Une excellente conversation a lieu sur le forum "Se Faire Recruter Autrement", avec bon nombre de questionnements sur l'utilité des réseaux sociaux et la virtualité des relations. Voici un passage:
"[...] j'aimerais que l'on m'explique sur combien de réseaux sociaux je dois laisser "trainer" mes coordonnées?"
"Car après tout, avec Viadeo, Linkedin, facebook, Twitter, Spoke, Huzz, et j'en passe ... (il ne manque plus que Meetic!!), si je rajoute mon petit blog de cuisine et mes interventions sur ce hub, aujourd'hui tout le monde connait ma petite vie, et je connais la vie de tout le monde, je trouve toujours cela très étonnant cette « virtualité » d’amis et de contacts mais pour l'instant pas de miracle après mes différentes inscriptions."
Plus de présences n'est sans doute pas la bonne réponse, mais plutôt un usage adapté comme le souligne Benjamin Bühler, co-fondateur de Huzz.com ci-dessous:
"Vos remarques sont tout à fait symptomatiques de la situation des réseaux sociaux en France aujourd'hui. Ces derniers, de plus en plus nombreux (au passage, je vous remercie de nous avoir cités !) fussent-ils personnels ou professionnels deviennent de plus en plus chronophage pour l'utilisateur qui a des vies sociale, professionnelle ou familiale et souhaite les partager avec d'autres.
Mais il ne faut pas y consacrer plus de temps que nécessaire et se fixer des priorités. Ainsi, il faut également utiliser chacun de ces réseaux (pour peu qu'il soit opportun de figurer sur tous) dans un but particulier et ne pas leur prêter un usage qui n'est pas le leur."
Cette intervention très positive est une preuve de la volonté de participer aux discussions, d'aller vers les autres en apportant une réponse complète (une des forces de Huzz).
Cet échange prouve aussi les besoins en partage d'expérience, de pratiques et en dialogue pour ne pas avoir des personnes intéressées par les réseaux sociaux professionnels qui en font un rejet par la suite. Ensuite, bien évidemment tout le monde n'est pas obligé d'être sur les réseaux sociaux. A chacun ses priorités et ses usages.
Carole Blancot de chez Act-ON renforce également cette idée des priorités, de la gestion du temps et de l'utilisation des réseaux sociaux professionnels comme des moyens :
"Tout est affaire de priorité, de dépassement de préjugés, d'attitude adoptée et d'image laissée, de temps consacré, de volonté et de capacité à devenir acteur > comme conséquence du refus de subir.
Le(s) réseau(x) sont un moyen et non une fin. Le nombre de contacts, de fans, de lecteurs ne vaut rien si votre réseau a une mauvaise image de vous."
Les réseaux sociaux professionnels offrent de la visibilité mais cependant, cela ne s'arrêterait pas là pour de la recherche d'emploi détection d'opportunités. La recommandabilité semble être un point plus avancé dans ce débat.
Avoir des objectifs clairs, passer du virtuel au réel et faire preuve de proactivité sont essentiels. Les réseaux sociaux professionnels ne sont pas des outils magiques mais peuvent être des leviers intéressants.
Une rencontre physique donne des élans positifs sur plusieurs points comme par exemple:
- une plus grande richesse dans la connexion (au-delà du digital)
- des informations fraîches vis-à-vis d'un secteur d'activité, d'une zone de géographique (cas de mobilité), d'une entreprise
- un feedback direct sur ses projets professionnels
- la mise en place d'un projet commun, d'une activité extra-professionnelle
- une ou plusieurs recommandations de personnes à rencontrer
Une trop grande pression sur l'obtention d'un contrat de travail peut constituer un frein. Les rencontres physiques sont plutôt là pour éclairer, orienter et faire accélérer les choses (encore mieux si la personne en face est décideuse et prête à collaborer).
Guy Kawasaki a eu une bonne partie sur l'art du schmoozing et la nécessité de se positionner en phase d'écoute et de service, et en se posant la question "Que puis-je faire pour cette personne ?":
Tout cela dépend aussi du métier que l'on souhaite exercer et des caractéristiques du marché de l'emploi sur lequel on est. Il y a des pratiques spécifiques côté recruteurs, et une concurrence plus ou moins élevée côté candidats.
De là, se démarquer est également important. Pas seulement dans le discours mais aussi dans le fond, en restant motivés pour apprendre et acquérir des compétences additionnelles, gagnantes qui feront la différence (associées à une intelligence relationnelle importante).
Les profils sont actualisables et accessibles à tous. Cela dit, le candidat ne devrait pas être figé, statique, dans l'attente de. Le dernier article sur l'importance d'avoir un blog ou pas, se focalisait justement sur les diverses possibilités d'engager les conversations (de manière originale et étayée) et de donner une raison valable d'une rencontre physique.
Et pour vous, pensez-vous que les réseaux sociaux professionnels peuvent-ils nous rendre invisibles ? Quelles alternatives suggérez-vous ?
Le célèbre réseau professionnel international Linkedin (@Linkedin) continue son avancée et ne cesse d'innover.
Mashable US vient de nous informer qu'il est à présent possible de suivre les sociétés-mêmes.
Comme le schéma ci-dessous l'indique, il est possible de personnaliser les notifications que l'on souhaite recevoir. Utile pour rester connectés aux mouvements au sein d'une entreprise (départs, nouvelles recrues, promotions, actualisation de profils, offres d'emploi...).
Cela donne un avantage aux plus réactifs (candidats comme recruteurs). Quels seraient les exemples d'utilisation ? Quels avantages ? Un nouveau jeu d'influence ?
Par ailleurs, un webcast Linkedin s'organise le 18 Mai, avec pour thème : "Optimisez vos recrutements avec Linkedin". Ajouté à cela, une offre Job Seeker Premium est proposée :
Vous pouvez également nous suivre sur Linkedin:
- Emilie: http://fr.linkedin.com/in/emilieogez
- Lilian: http://fr.linkedin.com/in/lilianmahoukou
La société Teneros a créé un logiciel, Social Sentry, permettant aux entreprises de surveiller en temps réel l'activité de leurs employés sur les médias sociaux. Si je me fait l'avocat du diable, on peut comprendre que les entreprises aient envie de recourir à ce genre de logiciels. En effet, certaines d'entre elles ont vu leur réputation ternie par le comportement de quelques uns de leurs employés. Elles cherchent aussi à faire la chasse aux employés qui passent trop de temps sur les réseaux sociaux, au dépend de leur productivité.
Mais le respect de la vie privée et du droit d'expression dans tout ça ? Qu'est-ce qu'on en fait ? L'arrivée de ce type d'outils posent de sérieuses questions. Et par ailleurs, comment interpréter une information privée sortie de son contexte, comme le souligne Thierry Dor, avocat à la Cour.
Dans l'immédiat, on ne pourrait pas utiliser Social Sentry en France, en raison du code du travail. Mais, qui sait, un jour peut-être ? Ceci dit, quelques grosses sociétés surveillent déjà ce qui se disent sur elles, et donc en partie les propos tenus par leurs employés. Donc, là comme ça, je me dis que Social Sentry ne leur faciliterait que le travail.
Suivre quelques blogs en profondeur et répondre aux articles par des commentaires est une manière (parmi d'autres) toute aussi intéressante de créer du lien. Il y a ainsi la possibilité d'élargir le débat, de faire des critiques constructives, de poser des questions pertinentes.
On se fait également une idée de la vision et des centres d'intérêt d'une personne.
Encore plus intéressant si l'auteur du blog interagit avec ses lecteurs et crée du contenu de manière régulière.
Qui sait ? Sans doute, des commentaires "remarquables" et authentiques mèneront à plusieurs rencontres en face-à-face (et donc à un développement des relations) pour poursuivre des débats ?
De manière générale, cela revient aussi à se poser les questions sur l'utilisation des espaces digitaux comme des espaces physiques.
Matt Mullenweg, fondateur de Automattic et co-fondateur de Wordpress.com insiste sur le fait qu'avec l'identité numérique, on a l'opportunité d'avoir sa propre voix sur le web. La question de l'imperfection est aussi abordée et de la culture du contrôle (qu'il juge inefficace).
Pour ce qui est du monitoring, il utilise Google Alertes, les moteurs de recherche de blogs. Le seul problème qu'il soulève est la duplication des informations ... la voie vers un outil de dé-duplication ?
Un header original est également disponible sur son blog Ma.tt
Quel impact des nouvelles technologies, d'Internet sur la société en 2025 ? Les Editions FYP annoncent la sortie d'un ouvrage sur ces challenges (28 Avril). La prise en compte du facteur numérique de l'identité redéfinit-elle réellement les choses ? Si oui, quelles innovations anticipez-vous ? Pour quels secteurs d'activité ?
25 acteurs ont contribué à l'écriture de ce livre telles que Daniel Kaplan, Danah Boyd, Nicolas Bordas, Jean-Christophe Capelli. Au vu de la structure du livre, on peut déjà apprécié la richesse des problématiques traitées.
Lors de l'émission canadienne "En Affaires", Laurent Maisonnave (@ZeLaurent) parle de l'importance d'être proactif lorsqu'il s'agit des conversations et de la gestion de l'identité numérique.
Il mentionne le cas de célébrités tels que Britney Spears où les enjeux financiers sont tels, qu'une faille ou un hacking peut avoir des conséquences très importantes.
Plus loin dans cet échange, le site TripAdvisor est discuté avec des flux de conversation intéressants pour les hôtels. Le web en temps réel permet de justement se positionner au mieux (surtout dans les contextes de crise). Il est un levier puissant pour mettre en avant la proactivité , se placer dans un mode bi-directionnel pour détecter les opportunités.
Plus de vidéos de Laurent sur sa chaîne YouTube : http://www.youtube.com/user/zecanadablog
Voici une interview de Pascal Szelerski par Jean-Michel Billaud sur l'APEC et ses partenariats avec Linkedin (en 2008) et Viadeo récemment (qui concerne aussi bien les particuliers et les entreprises : partenariat financier et fonctionnalités), et sur les réseaux sociaux dans le monde professionnel français (les recuteurs commencent à s'y mettre mais les cadres les utilisent de plus en plus).
Les réseaux sociaux pros sont entrés dans nos moeurs from Jean Michel Billaut on Vimeo.
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Bonjour, je m'appelle Bénédicte Blanchet. J'ai un profil assez particulier puisque j'ai un DEA en géologie. J'ai travaillé durant 3 ans dans le domaine avant de décider de me reconvertir dans le community management.
Je suis active sur internet depuis 10 ans, et petit à petit internet a pris une place de plus en plus importante. J'ai commencé à m'investir de plus en plus en devenant modératrice sur des forums spécialisés ou en créant des sites internet.
Aujourd'hui, je trouve mes activités sur internet plus enrichissantes et plus épanouissantes que ce que je faisais en géologie.
Tu viens de l'univers de la géologie. Que cela t'apporte-t-il jusque-là ? Et, aujourd'hui qu'est-ce qui t'attire dans le web ?
La géologie est un domaine assez original puisqu'il est au carrefour de toutes les autres sciences. On doit être polyvalent. Et cette polyvalence est une compétence importante dans le web. C'est pour ça que j'ai développé plusieurs compétences: codage html/css, le design, etc ...
La communication est aussi une part importante dans la vie d'un scientifique, même si beaucoup l'ignorent. Il faut savoir parler aux gens et surtout s'adapter à son public.
Et puis l'autre compétence acquise lors de ma précédente expérience a été la gestion de projet.
Ce qui m'attire actuellement dans le web c'est que nous sommes en pleine révolution. Les comportements ont radicalement changé et les entreprises n'ont pas encore réussi à s'adapter. Il y a tellement à faire que ça en devient motivant! C'est un peu comme bâtir une nouvelle ville!
Les gens sont de plus en plus à la recherche d'un esprit communautaire. Ils ont envie de compter. Et l'émergence des réseaux sociaux est là pour le prouver.
Les informations circulent vite, les modes se font et se défont en un clin d'oeil. Mais c'est ce qui rend le web si passionnant!
Tu es passionnée par tout ce qui tourne autour du divertissement TV et du "web entertainment". Selon toi, quelles sont les tendances à venir dans ce domaine ?
Aujourd'hui, la télé et internet sont devenus intimement liés. On voit de plus en plus de séries télé qui misent avant tout sur le buzz pour leur publicité.
Pour le lancement de sa nouvelle série, CW a lancé une application facebook permettant aux fans de regarder les 20 premières minutes de la série. Forcement, on a parlé de la série sur internet.
Les grandes chaînes US permettent aux internautes d'obtenir des contenus exclusifs en dehors de la diffusion des épisodes.
On retrouve par exemple les "webisodes", diffusés uniquement sur internet, des interviews, des récapitulatifs sérieux ou décalés. De plus en plus de podcasts où les créateurs/acteurs d'une série commentent l'épisode et partagent leur point de vue avec les fans.
Dexter Webisodes (SHOWTIME) - Early cuts
Lost Recap (ABC)- Lost Untangled
Battlestar Galactica Webisodes (SYFY) - Resistance
Lost vidéo Podcast (ABC) (voir ci-dessous):
Toutes ces créations renforcent la présence d'une série. D'autant que le premier réflexe d'un spectateur après avoir vu un épisode est d'aller sur internet en parler, obtenir des informations supplémentaires, etc... Les spectateurs ont besoin de sentir qu'ils ne sont pas seuls. Et internet leur permet d'entrer en contact avec d'autres passionnés.
Mais la nouvelle révolution vient des réseaux sociaux. Avec eux, Twitter en tête, les acteurs tout comme les scénaristes ou les créateurs deviennent accessibles. Le spectateur se sent impliqué encore plus dans la série qu'il suit.
Les scénaristes de Psych (Enquêteur malgré lui) sont très actifs sur twitter. Ils répondent aux questions, donnent des informations exclusives. Les créateurs de White Collar (non diffusé en France pour le moment), de Bones, de One Tree Hill (Les frères Scott) ou encore toute l'équipe de Community (série inédite en France) postent régulièrement des photos de tournage, des acteurs voir même des vidéos. Cette apparente proximité donne l'impression au fan de faire parti de ce groupe, d'être actif.
- Scénaristes de Psych: http://twitter.com/PsychWrites
- Compte twitvid pour One tree hill: http://www.twitvid.com/videos/realonetreehill
- Créateur de White Collar: http://twitter.com/JeffEastin
- Créateurs de Bones: http://twitter.com/harthanson et http://twitter.com/squarechicken
- Equipe de Community: GillianJacobs, alisonbrie, danharmon, yvettenbrown, MrDonaldGlover, kenjeong, joelmchale et dannypudi (d'ailleurs voir intéragir l'équipe de Community sur twitter est vraiment très sympa).
Depuis peu, il se développe des "chats" en direct avec les acteurs d'un show, que ce soit par vidéo, par twitter ou d'autres moyens. Il y a quelques temps, tous les acteurs de Bones se sont connectés à twitter et ont répondu aux questions des fans.
Ci-dessous un Tweetpeat de Bones:
Mais au delà de la promotion, internet se révèle très performant quand il s'agit de défendre une série en péril. Chuck, One Tree Hill (Les frères Scott) et bien d'autres se servent d'internet pour encourager les fans à se mobiliser pour que leurs séries soient renouvelées.
Internet sert aussi à lancer de nouveaux concepts. Sanctuary a été un de ces projets. Courant 2007, une série de webisodes (épisodes créés pour internet) est diffusée gratuitement sur internet. Grâce au succès que la web-série rencontre, Syfy (chaîne spécialisée dans les séries de sciences fiction, fantasy, horreur, ...) décide de reprendre le concept et de produire une saison de 13 épisodes. Le succès sera au rendez-vous.
Je suis persuadée que le futur du divertissement, que ce soit à la télé, au cinéma ou sur internet, doit passer par le partage et le communitarisme.
Donner le sentiment au spectateur d'être plus qu'un spectateur: lui faire toucher du bout du doigt le rêve en lui donnant l'impression d'être un privilégié. Le divertissement 2.0 ne doit plus juste procurer un instant de magie mais faire pénétrer le spectateur au sein de la magie.
Peux-tu nous parler de 3xcusemyfrench ? D'où t'es venu ce projet ? Quelles retombées aujourd'hui ?
3xcusemyfrench est partie d'une envie de partage. Avec des amies, nous participons à beaucoup d'évènements concernant les séries télés (conventions, festivals, expositions, ...).
Lors d'une soirée, nous avons eu envie de partager notre expérience et notre point de vie de fans avec d'autres fans. Ca à commencé par des photos (pas toujours bonnes) et puis nous avons publié des transcripts en anglais de conférences.
Au fur et à mesure, nous avons eu envie de développer ce site et de le rendre plus "journalistique" mais toujours en anglais afin de cibler un public plus large. J'ai commencé à contacter des festivals pour obtenir le fameux sésame: l'accréditation presse. A partir de ce moment là, 3xcusemyfrench a pris une nouvelle tournure.
Nous avons pu obtenir des interviews, l'accès aux conférences de presse. Ce qui nous a aussi apporté une certaine reconnaissance de la part des fans mais aussi des organisateurs.
A l'heure actuelle, la moitié de nos visiteurs vient des États-Unis. A peine un quart vient de France.
Mais nous avons eu notre "petit moment de gloire" lorsque notre site a été cité dans un magazine français.
Le principal avantage, mais aussi le défaut, que nous avons c'est que nous dépendons d'un réseau de blog: livejournal.
C'est un avantage puisque nous sommes directement accessibles par notre cible grâce au principe de "communautés" qui existe sur livejournal. Les personnes intéressées peuvent s'abonner à notre site et recevoir les mises à jour directement sur leurs blogs.
Mais ce système a aussi un défaut puisque nous ne sommes pas propriétaire de l'hébergement et donc nous sommes dépendants de la publicité sur le site par exemple. De plus, malgré la grande mode des blogs, certains organisateurs d'évènements nous reprochent le fait d'avoir un blog et non un site.
Nous sommes également présentes sur twitter et facebook, même si sur ce dernier nous ne sommes pas très actives.
L'avantage de twitter est de poster des informations ou des photos en direct des évènements que nous couvrons. Ce principe nous permet d'avoir une grande interactivité avec les personnes qui nous suivent (répondre à leurs interrogations, poser aux acteurs les questions qui les intéressent, etc ...).
Quels sont tes projets à venir ? Tes objectifs professionnels ?
Concernant 3xcusemyfrench, nous sommes actuellement en contact avec des acteurs et des chaînes pour obtenir des interviews.
A la fin de la semaine, nous serons aussi présentes au festival Jules Verne à Paris. Et début mai, nous serons en Allemagne et en Angleterre pour couvrir deux conventions de fans.
En ce qui me concerne, je suis actuellement à la recherche d'un poste de community manager avec une orientation plutôt éditorialiste.
A terme, j'aimerais travailler dans un domaine associant le web et l'entertainment pour pouvoir associer mes deux passions.
Par quels moyens peut-on entrer en contact avec toi ?
E-mail: benedicte.blanchet@yahoo.fr
Twitter: http://twitter.com/benelie
Twitter 2: http://twitter.com/3xcusemyfrench
Facebook: profil public (il s'agit de mon profil public)
Viadeo: http://www.viadeo.com/fr/profile/benedicte.blanchet
Linkedin: http://fr.linkedin.com/in/benedicteblanchet
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Une belle avancée, je trouve. "C'est déjà ça !" Il faudra toutefois clarifier la définition de "l'identité numérique".
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Laurent Brouat, consultant carrière basé à Londres, notifie un article réalisé par Piskorski (professeur à Harvard). Ce dernier avance l'idée que 70% du temps est dépensé à regarder des photos et des profils.
Est-ce une focalisation excessive sur l'apparence ? Un reflet de la réalité ?
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Le GFII a publié un guide sur l'e-réputation et l'identité numérique des organisations. Ce guide, dont l'écriture a été collective (on y retrouve des experts, des utilisateurs, des éditeurs...), est issu des travaux du Groupe Intelligence Economique et Economie de la Connaissance de l'association.
Il se compose de fiches pratiques (une par menace) comprenant une description de la menace, d'une présentation des modes de traitement à mettre en oeuvre et de quelques cas concrets anonymisés.
Les menaces abordées dans ce guide sont catégorisées ainsi :
Pour télécharger le guide : http://www.gfii.asso.fr/IMG/pdf/GFII_ereputation.pdf
via
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Une demande ciblée de l'entreprise et un descriptif de poste cohérent sont deux signaux positifs. Concernant, le positionnement du candidat, être spécialiste et surtout passionné importent. Pensez-vous que l'on va vers plus de spécialisation pour se démarquer côté "candidat" ?
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... quels éléments auriez-vous sélectionner ? Jean-Christophe Anna propose une version en mettant bien en relief les dynamiques changeantes côté "recruteur" et côté "employeur" (cliquer ci-dessus). On y note un déplacement des job-boards aux médias sociaux (au centre). Pour vous, à quoi ressemblera le recrutement de demain ?
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Ceci témoigne d'un écart qui tendrait sans doute à se réduire. Les 7% paraissent-ils faibles ? Elevés ? La géolocalisation prend en popularité. Pensez-vous qu'elle rende encore plus complexe cette gestion de l'identité numérique ?
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Juste pour le fun, voici le curriculum vitae de Sha Nameh, un étalon de 5 ans. Merci DoYouBuzz !!! ;) Les éleveurs ont eu une bonne idée, non ?
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Engager une personne (en partie) par rapport à sa rayonnance externe et sur ses accomplissements, est plutôt rassurant et intéressant. On va ainsi s'appuyer sur son réseau de contacts, sur son influence pour développer les affaires. Disons que c'est le cas de figure positif, que certaines organisations rencontrent certainement. Cela dit, il est intéressant d'avoir une vision à 360° sur une notion.
Qu'en est-il des aspects les moins positifs ?
- Une mise en avant excessive de soi en interne
- Une écoute sélective
- Un sentiment d'insécurité et le besoin de protéger ce qui est acquis
- Des stratégies pour gagner en influence et en pouvoir à l'intérieur de l'organisation, quitte à mettre des "croche-pattes" aux collègues
- De la rétention d'information
- Une logique d'auto-promotion et non de don, ni de collaboration réelle
Savoir travailler en communauté est une compétence-clé.
Au final, le sourcing via les médias sociaux peut être intéressant pour rapidement repérer des profils intéressants.
Mais au fond, ce sont des recrutements plus complexes avec une appréciation plus fine des capacités de collaboration et d'innovation de la personne.
Par ailleurs, compte tenu du fait que ces profils sont plus visibles que les autres, le niveau de concurrence dans le recrutement s'intensifie encore plus. D'où la nécessité de travailler avec un spécialiste du domaine.
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J'avais manqué cette interview TechTocTV de mai 2009 sur l'e-réputation des entreprises. Pas mal cas concrets sont passés en revue, des exemples de bonnes et de mauvaises e-réputations. On y retrouve François Laurent (Adetem) et Elisabeth Reiss (Publicis Dialog), interviewés par Camille De Abreu. Très intéressant, surtout les passages en lien avec le développement durable, très à la mode en ce moment.
Plusieurs chapitres :
- Comment les marques gèrent leur e-réputation ?
- Le cas des marques de sport Converse & Nike
- Comment gérer une "bad" réputation ?
- Cet accès à l'information, est-ce dangereux pour les marques ?
- Est-on passé d'une consommation irresponsable à une consommation responsable ?
- Existe-t-il un outil pour mesurer sa e-reputation ?
- Le cas Haribo
- Le cas Coca Cola
- Les marques perdent le contrôle de leur stratégie de communication
- Les marques doivent aujourd'hui s'organiser autrement pour gérer leur e-communication
- Le cas Club Méditerranée
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Pour un candidat (avec un profil orienté web), les possibilités de se faire repérer sur les médias sociaux sont réelles.
Je reprends une phrase de Dominique Dufour énoncée lors d'un échange: "L'important c'est l'autre".
Faire le premier pas, rencontrer de nouvelles personnes en face-à-face, apprendre à les connaître, écouter leur histoire, leur projet et surtout créer du lien est une démarche plus humaine et plus durable, plus poussée qu'une simple recherche de visibilité.
Du coup, cela marque la nécessité de trouver un équilibre entre les activités online et celles offline (cette dernière restant de loin la plus importante).
Un contenu "remarquable" créé via un article de blog, une question, un tweet, une photo flickr, une vidéo, etc ... peut constituer une raison valable d'entamer une conversation pour établir des connexions riches.
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J'avais eu le plaisir de participer au premier "Apéro Twitter RH" lancé par Julien Martel (DG de Stonfield) au Wine and Bubbles (Paris 1er). Ce fut l'occasion d'échanger sur des thématiques actuelles et à venir, ainsi que de faire quelques rencontres physiques.
Cet apéro se fera tous les premiers Mercredi du mois, n'hésitez pas à également venir échanger sur les RH, les nouvelles tendances. La prochaine se tiendra donc le Mercredi 5 Mai, avec une idée de barcamp RH 2.0 pour Juin.
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Jusqu'à maintenant, j'avais surtout entendu parler de cas impliquant des adultes souhaitant effacer des traces trop gênantes, redorer leur image... Là, c'est le cas d'un adolescent qui attaque sa mère pour diffamation.
J'ai repris mot pour mot l'article de Canoë. L'article est court et succinct.
Un adolescent de 16 ans de l'État de l'Arkansas intente une poursuite contre sa mère, qu'il accuse de l'avoir diffamé sur sa page Facebook.Loin de moi l'idée de faire du "social", mais ce fait montre plusieurs choses :
Denise New est accusée de harcèlement et son fils - dont le nom n'a pas été révélé - demande à ce que l'on interdise à sa mère de communiquer avec lui.
Les autorités ont révélé à KATC-TV que le jeune homme habite avec sa grand-mère, qui a sa garde légale.
Denise New croit pour sa part qu'elle a le droit de surveiller les activités de son fils en ligne et prévoit contester les accusations.
Le procureur Todd Turner a refusé de commenter en raison de l'âge du jeune homme.
- On ne maîtrise pas les informations qui sont véhiculées sur soi ;
- On peut faire l'objet d'une veille (à titre professionnel ou personnel) ;
- Tout le monde est concerné ;
- Une activité en ligne peut donner lieu à des poursuites ; personne n'est à l'abri.
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C'est via le blog Lourdson dédié à la culture urbaine et geek, que j'ai pris connaissance de cette campagne de recrutement lancée par Alicia Keys pour sa plateforme communautaire IAAS (I Am A Superwoman) avec un fil twitter qui vient d'être créé @IAASDotCom. Initiative intéressante dans le contenu de la mission et l'esprit d'ouverture du recrutement; car il est certain qu'elle ne manque pas de bloggueurs talentueux autour d'elle.
Elle choisit de partager la vision de IAAS à travers un interview sur ABC pour l'émission Good Morning America, avec l'ambition de rendre cette offre d'emploi la plus accessible possible en passant par un job-board connu "Monster".
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Ilona Vanderwoude, fondatrice de Career Branches (@CareerBranches), propose d'en parler par le biais d'un webinar gratuit prévu de 16h00 à 17h00 (heure française) ponctué d'une séance de questions-réponses. Vous pouvez déjà vous y inscrire en suivant ce lien: http://www.bit.ly/bVBXtS
Voici deux billets qu'elle a écrit à ce sujet, sur le site Careerealism ( ce dernier proposant aussi des webinars gratuits):
Make Your Resume Stand Out in Today’s Job Market [Part 1]
Make Your Resume Stand Out in Today’s Job Market [Part 2]
Photo via Careerealism
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Ce n'est qu'un concept (de l'entreprise suédoise TAT), mais c'est ambitieux. Grâce à la reconnaissance faciale, on pourra être en mesure, depuis son téléphone portable d'obtenir toute une série d'informations concernant l'identité numérique d'une personne (profils, informations que cette personne aura choisie de rendre public), rencontrée dans la vraie vie. Intéressant si le nombre d'utilisateurs augmente.
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Si l'on fait une rapide analyse des offres en community management depuis 1 an, on peut aisément observer une demande croissante. Que ce soit en CDI, en freelance ou en stage, en agence ou chez l'annonceur ... les médias sociaux intéressent. Cet élan peut aussi être perçu comme un signal de l'importance de l'intelligence relationnelle sur le marché du travail actuel (déjà existante depuis). Est-ce que le (prestige d'un) diplôme garantit vraiment l'emploi aujourd'hui ?
L'intelligence mentale, la capacité à résoudre des problèmes complexes sont nécessaires. Avoir des connaissances sur des sujets précis également.
Cela dit, les connaissances sont évolutives et non figées. Par conséquent, ce qui est essentiel à savoir aujourd'hui-même, ne le sera pas forcément dans quelques mois. D'où l'importance de rester à l'écoute via une veille active avec plusieurs fils RSS ciblés, et surtout via des échanges en face-à-face, pour identifier les nouveaux mèmes.
Qu'en est-il de l'intelligence relationnelle ? Elle permet de développer des relations durables, des connexions riches et humaines. Quelque soit le métier (avec ou sans les médias sociaux) à l'intérieur des organisations ou à l'extérieur, cet aspect devrait constituer la base de notre vision de l'emploi, du recrutement.
Cela permettrait aussi de sortir des cadres et des clichés, pour plus de souplesse et d'ouverture.
Est-ce que la personne est capable d'écouter les autres ? De contribuer au sein des réseaux ? De renforcer les liens sociaux? Qu'en est-il du whuffie ? Ces compétences relationnelles sont pour la plupart du temps transférables et permettent de s'appuyer sur la diversité des profils.
Alors, oui le community management est en vogue. Mais, il semble qu'il s'agit surtout des métiers de la relation où le facteur humain est au centre (avec 3 strates hiérarchiques "classiques" en corrélation avec la dominante du rôle: "stratégie" ou "opérationnel").
Les médias sociaux vont servir de leviers pour encore plus renforcer les liens et créer de la proximité. Même ressenti lors du dernier café des community managers qu'organise Dominique Dufour, où des community managers volontaires avaient pour mission de parler de leur communauté en 2 minutes. Constat: Au-delà des logiques économiques dans le développement de communautés, celles dites "sociales" prennent également le pas (avec par exemple, le dernier twestival).
Je vous invite à parcourir le livre de Dan Pink intitulé "L'Homme Aux Deux Cerveaux", qui a pour principale de valoriser les compétences liées au cerveau droit (créativité, relations, empathie, humour, jeu, storytelling, etc ...). Dans son dernier ouvrage "Linchpin", Seth Godin fait référence à ce qu'il appelle l'"emotional labor", associé aux formes de travail qui provoquent de l'émotion et qui crée du lien. Un avant-goût de ce dernier avec quelques vidéos ci-dessous ...
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