnent plus de clarté et d'informations sur un employeur, les rencontres offline/IRL sont beaucoup plus parlantes pour un candidat potentiel. Le bouche-à-oreille (positif comme négatif) a lieu dans un café, dans le métro, à un repas, etc ...
"Soigner" l'image-employeur peut se révéler être superficiel (surtout dans un contexte local), si au bout du compte nous n'avons que la forme.
Le fond devrait rester une priorité avant de penser à la forme. Les collaborateurs sont-ils "engagés" ? Quelles sont les actions entreprises en interne pour garantir leur niveau d'"engagement" ? Ils sont souvent les mieux placés pour évoquer leurs expériences au travail, et sûrement les plus crédibles.
Au lieu de concentrer leur force sur leur travail, le groupe de personnes évoqué en début de post réfléchit sur la manière dont il va quitter cette société, sur les étapes de leur recherche d'emploi à venir, pour éviter d'être au chômage trop longtemps et d'avoir des problèmes financiers.
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Sarah R. (@Geekstats) tient un compte Twitter qui a pour but de reprendre toute statistique pouvant intéresser les "geeks". Un tweet vient de passer sur les recherches de noms de personnes.
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Voici les slides d'un cours réalisé par jadlat sur l'identité numérique. Il y est question de traces, d'identification, de réputation...
La conclusion est très intéressante : "Pour conclure, identité active et réputation n'ont d'autre intérêt que de permettre de se mettre en synchronisation avec autrui dans un but de collaboration. C'est à dire de passer du couple bienveillance/défiance qui fondent la mise en relation et qui va se transformer, d'abord au grè de la découverte de l'identité documentée de l'autre puis dans l'action/réputation, en confiance."
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Pas besoin d'en faire des tonnes pour être recruté. Quelques fois, quelques mots et un design simple suffisent. Ceci dit, tout le monde ne peut pas prétendre avoir co-fondé une société comme Google. Donc, n'imaginez pas être aussi percutant si ce n'est pas votre cas.
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John Sumser (de chez Two Color Hat) reprend l'idée du goufre existant concernant l'adoption du web social chez les recruteurs. Il y décrit un profil "early adopter" (extrémité gauche de la courbe), celui des RH un peu plus "geek" que la majorité.
Tous les profils de candidat ne sont pas "également" représentés sur les réseaux sociaux (dominante marketing/com, IT).
Dans le cas où justement, un audit a été réalisé au préalable et a révélé la nécessité de se positionner sur ces places-là pour créer du lien, quelles seraient vos premières actions pour convaincre les personnes-clés au sein de l'organisation ? (pour appuyer, allouer un budget, etc ...).
Un reportage tel que celui sur Twitter hier soir, peut-il avoir un effet déclencheur et permettre le passage du goufre ?
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