2011 : identifier les obstacles, persister et trouver des solutions

Posted by Lilian Mahoukou On vendredi 31 décembre 2010 0 commentaires

Jusqu'où peut-on parler de pessimisme face à une épreuve ? D'optimisme outrancier ? A combien de reprises avons-nous fléchi face aux résistances ? Pour quels épisodes en valait-il la peine ?

Comment garder son enthousiasme ? De quoi faudrait-il s'enthousiasmer ? Comment tirer parti de son courage pour faire face aux résistances externes et à ses propres freins ? L'innovation n'est-elle pas une idée dans une réalité ?

Quelles différences entre "baisser les bras" et "stratégiquement se retirer" devant l'obstacle ? Que faire des critiques face aux positions que l'on défend ? Doivent-elles plaire au maximum de personnes ? A quelques unes d'entre elles ?

Une progression lente est-elle synonyme d'échec ? Le fait de commettre quelques erreurs est-il signe d'échec ? D'ailleurs, comment se positionner face à ce dernier ? Echec selon nous ou bien les normes d'une société, d'une communauté ?

L'identification des changements potentiels (et qui ont du sens), passe ensuite par la gestion d'obstacles, de contraintes (défenseurs du statu quo, contraintes techniques, financières, etc...) et un engagement des personnes intéressées pour créer un mouvement.

La crise économique révèle aussi plusieurs types d'obstacles, et surtout l'importance de compétences-clés telles que la résolution de problèmes et la conduite du changement.

(crédit photo)

2011 : des livres traditionnels et des interactions online/offline

Posted by Lilian Mahoukou On mardi 28 décembre 2010 2 commentaires

C'est fait ! Je viens de me faire livrer le dernier ouvrage de Dave Ulrich et Wendy Ulrich, The Why of Work. Peut-être l'avez-vous déjà lu ? Le fil conducteur ? Nous souhaitons voir les personnes engagées, motivées et donner le meilleur d'elles-mêmes au sein des organisations.

Avant de nous poser ces questions, il faudrait se demander pourquoi les personnes travaillent-elles ? Au fur et à mesure de la lecture et de l'exploration de ce livre, je ferai un point ici (dans le même esprit qu'Henri Kaufman sur son blog où j'y avais découvert le livre Rework).

Il est toujours intéressant de connaître les points de vue d'autres personnes, de partager des expériences, de voir quelles idées peuvent être mises en pratique. A titre individuel ? Au sein de l'organisation ?

La veille sur les contenus online (majoritairement les blogs) est un point important. La lecture de livres traditionnels et un apprentissage plus ouvert et collaboratif online via du blogging (ou des séries de tweets) sont tout autant positifs; on a donc un mouvement d'online à offline.

Et pourquoi pas un mouvement inverse, où l'on va trouver des personnes (sur les réseaux sociaux) ayant les mêmes lectures pour ensuite organiser une série de rencontres offline dans un café par exemple ?

Ce genre d'activités est aussi une manière de résoter en dehors des murs de son entreprise, de son association ou de toute autre organisation formelle.

Linchpin de Seth Godin, édité par Diateino en France, a été l'un des livres les plus marquants pour les professionnels. Il reprend des idées-clés telles que la recherche de l'effort créatif (art), la nécessité de faire face aux critiques, être connecté et interagir, se lancer et ne pas se laisser envahir par ses freins. Par dessus tout, ce livre encourage les personnes à prendre des décisions, à faire la différence et à réaliser des actions qui s'orientent vers le changement.

Que cela veut-il dire ?

L'intitulé de poste est un point de repère mais ne précise pas les rôles spécifiques au sein des organisations. Dans une phase de transition de carrière, commencer par des intitulés de poste potentiels est restrictif. Et si la fonction recherchée n'existe pas encore (ou est en phase de formalisation) ?

Si l'on parle souvent d'adoption des technologies sociales, de modèles d'organisation allant dans le sens du collaboratif, du partage, alors la question du leadership est forcément traitée.

Est-il basé sur du "Command and Control" ? Valorise-t-il la verticalité dans les rapports ?

Ou bien est-ce un leadership plus distribué, où les voix des collaborateurs importent plus ? Devant les challenges, la complexité de l'incertitude et les opportunités cachées, qui a les bonnes réponses ?

L'approche (suggérée) du S²R² va aussi dans ce sens-là, avec une compréhension des contextes et une innovation par le changement.

Que pensez-vous de la question de l'intitulé de poste ? Ci-dessous, un extrait de conversation sur la question :


(crédit photo)

2011 : voyager et rencontrer de nouvelles personnes

Posted by Lilian Mahoukou On lundi 27 décembre 2010 0 commentaires



Pour 2011, vers quelles zones géographiques se diriger ? Un peu partout en France ? Paris est l'une des destinations principales pour le web, l'univers tech.

Et pourquoi pas Genève aussi ? Bruxelles ? Londres ? Montréal ? Berlin ou d'autres villes allemandes ?

Aller voir ce qui se passe en dehors de la France est tout aussi enrichissant ! Pour explorer de nouvelles perceptions, rencontrer des contacts virtuels et enrichir des connexions, participer aux meetups, barcamps, etc...

La dynamique est globale, internationale ! Pour ce qui est de l'Europe, les low-costs (EasyJet) suffisent largement. Et c'est un vrai avantage aujourd'hui pour accélérer sa mobilité et travailler son élasticité géographique en amont via des interactions online. La question de la budgétisation entre en jeu.

Qui dit espaces nouveaux, dit environnements nouveaux et mécanismes de la sérendipité en marche. Qui sait ? Un voyage et une série d'expériences, de rencontres peuvent servir de déclencheurs. C'est aussi un moyen de passer à un autre niveau d'engagement.

Aujourd'hui, Marie-Pierre Fleury (CEO de Canden, id-carrieres.com) propose sa version. Je vous laisse la découvrir ci-dessous :)


Laurent Brouat, que je recommande fortement (!), avait fait un premier follow friday en vidéo pour un peu changer des habitudes.


Ceci a suscité un vif intérêt parmi les personnes recommandées telles que Jean-Christophe Anna avec un calendrier de l'Avent ou Carole Blancot !



Les rencontres offline sont essentielles pour enrichir une connexion virtuelle, pour des conversations approfondies et surtout apprendre. Quels types de rassemblement recherchez-vous ? Quels outils utiliser ? Meetup.com, Eventbrite.com sont efficaces. Linkedin Events est encore meilleur. La force de Linkedin est dans son offre gratuite, qui permet de faire pas mal de choses ! Le qualitatif est un point sur lequel ce géant du web s'appuie, et sur un plan international.

Pour 2011, quels sont les rassemblements importants dans les 6 mois qui viennent ? Lesquels organiser ? Car "prendre le lead" en invitant, en fédérant des personnes autour de sujets sensibles est important. Que se passe-t-il de bon sur Paris ? Sur San Francisco ? Sur Tokyo ? Sur Londres ? Etc... Garder un oeil sur ce qui se fait autour, permet d'aller à la chasse aux bonnes idées aussi et d'en importer.

Si la veille, telle qu'on la connait, est utile pour tirer parti de la sérendipité, les évenements classiques le sont tout autant (connexions, connaissances).

Et pourquoi pas prendre la parole, donner une présentation ?

Un compte Twitter @LinkedinEvents est aussi disponible (http://twitter.com/linkedinevents)

Bonjour Hédia, peux-tu te présenter en quelques mots ?

Bonjour, je m’appelle Hédia. J’ai à la base une formation de communication-relations publiques. Je travaille depuis dix ans dans l’univers de la musique :

- régisseuse de tournée
- assistante d’artiste
- attachée de presse multi-supports
- responsable promo-marketing en radio
- chef de projet musique et digital en agence de communication

Je suis une hyperactive touche à tout. Je me suis convertie seule au digital en lisant, mais surtout en allant à la rencontre de certains acteurs-clés français et internationaux de ce domaine. Mais la pratique au quotidien reste la clé de la conversion.


En URL je suis bloggeuse d’obédience musicale : chroniqueuse sur ChartsInFrance.net et l’heureuse maman de Lourdson.com, 1er blog français dédié à l’univers urbain sous l’angle de l’innovation technologique.


Je suis également la secrétaire générale de GirlzInWeb (collectif féminin mais non féministe) qui vise à valoriser et rendre plus visibles les femmes qui travaillent et agissent dans les métiers du numérique, du web et des nouvelles technologies (et vice versa).


En IRL je suis chef de projet web et coordinatrice artistique en maison de disques.

Qu'est-ce qui t'a emmené à la musique ? Comment vois-tu l'industrie du disque évoluer ?

Je fais aujourd’hui le métier que j’ai toujours voulu faire. J’ai grandi dans une famille où la musique était omniprésente. Je dévorais les clips et chaque émission concernant le monde de l’entertainement. Mes parents écoutaient beaucoup de variétés, ça a consolidé mon goût du populaire au sens noble du terme.

Mon père est un passionné de radio, il a été animateur sur une station locale un temps il m’a transmis le virus d’aimer parler aux inconnus.

Comment l’industrie du disque va évoluer ? Pour être honnête je ne sais pas, nul n’est prophète en son pays.

Ce qui est certain c’est qu’on va continuer à diversifier les sources de revenus, développer la musique dématérialisée, destinée à être écouté en mobilité. On va probablement s’inspirer de best practices venant d’internet.


Aujourd'hui, il est clair que les médias sociaux sont des leviers importants. Comment un(e) artiste indépendant(e) pourrait se faire une place ?

Tout d’abord la règle d’or à imprimer dans son esprit, c’est que la star c’est la chanson. Et cette donnée essentielle est générique à tous les courants musicaux.

Ensuite je pense qu’il est faux de croire que les médias sociaux sont adaptés à tous les types d’artistes, ce qui est viral c’est un contenu pas un individu.

A Rome on s’habille comme les romains, alors :

- Apprenez non pas les langages de programmation mais le vocabulaire 2.0, les réseaux sociaux stars et comment les personnaliser, comprenez les rouages et soyez présent sur les plateformes où il fait sens pour vous d’être présent
- Faites de la veille sur les artistes qui pourrait être vos concurrents, décortiquez leurs méthodologies
- Rendez vous visible en contactant des bloggers et des sites internets, soyez force de proposition, proposez des angles de sujet, sortez de la classique interview promo
managez votre e-reputation, soyez au courant de ce qui se dit sur vous.
- Tracker les liens, analyser les mots-clés que vous utilisez, monitorer vos résultats.
- Démarquez-vous avec un univers graphique propre à vous, soyez disruptif !

Ayez du relief : OSEZ, et si ça ne fonctionne pas osez changer de méthode !


Tu as également répondu à un interview avec Fadhila Brahimi à LeWeb10. Comment développer sa capacité à rebondir ?

Fadhila a eu la gentillesse de m’interviewer pour France Tv lors du LeWeb10 sur le sujet de la réussite. J’ai répondu en exposant une étape de ma vie professionnelle. Il y a quelques années, j’ai été licencié alors que je venais d’obtenir une promotion quelques temps auparavant.

Cet événement a été difficile à vivre dans un premier temps car je le considérai comme incompréhensible, injuste je le vivais comme une trahison. Puis, j’ai décidé de changer la place du curseur et je l’ai accueilli comme une véritable bénédiction et une étape formatrice.

Chaque cas est différent bien sûr, c’est la façon de percevoir une situation qui change. Soit tu décides de te taper dessus et de t’auto-flageller, soit tu t’aides et t’encourages.

Stress, peur du chômage, manque de reconnaissance sont les fantômes qui nous guettent derrière le spectre du licenciement. Le choc émotionnel ne doit pas être négligé, ce qui est bien souvent le cas en France. Nous sommes une génération qui cherche à se sur-protéger des épreuves et de l’adversité. Mais il faut savoir accueillir le changement en s’adaptant.

Je crois à la force de la résilience. A l’origine ce terme évoque la capacité des matériaux à retrouver leur forme originelle après un choc violent. Il faut laisser s’exprimer sa douleur, faire son deuil. La tristesse est bien souvent un signe d’intégration du process.

Avant de débuter tout autre étape, faire fi des rancoeurs, et ne jamais oublier que même si les frontières s’amincissent, le travail ce n’est pas la famille.

Même si pour beaucoup cela semble une perte de temps, faire une vraie pause est indispensable. Pas pour réfléchir ou remettre à jour son CV. Non, juste une pause comme on se mettrait en convalescence après un accident, pour mettre l’esprit au repos. Et on évite au possible l’auto-flagellation ou les « j’aurai dû ». Ce qui est fait est fait.

Ensuite et seulement dans un second temps, prendre le temps de la réflexion stratégique.

Une fois que vous vous sentez prêt à remonter en selle, demandez-vous clairement ce que vous voulez et comment obtenir les meilleurs résultats dans les plus brefs délais.

Se poser les bonnes questions, ce qu’on appréciait dans notre travail, ce qu’on l’on est plus prêt à accepter, voire si vos relations le permettent faire un bilan avec ses ex-collègues, etc...

Cette étape n’est pas obligatoire mais essentielle si vous êtes prêt à entendre des choses désagréables. Mais c’est important d’être prêt à partager pour comprendre et désamorcer le cercle du recommencement et mimétisme.

Cette mise à plat permettra une mise à jour de CV et reévaluation de compétences le cas échéant.

Mes conseils :

1/ Allez chercher le meilleur

- La meilleure vision map
- Le meilleur mentor
- Les meilleurs outils

2/ Soyez focus sur un but à la fois

3/ Débloquez les peurs qui vous stoppent

4/ Passez à l'action chaque jour et toujours mesurer vos progrès

Surtout abandonnez les codes négatifs qui parasiteraient votre démarche vers l’extérieur.

Ne regrettez rien, osez vous écouter, osez faire, osez vous tromper et par-dessus tout osez réussir !


Quelles sont tes présences web ?

Mon site personnel étant en construction, si vous souhaitez continuer cette conversation ou en débuter une nouvelle retrouvez-moi là http://flavors.me/hedia


The S²R² framework
A change-oriented and proactive approach to job search

Why this ?

Because change* (innovation) combined with a consultant approach is needed to win nowadays. Social technology is a real leverage to take into account. It's about getting connected, and dealing with fewer but highly-targeted leads.

It seems like there are 2 options : the mass or the niche. The latter is where growth opportunities are. It demands leadership, a vision and an appetite to make it happen.

With the S²R² approach, people co-design winning and tailored roles. They don’t wait for the typical job description to be shared on job boards or newspapers.

These four simple and very straightforward points could be used in networking activities as well. Also, this is a way to reach out to hidden opportunities by (sometimes) activating them.

S ituation
Mainly listening (and using multiple sources), identifying key challenges and change opportunities, acquiring new skills.

For example, creating content (designing engaging conversation objects) is an interesting mean for telling stories, describing the urgency and the need for change.

P.S : However, it’s not enough to move forward. You have to share a bold view and raise a unique voice. That situation step is actually a framing one.

S olution
Using a very specific framework aiming to accelerate problem-solving efforts and to apply a vision for making it happen.

R ole
What parts to play for solving the identified problem? What assets? What constraints?
For what geographical area(s)?
What goals and what means? Is it realistic?
Who’s going to be facilitating all the initiatives?

R esults
What KPIs? How will all the action points be assessed?
What to do if goals are not achieved? What alternatives?

(photo credit)
*change: Change that matters and we believe in

2011 : du branding au leadership ?

Posted by Lilian Mahoukou On samedi 25 décembre 2010 1 commentaires

La question du positionnement revient souvent et celle du branding aussi (avec des arguments en faveur ou en défaveur de ce dernier pour les personnes). Nous savons que les outils actuels sont de vrais leviers s'ils sont associés à des objectifs clairs... mais lesquels ?

S'ils vont dans la logique d'un positionnement et d'une communication classiques, on ne se libère pas tout aussi facilement de la chambre d'écho. En fait, la question du leadership serait CENTRALE.

Le centre du leadership du MIT partage une approche que je trouve très intéressante. Selon les personnes en charge des recherches, on passerait d'un "Command and Control" à un "Cultivate and coordinate" (voir ci-dessous) :


Ainsi, pour les quatre points, on aurait :

- sensemaking (comprendre le monde actuel et ses contextes)
- relating (se connecter aux personnes, construire des relations solides)
- visioning (partir sur la vision d'un meilleur futur)
- inventing (passer aux initiatives et réaliser)

De ce fait, l'écoute, l'empathie et la critique constructive sont trois compétences importantes pour identifier des voies potentielles de changement, qui ont (surtout) du sens et qui résonne réellement en nous.

Ensuite, qui est la bonne personne pour initier le mouvement ? Quels atouts ? Quelles contraintes ?

(credit photo)

La communication directe appliquée à Linkedin Signal

Posted by Lilian Mahoukou On vendredi 24 décembre 2010 0 commentaires

La première version de Linkedin Signal ne permettait pas d'interagir, de commenter, ni de voter pour du contenu. Maintenant, ceci est rendu possible et marque une avance considérable pour Linkedin ! Ceci prouve une nouvelle fois sa force de frappe en termes d'innovation.

Cela valorise le contenu que l'on crée (engagement proactif) et permet d'identifier ceux qui nous intéressent pour entrer en contact au final (engagement réactif). On reprend ainsi le principe d'une conversation classique avec un(e) initiateur(trice) et plusieurs participants. Linkedin offre ainsi un moyen plus conversationnel pour entrer en contact avec les personnes. On le fait sur une échelle mondiale sans limitation géographique. Ceci est à mettre en lien avec les évolutions des formes d'organisation virtuelle (utile pour s'appuyer sur des expertises locales par exemple).

Ceci revient aussi à valoriser la combinaison Linkedin/Twitter et une présence web (professionnelle) minimale sur ces 2 réseaux. Plus loin, cela facilite le sourcing et donne accès au pool international de talents. L'aspect conversationnel et les divers contenus enrichissent ainsi la pré-qualification.

Ceci n'est qu'un exemple d'usage parmi d'autres. Lesquels avez-vous testé avec Linkedin Signal ?

Qui sont les professeurs ?

Posted by Lilian Mahoukou On jeudi 23 décembre 2010 0 commentaires

L'expression suivante, "L'homme est un nain monté sur des épaules de géant", prend tout son sens aujourd'hui face à la masse et la diversité des voix influentes audibles sur les blogs, sur les médias sociaux.

Si l'objectif est de repérer des innovateurs (des personnes qui challengent le statu quo), les contenus universitaires (spécialisés) peuvent les mettre en avant et nous orienter. Le célèbre Harvard Business Review en est un exemple parfait car il sert de véritable plateforme.

Le numéro de Janvier/Février 2011 porte sur des alternatives au capitalisme tel qu'il est aujourd'hui et les nouveaux relais de croissance. Parmi les nombreux contenus, je suis tombé sur un article très intéressant, intitulé "The End of the Middle Manager", écrit par Lynda Gratton. Ceci m'a conduit à deux présences web utiles pour suivre ses contenus :

- son blog http://www.lyndagratton.com
- et son compte Twitter http://twitter.com/lyndagratton


Ci-dessus, sa biographie nous donne un résumé assez direct sur ses rôles et l'organisation dont elle fait partie (London Business School). En fin de compte, cette bio permet aussi de lister des mots-clés (titre + spécialité + organisation) qui vont permettre d'aller trouver de nouvelles personnes; et d'en savoir plus sur les organigrammes, les spécialités. Aussi, on peut voir avec qui ces personnes interagissent.

Et parmi ces idées partagées, lesquelles peuvent-être testées ? Lesquelles sont transférables ?

(crédit photo)

Vidéo d'introduction à Linkedin Signal

Posted by Lilian Mahoukou On mercredi 22 décembre 2010 0 commentaires


Plus d'informations sur Linkedin Signal, se rendre sur la page dédiée. Et pour un premier billet Doppelganger dessus cliquer ici.

Avoir une idée, être créatif ne nous tourne pas en innovateur pour autant. Il s'agit d'une étape importante mais ne reste qu'un premier pas. L'exécution compte encore plus et permet de transformer une vision en une réalité. Le site "The 99 Percent" part de ce principe-ci avec un slogan clair : "It's not about ideas. It's about making ideas happen"

La blogosphère en est un exemple concret, d'où l'importance de l'écoute, du monitoring de ce qui se dit. De la cuisine à l'entrepreunariat, en passant par divers autres horizons.

Idem en interne, partager une idée ne revient pas à totalement se rendre vulnérable sur la paternalité de celle-ci.

Quand je commençais à faire de la veille plus intensive, je me demandais pourquoi certains auteurs, conférenciers, consultants, etc... partageaient leurs idées gratuitement et de manière fréquente. Est-ce vraiment donner de la matière à la concurrence ? Et dans un raisonnement inverse, le benchmarking est-il si important pour développer un avantage concurrentiel ?

Quatre points parmi d'autres restent centraux :

- qui dit nouvelle idée, dit changement et résistance (les plus tactiques et persévérants parviennent à l'implémenter si les conditions sont bien réalistes)
- il faut un écosystème d'acteurs (et de technologies dans certains cas) pour passer de l'idée à l'innovation viable
- les personnes qui ont accès à nos idées peuvent les décrire, savoir comment les appliquer... mais ne savent pas forcément le pourquoi (la cause, la mission)
- la manière dont certaines de nos idées sont utilisées par d'autres peut nous inspirer (sérendipité)


Encore une fois, le schéma de Simon Sinek est intéressant à employer, où le "Quoi" et le "Comment" sont souvent visibles et détectables par induction. Cependant, le "Pourquoi" n'est pas toujours évident à cerner.

C'est une raison supplémentaire pour développer sa voix, se faire sa place et ne pas chercher à imiter au risque d'oublier de développer ses propres atouts, de se faire distancer.

Au final, on a une vue complète sur l'idée et son auteur si l'on a une description de celle-ci, un procédé/framework et une cause reliée également. Ces mêmes idées peuvent être des objets de conversation engageants, permettant d'interagir avec des personnes et de construire des relations durables par la suite. Dans le même temps, la question de l'intérêt collectif est présente.

(crédit photo)

Aller de l'avant, oui. Mais quel point de départ ?

Posted by Lilian Mahoukou On mardi 21 décembre 2010 0 commentaires

Le dernier billet portait sur la projection dans le futur et l'innovation en changeant les règles. Hugh Mc Leod (auteur de "Ignore Everybody") est un peu plus radical dans sa prise de position avec ce dessin. Il est tentant de se baser sur de l'imagination pure et de s'éloigner de la réalité (même émergente). Cependant, il est toujours important de rêver, de voir les choses en grand et de poursuivre le sens.

Le changement est au coeur du mouvement vers l'avant et de la projection dans le futur. Quelles sont nos opinions sur le monde ? Qu'est-ce qui devrait changer ? Pourquoi ? Comment le résumer en une seule phrase ? Que faire aujourd'hui, au plus vite et sans perdre de temps ? Ceci revient aussi à revoir la question du leadership. Est-ce uniquement associé aux top managers, aux patrons, aux Présidents, aux chefs de partie ?

Comment cette idée de changement peut-elle s'appliquer aux personnes ? Aux entreprises pour engager ses collaborateurs (actuels ou potentiels), ses clients, etc... ?


(credit photo)

L'e-réputation, par Valéry Marchive [Webschool Tours]

Posted by eogez On lundi 20 décembre 2010 0 commentaires

Dans la cadre de la Webschool Tours, Valéry Marchive a réalisé une présentation sur l'e-réputation. Voici les slides :

Jason Alba, acteur incontournable dans le conseil en prospection d'opportunités pour les candidats, avait écrit un billet sur le dernier épisode de "The Apprentice" aux Etats-Unis. Le but de l'émission, et pour Donald Trump, est de sélectionner le meilleur candidat (au fil d'épreuves professionnelles) pour intégrer son entreprise.

Les deux finalistes étaient arrivés au stade ultime de la compétition et devaient faire la différence. D'un côté, il y avait Clint et de l'autre Brandy.

Donald Trump leur a une nouvelle fois demandé Pourquoi il devrait choisir l'un(e) plutôt que l'autre. Clint mettait l'accent sur son palmarès, son CV en quelque sorte (le passé). Brandy a pour sa part osé et opté pour un jeu plus offensif. En effet, son focus était porté sur la nouvelle génération Trump et les actions potentielles pour développer un nouveau positionnement tout en préservant les atouts distinctifs.

Brandy fut la gagnante! Elle a insisté sur le contexte de reprise économique, opté pour le changement, s'est projetée dans le futur. Les trais de caractère (courage, persévérance, attention) combinés aux compétences visibles et communiquées au fil des épreuves (capacité à déléguer, à faire confiance par exemple) ont fait d'elle la meilleure candidate. Voici la dernière partie de la saison 10 avec l'annonce de la victoire de Brandy :


Au final, ceci revient à se positionner comme innovateur-développeur, acteur(trice) du changement et à créer de nouvelles règles de jeu.

- The Apprentice S10E13 - Dernier épisode 1/4
- The Apprentice S10E13 - Dernier épisode 2/4
- The Apprentice S10E13 - Dernier épisode 3/4

Bonjour Antoine, qui es-tu ?

Je m’appelle Antoine Dupin, 27 ans et Breton-Vendéen (ascendant Chouan donc) ce qui donne un mélange coriace. Je suis actuellement en charge de la communication web de l’ESC Rennes School of Business et je fais des petits travaux de consulting. Je collabore également à des e-books, des blogs et donne quelques conférences.

J’ai un parcours scolaire assez diversifié mais qui répond à une volonté de travaillé pour le multimédia. J’ai ainsi un BTS Communication, un master en journalisme web et tv, et un master 2 en info-comm option ingénierie des médias.

Parallèlement à mes études, je me suis formé (je suis un autodidacte) à la mise en place de sites web et au graphisme (phostoshop et illustrator par exemple). Ceci allié à mes diverses expériences me permet d’être journaliste web, chef de projet multimédia ou encore chargé de communication internet et print.

Enfin, dans la mesure où je m’investis à fond dans des projets innovants, je suis également administrateur à l’association BUG, sur Rennes, dont la mission est de « démocratiser » les usages numériques. Ils sont à l’origine du réseau social associatif La Ruche mais également du wiki dédié à la ville de Rennes. Passionnant.

Me définir est donc assez difficile, car il faudrait me cataloguer et je ne rentre pas dans une seule case (d’ailleurs il m’en manque certaines mais c’est un autre débat). Pour reprendre les trucs tendances que l’on retrouve un peu partout, on pourrait me qualifier de "Social Media Samouraï Evangelist Beaver" :)

Comment es-tu venu aux médias sociaux ? Comment les utilises-tu pour tes activités professionnelles ?

Depuis tout jeune, je me passionne pour le web. A 14 ans, j’avais déjà commencé à vouloir entrer tous les articles de l’encyclopédie de mes parents dans un obscure logiciel, front page je crois.

Bon, je m’étais arrêté au premier article sur les dinosaures, mais la passion est restée. Cependant, n’étant que trop peu technique et plus dans l’imaginatif, je ne voyais pas alors comment concilier passion et ma principale qualité. Alors je me suis orienté vers la communication.

Au cours de mon premier master, j’ai découvert l’existence des réseaux sociaux au travers d’un camarade dont le frère travaillait chez Netvibes, et l’un de mes profs était Ludovic Simon, fondateur de DoYouBuzz. Difficile d’échapper à leurs échanges passionnés. Après de nombreuses discussions, ma thèse portait finalement sur l’utilisation du web 2.0 pour les télévisions locales. La passion a perduré, elle me permettait d’être un acteur du web tout en n’étant pas forcément « technique ».

Mon blog naissait quelques temps après, cherchant tant bien que mal une ligne éditoriale (d’ailleurs si vous avez des propositions) et mes erreurs me faisaient appréhender un environnement que je tentais de maîtriser, ou du moins de comprendre et d’anticiper.

Mon premier emploi fut chef de projet chez MySportProfiler, un réseau social pro à destination de l’industrie du sport. C’est là que j’ai fait réellement mes armes, développé mon réseau et mon analyse.

Comprendre le monde dans lequel on évolue est essentiel. Mais le remettre en considération est vital. Il faut donc lire mais adopter une approche de lecture / mise en application / mise en doute et c’est ce que je me tue à faire depuis que j’ai découvert ce monde. Ce qui me passionne n’est pas tant l’aspect technologique, mais les nouvelles manières d’interagir avec des consommateurs, de voir les réactions en direct et d’être dans de véritables processus d’échanges et d’engagement.

Aujourd’hui, parmi mes activités je manage des communautés, même si je n’aime pas le terme « Community Manager » et préfère dire que je fais du « Community Management », à savoir qu’il n’est qu’une partie de mon travail. Les médias sociaux sont très utiles pour fédérer nos futurs, actuels et anciens étudiants et permettre des échanges constructifs.

J’utilise principalement Facebook et Twitter car ils correspondent réellement à notre cible. Mais je suis conscient et garde un œil sur les réseaux sociaux verticaux, et autres forums.

D’ailleurs, au-delà de toute espérance, ces pratiques nous ont permis de nous rapprocher d’acteurs locaux, et j’ai eu la chance de participer au début du projet Cantine Numérique Rennaise. C’est un projet passionnant avec des acteurs vraiment motivés, sérieux et passionnés.


Tu sors un livre intitulé "Communiquer sur les réseaux sociaux", comment t'es venue l'idée ? Quel en est le contenu ? A qui est-ce destiné ?

Tout a commencé par un long article sur « Communiquer sur Facebook » qui au demeurant est très bien positionner sur Google. Une maison d’édition, FYP, a voulu devenir mon ami sur Facebook. Je leur ai alors proposé l’idée d’écrire un livre et après leur avoir exposé le sujet, ils ont dit oui.

J’avais beau lire de nombreux ouvrages, de nombreux articles, je trouvais qu’il manquait quelque chose. Je ne dis pas que ces derniers étaient nuls, loin de là, mais nous étions toujours dans l’après, et pour certains, dans des recettes toutes faites. Or, à mon sens, une stratégie sur les médias sociaux doit être une réflexion, pas un réflexe de type web 2.0 = Facebook + Twitter.

Il faut comprendre qu’il n’y a pas de recette miracle, que l’on est dépendant de notre environnement et que le mimétisme est l’un des principaux facteurs d’échec. Il faut être soit même, honnête et répondre à des objectifs spécifiques à notre entreprise.

Les livres consacrés à l’animation de communautés sur Facebook sont-ils pertinent pour une entreprise qui est dans une logique de communication d’affaire ? La réponse est non. Dell a vendu des tonnes d’ordinateurs obsolètes par Twitter. Est-ce réellement un canal de vente applicable dans toutes les conditions ? La réponse est non.

Et pourtant, trop d’entreprises suivent les conseils qu’elles lisent ici et là, les chemins balisés par des multinationales et décortiqués par des auteurs, des journalistes et des blogueurs. Je pense qu’il faut réfléchir, penser sa communication selon un environnement qui nous est spécifique et, pourquoi pas, prendre en référence des exemples pertinents mais également applicables à notre cas.

Enfin, il est important que les entreprises comprennent les nouveaux mécanismes inhérents à ces nouvelles plates formes. Trop ancrées dans des logiques de communication traditionnelles, elles cherchent à quantifier leurs actions, là où nous sommes entrés dans un internet relationnel dont le résultat est qualifié. C’est très important d’appréhender ces nouvelles pratiques et de comprendre la nuance.

Par exemple, une entreprise aujourd’hui cherche à avoir des communautés importantes sur Facebook. Pour cela, elle ne va pas procéder à un recrutement naturel, où ce sont les internautes qui vont venir d’eux-mêmes, mais à un recrutement artificiel, basé sur les jeux-concours par exemple. Ainsi, en trois semaines l’entreprise peut "créer" une communauté de plusieurs milliers de membres. Mais, elle n’arrivera pas à instaurer un dialogue dans la mesure où ce n’est pas pour elle qu’ils sont venus mais bien pour les lots.

Il faut donc repenser la communication, savoir que la relation est difficilement quantifiable (combien vaut un membre sur Facebook ?), que cette relation et la communauté se créent dans le temps et non sur le court terme. Je pense personnellement que c’est une démarche que doit faire l’entreprise, et non pas suivre sans en appréhender le sens des chemins balisés.

Le livre est de ce fait très simple et s’articule autour de trois grandes parties. La première est destinée à prendre en considération son environnement pour savoir où l’on va, la seconde permet de penser sa stratégie, et la dernière de l’appliquer en conséquence. Je ne propose pas de solutions toutes faites, mais bien une méthode, des pistes de réflexion afin de rendre pertinente sa stratégie. Et si, c’est possible, il est par conséquence destiné à toute personne morale ou physique, internautes curieux, entreprises, associations, institutions.

Quels sont tes projets pour 2011 ?

Me reposer… non en fait j’y arrive, j’ai un mal fou à me dire : je ne fais rien... sauf évidemment pour Walker Texas Ranger mais c’est autre chose (je suis fan de Trivet).

Je vais continuer mon blog perso qui sera plus axé perso, avec des réflexions qui me sont propres. Je vais également animer le blog dédié au livre (strategiemedia.fr), qui sera structuré autour de la thématique « ce sont les lecteurs qui créent la demande ». Ils peuvent proposer des sujets et j’essaierai de les traiter.

Je vais également tenter de lancer une plateforme multi-auteur internationale autour de la politique 2.0 (déjà 2 rédacteurs canadiens et deux rédacteurs français). Enfin, je vais continuer d’autres projets, comme MyCommunity Manager ou encore un blog qu’on a dans les tuyaux avec d’autres acteurs du web français. Bref, continuer à écrire, car c’est ma grande passion. Peut-être tenter de partir un jour au Canada qui est un pays de cœur qui m’attire depuis trop longtemps.

Et puis, j’ai toujours voulu être écrivain depuis mon enfance. Je pense avoir la plume suffisante et l’imagination nécessaire. Malheureusement, je n’ai pas la patience d’arriver jusqu’au bout. Avec ce livre, je tente d’exorciser ce défaut, alors pourquoi pas un livre avec une histoire ?

Quelles sont tes présences web ?

J’ai un blog, qui est vraiment bien, et je suis rédacteur sur d’autres supports. Mais je suis principalement présent sur Linkedin (http://fr.linkedin.com/in/antoinedupin) et sur Twitter (http://www.twitter.com/antoinedupin), que j’affectionne particulièrement.

Merci Antoine et bon courage pour la suite!

Changement de carrière : la méthode Ibarra [MAJ]

Posted by Lilian Mahoukou On samedi 18 décembre 2010 12 commentaires

Parmi les voix les plus influentes pour les problématiques liées à la carrière des personnes (plus précisément pour les situations de transition, de changement), Herminia Ibarra est une personne à suivre. Son livre "Working Identity" et ses nombreuses publications dans le Harvard Business Review reflètent ses idées. Pour elle, des longs moments d'introspection ne produisent pas de résultats suffisants. Bien au contraire, les prises d'action sont recommandées pour apporter plus de clarté. Pourquoi ? Car le process est loin d'être linéaire et le but est d'explorer plusieurs identités professionnelles pour mieux s'orienter.

Voici les trois préconisations qu'elle donne à travers cet interview vidéo avec le Financial Times et reprises ci-dessous :

- être impliqué dans des projets extra et nouveaux [activités]
- développer son réseau et s'ouvrir en intégrant de nouveaux réseaux de pairs par exemple [connexions]
- construire son histoire et reprendre les motivations [déclencheurs]

(crédit photo)

Parmi les méthodes de veille que j'ai testées :

1 - l'abonnement aux fils rss de blogs, de comptes Twitter, etc...
2 - l'abonnement aux mots-clés et l'exploration multidimensionnelle (blogs, microblogs, forums, etc...) des contenus comme le propose Alerti
3 - l'approche Linkedin Signal avec une recherche multi-critères très riche (!)
4 - l'abonnement aux contenus de voix influentes et d'agents du changement (en y ajoutant leur pseudo principal et quelques présences web comme les blogs, Twitter, Flickr, YouTube et/ou Vimeo par exemple)

Voix influentes ?

Pour cette dernière méthode, c'est un peu comme suivre des modèles, des leaders pour apprendre d'eux (encore mieux si ces personnes-ci jouent le jeu de l'interaction). C'est aussi une façon d'aller récupérer du savoir informel gagnant, de se positionner là où les nouveaux challenges sont, sans oublier de mettre la question du sens aux devants.

Avec la méthode 4, nous allons suivre un nombre restreint de voix influentes (émergentes ou confirmées) par catégorie. L'objectif est de sortir un peu des références trop académiques. Pas mal de nouveaux mèmes puissants sont contenus dans des livres, dans des podcasts courts ou longs, etc... Si l'on reprend la courbe classique d'adoption, ces personnes se situent dans la zone des innovateurs et décrivent souvent des possibilités de changement gagnant (comme Mohammed Yunus dans le cas de l'entrepreunariat social par exemple).

Qui sait ? Quelques unes de ces personnes peuvent inspirer à prendre telle ou telle initiative gagnante. Parlant de vision, elles partagent certes des idées mais surtout des approches, des trajectoires, des masques.

Et ensuite, face à tous ces contenus ? Quelles sont nos propres positions ? Sur quels points débattre (car il est essentiel de garder un esprit critique)? Queles sont les idées avancées par d'autres personnes interagissant avec ces mêmes auteurs ?

Par ailleurs, l'entreprise peut aussi bénéficier de ces inputs pour leur R&D du savoir. Ensuite, la question de la pertinence vis-à-vis de l'organisation, ainsi que celle de la transférabilité sont des points sur lesquels se pencher.

Comment trouver ces leaders de pensée ?

Via les trois premières méthodes de veille citées plus haut. Avec des abonnements classiques ou par mot-clé, on fait jouer l'effet sérendipité et on découvre les auteurs d'idées remarquables dans les domaines qui nous intéressent (recommandations, citations).

Pour une vue internationale, une autre méthode consiste à aller sur Amazon.com (ou autres librairies en ligne comme 800-Ceo-Read) et à taper des mots-clés génériques. Si les leaders de pensée peuvent être généreux dans la création de contenus, ils matérialisent souvent tout ceci par le biais de livres (ou d'ebooks).

Et la longue traîne dans tout ceci ?

Ces différentes visions reflètent l'aggrégation existante des "niches de pensée", en adéquation avec des sens vécus. Ce qui est très important avec le web actuel et pour le domaine de l'éducation de manière générale, c'est bien l'accès à cette richesse et cette intelligence collective. Pour un même sujet comme pour le "marketing et les médias sociaux" par exemple, plusieurs personnes contribuent à la réflexion en mettant en relief des arguments plus ou moins étayés.

En tombant sur la page "Thought Leader" sur Wikipedia, ceci guide vers Joel Kurtzman (le premier à avoir utiliser ce concept).

Et vous ? Quelles sont les voix influentes qui vous inspirent ? Comment les avez-vous connues ?

(crédit photo)

Bouche-à-oreille et engagement interne

Posted by Lilian Mahoukou On vendredi 17 décembre 2010 0 commentaires

Trouver un job grâce au Web [livre]

Posted by eogez On jeudi 16 décembre 2010 0 commentaires

Pour info, un ouvrage de Sophie Bellec, consultante en recrutement à Nantes, est paru chez Dunod sur la recherche d'emploi et le Web (le Web, et pas le Web 2.0). Je ne l'ai pas encore lu mais le sommaire laisse sous-entendre que le livre est assez complet :

  • Faire un bilan pour préparer son offre.
  • Faire le bilan de ses compétences.
  • Cerner son marché potentiel.
  • Monter son CV de façon stratégique.
  • La lettre de motivation.
  • Identifier et exploiter le marché visible.
  • Les job boards.
  • Les sites institutionnels.
  • Les sites corporate.
  • Les sites des associations ou syndicats professionnels.
  • Les portails.
  • La recherche directe sur un moteur de recherche.
  • Utiliser Twitter ?
  • Se rendre visible sur internet.
  • S'inscrire en ligne sur les candidathèques.
  • Utiliser les réseaux sociaux numériques.
  • Les sites de CV en ligne.
  • Le portefeuille de compétences électronique ou e-portfolio.
  • Le blog ou site personnel.
Pour le commander.

Dialogue et poids des clans

Posted by Lilian Mahoukou On 0 commentaires

Comment circulent les informations ? Quelles sont les personnes concernées ? Qu'en est-il des voix de chacune d'elles ? Sont-elles entendues ? Quelles contraintes réelles pour l'organisation ?

Le dialogue est essentiel pour éviter les asymétries d'information, de perception. Rien de neuf. Cependant, ceci doit se faire voir dans la pratique et de manière constante.

Qu'en est-il de la distribution de ces efforts de dialogue ? Se fait-il seulement et systématiquement dans un cercle (clan) de collaborateurs ? Est-ce ouvert à tous ? La conversation est-elle purement unilatérale ? Bilatérale ?

La solution : aller vers un entrecroisement riche de plusieurs intérêts certes, dont celui des collaborateurs lorsqu'il s'agit de développement de compétences et d'évolution par exemple.

(credit photo)

A qui la décision ?

Posted by Lilian Mahoukou On mercredi 15 décembre 2010 0 commentaires

Stephen Covey, auteur de nombreux livres sur le leadership dont "La 8è Habitude" que je recommande, a une suggestion importante au sujet du choix. En tant que personnes, nous sommes exposées aux différents environnements, aux différents évènements (plus ou moins prévisibles). Les restructurations, les licenciements économiques et autres sont imposés. Ceci constitue le stimulus par exemple. Ici en tant que salarié, le pouvoir de décision est peu important pour amener les dirigeants à changer d'avis.

Pour la suite, la question du choix réside. Celui de dire oui ou simplement non. Celui de se laisser aller ou bien de rebondir en essayant de continuer à percevoir le maximum d'opportunités. Comment se lancer dans une dynamique proactive et positive ? Quels objectifs (réalistes) ? Quels moyens ?

Qu'en est-il du candidat, du salarié ? Il existe plusieurs choses sur lesquelles il y a un réel pouvoir de décision et une liberté de choix :

- se focaliser sur des challenges émergents et complexes
- se tenir informé de l'évolution de son secteur d'activité
- percevoir des opportunités dans l'adversité
- rencontrer des personnes, attentivement les écouter
- donner son avis, découvrir sa voix, rester curieux
- communiquer par l'écriture, la prise de parole en public, le dessin, etc...
- tirer parti de la sérendipité et décider de la manière dont utiliser les informations acquises, développer des relations durables avec d'autres personnes par exemple
- expérimenter de nouvelles choses et comprendre que l'erreur fait partie du jeu
- sortir de sa zone de confort, faire face pour apprendre et ensuite itérer
- planifier des voyages
- etc...

Se rendre compte que l'on a ce pouvoir de décision favorise aussi le rebond, dans un environnement où le chaos (un ensemble de redéfinitions) n'est pas un frein mais une ouverture pour innover. Qui a le contrôle absolu sur demain ? Personne.

Cette succession de décisions renforce aussi la confiance en soi et donne des moyens pour vraiment positiver. A qui la décision ?

P.S : l'essor des technologies sociales peut aussi être considéré comme un stimulus. Je vous invite à lire le billet sur le Café Carrière 2.0 qui deviendra le Career Expresso avec une dimension plus internationale, un format informel et collaboratif. Plus d'infos début 2011 :)

(credit photo)

Loïc Le Meur (qu'on ne présente plus) a été interviewé pour Cadremploi, par David Abiker, sur l'e-recrutement et l'identité numérique. Il donne son retour d'expérience en tant que recruteur et candidat à l'embauche et évoque également les différences entre la France et les Etats-Unis.

Le recrutement par chat, l'importance de laisser des traces, donner l'opportunité d'être repérable, ne soyez pas chiants, soyeux heureux, aidez le recruteur, ne pas cachez pas les échecs... Plusieurs conseils donc. :)


Loic Le Meur : "Laissez un maximum de traces sur le web"
envoyé par Cadremploi. - L'info internationale vidéo.

Et après l'embauche ?

Posted by Lilian Mahoukou On 0 commentaires

Dans la question de la gestion des talents, le recrutement fait partie de cette approche globale et représente une partie du cycle. Outre-Atlantique, la notion de "talent acquisition" semble être de plus en plus utilisée.

Si la chasse et l'engagement sont essentiels, les autres points (intégration/onboarding, développement, rétention, succession) comptent tout autant.

La signature du contrat de travail n'est pas un aboutissement, mais bien le commencement d'une relation Employeur-Collaborateur. L'effort est continu et sur le long terme.

Marques, sens et apparences

Posted by Lilian Mahoukou On mardi 14 décembre 2010 0 commentaires

22tracks.com est un site que je trouve vraiment bien fait. Il propose des playlists changeantes tous les 10-15 jours, en introduisant les musiques les plus récentes et par genre. En allant sur leur page Facebook, un lien conduit aux fameux T-Shirt 22tracks.

Qu'en est-il des marques ? (institutionnelles, commerciales, employeur, etc...). Plus loin que les apparences, porter un T Shirt (et au fond soutenir une voix) donne encore une fois de la valeur au sens.

Sur le point de la marque employeur que nous traitons souvent sur ce blog, cela signifie que ce ne sont pas les animations flash, les invitations aux cocktails prestigieux qui feront avancer les choses. La construction progressive d'un rapport de confiance, autour d'un sens fort (pensé et vécu) et d'interactions authentiques, est le point de base.

Comment gérer une crise en une infographie

Posted by eogez On lundi 13 décembre 2010 0 commentaires

C'est à Bertrand Duperrin, grand voyageur, que je dois la découverte de cette infographie. Dieu sait que le monde des transports est régulièrement sujet aux crises en raison de retards, de grèves, de problèmes mécaniques ou encore de phénomènes climatiques (par exemple, le volcan islandais pour n'en citer qu'un seul). Et ça se sait de plus en plus, et de plus en plus vite grâce/à cause des médias sociaux. Les internautes/consommateurs "se lâchent".

Que faire en cas de crise ? Suivre 5 étapes clés (peu importe votre domaine), résumées dans l'infographie de SimplyFlying ci-dessous :

  1. Prepare
  2. Identify
  3. Respond
  4. Promote
  5. Assess


De la démocratie au travail ? Un angle de vue original pour amener les organisations à plus d'ouverture envers les collaborateurs (parties prenantes parmi d'autres). La mission de WorldBlu (@WorldBlu) est de faire la promotion de cette idée-ci. Quelques points-clefs dans sa suggestion :

- la transparence (ex: informations, stratégie, finances, etc...)
- le choix
- la décentralisation du pouvoir
- les voix de chacune des personnes est entendue, et le vote est mis au centre
- la relation peer-to-peer


Traci Fenton (CEO de WorldBlu) en parle et donne une vision globale ci-dessous :


Il est aussi utile de comprendre le "pourquoi" d'une telle orientation. Quelques points de clarification sur ce que serait une organisation démocratique :


(credit photo)

Que pensez-vous de Chrome TweetDeck ?

Posted by Lilian Mahoukou On dimanche 12 décembre 2010 3 commentaires


TweetDeck, l'un des plus célèbres client Twitter, vient de sortir sa version pour Chrome. Voici un mot du CEO de TweetDeck sur cette actualité :


Chrome TweetDeck est une application web attendue par une partie de ses utilisateurs jugeant la version AdobeAIR un peu lourde. Depuis le début, TweetDeck ne cesse d'apporter ces petites innovations et de rester proche des utilisateurs, à leur écoute.

En tant qu'utilisateur de Chrome, qu'en pensez-vous ?

Comment faîtes-vous pour atteindre votre sweetspot ?

Posted by Lilian Mahoukou On samedi 11 décembre 2010 0 commentaires

A chacun son sweetspot, son point optimal. Après plusieurs notes prises en vrac, voici une suggestion de méthode pour des décisions de carrière. Quelle trajectoire prendre ? Entre 2/3 offres d'emploi, laquelle accepter ? Pourquoi changer de métier ?

Sentir que l'on fait quelque chose qui a du sens, que l'on a de réels atouts pour le rôle choisi et que l'on gagne assez d'argent pour continuer. Voilà à quoi ressemblerait le sweetspot.

Dans une recherche d'emploi, un conseil qu'on entend quelques fois (et qui n'est pas forcément efficace) : déposer un maximum de CV pour avoir le maximum d'entretiens. On pourrait aussi répondre à chacune des offres, des propositions de manière plus spontanée. Cependant, un travail continu de découverte s'impose.

Voici une suggestion d'approche composée de trois points-clefs :

1 - Le sens
2 - Les atouts
3 - La viabilité

Le sens

Aujourd'hui, il n'est pas étonnant de voir des personnes complètement changer de métier, ni de voir des cadres renoncer aux gros salaires. Avoir un bon diplôme, faire un métier qui rapporte ne suffit plus. La question du sens revient sur le devant de la scène. Ceci représente une excellente opportunité pour les entreprises souhaitant attirer de nouveaux talents, mais aussi pour celles souhaitant développer une réelle stratégie d'engagement en interne. Et tout ceci, sur la base de discours vrais, authentiques. Ainsi, l'éthique et la transparence sont deux éléments-clés, dans la rétention des talents au final.

La quête du sens est aussi une suite de mouvements, de tâtonnements, d'explorations. Nous avons souvent de sérendipité, du rebond et de l'ouverture d'esprit. Ces points représentent des bases. Et ce sens est contenu dans une question synthétique, qui va servir de trajectoire et va préciser les différents rôles potentiels à jouer. Plus généralement, il est relié à la voix que l'on souhaite élever.

Si l'on regarde bien chacun de nos parcours, il n'est pas rare de voir que l'on s'oriente dans un domaine, qu'on se lance dans un nouveau projet à la suite d'évènements précis. Ce sont ceux qui nous marquent, qui nous amènent à agir, à prendre position et qui modifient notre perception. Aujourd'hui, nous avons la possibilité d'aller dans le sens d'une quête active du sens, via les différentes interactions qui représentent eux-mêmes des évènements. Une simple conversation de 2 minutes peut servir de déclencheur. Dans le monde très connecté dans lequel nous sommes, nous avons des leviers pour capter de nouvelles connaissances , de nouveaux mèmes. Mais également pour créer du contenu, soit concevoir des objets de conversation engageants, et provoquer des rencontres.

Sans cette question du sens, on peut envoyer 10, 20, 30 CV, sans pour autant malheureusement faire le plus gros du chemin.

Aussi dans cette quête active, qui dit expérimentation, dit aussi erreurs potentielles (trajectoire inadéquat en fonction du profil). C'est par ces évènements "visiblement" négatifs que l'on apprend à se connaître. Visiblement, selon la perception que l'on en a. Au fond, est-ce une opportunité ou bien un poids ?

Les atouts

La question du sens étant explorée, quels sont les atouts pour les différents rôles lister ? Quels rôles peuvent-ils être combinés ? Quels gaps à combler ? Quelles formations à programmer ? Quelles lectures ? Quels moyens pour continuer à s'améliorer ?

Il est plus plaisant d'évoluer dans un domaine où l'on obtient des résultats importants à terme, où l'on gagne. Cette situation permet de générer des suites d'auto-satisfaction à chaque boucle de travail, à chaque interaction.

Pour cette partie, il en va de la responsabilité des personnes, de choisir des rôles spécifiques et gagnants reliés au sens. De rester en mode observation, pour identifier des signaux faibles.

La viabilité

Ce point de la viabilité renvoit aux réalités économiques. Quel est le modèle économique de l'entreprise que je souhaite rejoindre ? Qu'en pensez-vous ? Quel est le positionnement de la société ? Quelle opinion sur l'avenir du marché et quelles idées potentielles à partager ? Les salaires pratiqués sur le marché sont-ils suffisants ?

Les questions du sens et des atouts étant verrouillées. Peut-on *vraiment* vivre du métier dont les rôles ont été listées au préalable ?

Dans un rôle qui s'organise autour du changement, quelle estimation du gap entre les premiers adeptes et la majorité précoce ? Quels efforts d'évangélisation auprès des personnes ? Au sein des entreprises ?

La solution Proteus part du principe de la diversification des sources de revenus. Pour un même sens, il peut y avoir différents rôles et différents métiers. Lesquels choisir ?

Approfondissements...

Le sens, les atouts et la viabilité ne suffisent pas. Ils représentent une base solide. Qu'en est-il d'un sweetspot atteint sur le plan professionnel, s'il y a un déséquilibre vie privée/vie professionnelle ? Cet état peut aussi influencer le choix de la personne, en fonction des discussions et des interactions avec les membres de l'entourage (le foyer familial par exemple).

Cette question du sweetspot est donc à replacer dans un contexte collectif. Cela fait penser à l'optimum de Pareto où une personne unique ne peut être en situation d'équilibre pendant que les autres ne sont pas.

Introduire la question de l'équilibre vie privée/vie professionnelle semble être un point essentiel, à une époque où les moyens de production sont portables.

Linchpin Day : World Café et discussions vivantes

Posted by Lilian Mahoukou On vendredi 10 décembre 2010 0 commentaires

Le Linchpin Day est un évènement mondial et informel, encouragé par Seth Godin, en référence à son livre "Linchpin: Etes-vous indispensable ?" que je recommande très fortement! Pour la première édition, plus de 900 meetups ont été organisés dans le monde et à la même date! Celui du 07/12 fut le second organisé, et mon premier à titre personnel. Beaucoup de surprise et de sérendipité. Un grand merci à Libby Robinson pour l'orchestration, à Guillaume Lagane sur la facilitation graphique et à tous les participants pour les échanges très enrichissants! Damien, Dominique et Gianfranco ont déjà partagé leurs retours d'expérience.

Un "linchpin" est une pièce maîtresse, une personne qui challenge le statu quo, qui encourage un changement nécessaire et avant tout... qui agit. Linchpin est aussi le dernier livre de Seth Godin en date. Ce fut ainsi l'occasion d'échanger des avis sur certains passages. Pour garantir une réelle participation de toutes les personnes et capter l'intelligence collective actionnée, Libby nous a suggéré le format du World Café. Celui-ci s'articule autour de la facilitation graphique (graphic facilitation), qui fut l'un des éléments de surprise.


Pour reprendre la structure de cette rencontre :

- phase d'introduction : accueil et présentation du concept aux personnes
- 5 minutes de conversation avec une personne qu'on ne connait pas, autour des objectifs respectifs en venant au Linchpin Day

(crédit photo : @resshum, Damien Joliot)

- un premier tour de conversation et 2 à 4 personnes par table (il y en avait 4). Pour chacune d'elles, un large papier blanc servait de support et s'y trouvait une question-clé. Chaque table avait donc "sa" question. Et pendant ce temps, les personnes échangeaint et étaient libres d'utiliser les feutres pour écrire, dessiner, poser de nouvelles questions, etc...
- au bout de 10/15 minutes de conversation, on permute et on découvre les autres tables. Un capitaine de table reste fixe. Son rôle est d'accueillir les nouvelles personnes et de résumer ce qui a été dit pour démarrer la conversation


- les permutations continuent jusqu'à ce que tout le monde ait fait toutes les tables. Les capitaines de table sont ensuite appelés à faire des debriefs sur 5 minutes (selon les thématiques, questions de leur table)
- au bout de la série des debriefs, une pause de quelques minutes, une discussion collective d'une vingtaine de minutes sur l'évènement et une exploration des pistes pour un après-linchpin Day
- et finalement, la participation à un chant et surtout la découverte de somptueuses voix :)

Et le facilitateur graphique dans tout çà ?


Cela fait penser à une pratique bien connue qui est celle des dessins sur les murs des grottes. C'est aussi en quelque sorte, une forme de facilitation et d'apprentissage. Ou encore, de celle des caricaturistes (et dessinateurs) sur les plateaux TV par exemple.

Le rôle de Guillaume fut de régulièrement passer dans chacune des tables pour capturer l'essentiel des conversations via une écoute et une exploration de ce qui était écrit, dessiné par les participants sur les feuilles. Proche de chaque table, un espace blanc à la disposition de Guillaume pour un enregistrement visuel des conversations, d'où le terme de "graphic recording" également utilisé.

Pendant la phase de debrifing de chacun des capitaines de table, il s'est rendu sur un espace blanc central et de synthèse, en écoutant chacun des capitaines et en dessinant tout ce qui s'est dit.

De manière générale, l'introduction et l'intégration des aspects visuels ont rendu la rencontre interactive et mémorable. Hélas, dans bien de discussions de café, il peut arriver que la prise de parole ne soit pas répartie de manière optimale, que les différents contenus restent dans des paroles.

Une belle manière d'utiliser ses qualités de dessinateur. La synthèse entre des compétences en représentation visuelle et le contenu d'une discussion donne un résultat bien intéressant. Ceci est aussi à mettre en lien avec la fatigue du PowerPoint (où les slides "superchargées" ne facilitent pas guère la communication, la compréhension et l'assimilation du message).

Un jour après ce mémorable moment, les dessins ont été partagés pour permettre de revenir sur les différents points, et pouquoi pas pour poursuivre la conversation.

Et si plus d'enseignants, de formateurs utilisaient cette méthode ?

La problématique de l'engagement n'est pas uniquement réservée au monde de l'entreprise, aux marketeurs. Si l'on se focalise plus largement sur le potentiel humain, on peut percevoir de nombreux bénéfices, qui renforcent la pertinence de techniques visuelles comme la carte mentale également.

Hi Hannah, could you introduce yourself?

Gladly! I am a career strategist and consultant. I share advice and information on how to proactively manage a career and create new opportunities. I blog and participate in other forms of social media to help educate and inspire.

I’ve been helping job seekers for the past eight years and prior to that, I was an HR specialist, project coordinator, tele-sales rep, operations manager for a start-up, recruiter/placement specialist and legal assistant.

Why did you come to the career industry? What's behind the Career Sherpa concept?

Who knew there was such a field? I knew about Human Resources, but I was always more interested in the personal development part of it. An opportunity simply fell into my lap to work for an outplacement firm. The rest, they say, is history.

I love the definition of a sherpa- they serve as a guide or expert in navigating terrain. That’s what I do. I provide guidance through my understanding of the treacherous terrain of today’s workplace.

I don’t necessarily do the heavy lifting, but show the different or alternative paths.


Social technologies are here to stay. What are the main benefits for job candidates? How could they take advantage of it?

Social technologies are so great for reputation management! Each of us wants and needs to be known inside and outside of our organization for the successes we’ve made. This is a form of marketing.

They also allow us to network without limitations. As an introvert, I love social media tools! They have enabled me to discover and reach out to people I would never have otherwise. It feels safe and is so easy.

These tools also enable us to stay better connected, acquire information more easily and find like-minded camaraderie.

I came across a reading about the Proteus Solution. What's your definition of this? Your point of view?

Jay Block’s concept is what I’ve been thinking and trying to piece together for years! Based on the fast and ever-changing global world we live in, there are changes we need to make in how we look at careers and business in general.

Proteus, the Greek Mythological god, was known for his ability to predict the future AND his ability to acclimate to his predicted future.

While predicting the future is difficult, nearly impossible, we do need to take accountability for understanding what’s happening in our industry so that we can monitor and adapt our skills, talents, abilities to be a viable asset in the future. We are in charge of when and where we’ll be working.


To you, is the "career" concept getting obsolete and why?

The concept of a lifetime career is obsolete in my opinion. I think we need to re-define what a career is. I believe, from my personal experience, that a career is how we web together our past experiences to create opportunities in the future.

We need to identify the combination of skills and experiences to invent our future. There are no right or wrong answers. In other words, I could not have told you 10 years ago that I would be helping people develop their online reputations… it didn’t exist.

The other point I really want to make is that we all need to become solo-preneurs in addition to the other work we do. Why would we put all our income eggs in one basket? (Jay Block says this too!) I recommend reading Jason Alba's blog, Jibberjobber.com. He regularly writes about his multiple income streams. It just makes sense to me.

At one of the twitter #MBAchat sessions, you talked about "simultaneity" rather than linearity. Could you tell us a bit more about this? Any examples?

Barrie Hopson got me excited about “portfolio careers” several years ago when he started blogging and wrote his book "And What Do You Do?". It is a patchwork of opportunities. So rather than aspiring to climb the corporate ladder, we instead should be looking at the combination of assignments we take on with multiple companies.


I know people who have a portfolio career. One woman teaches HR classes at a local college, runs a program for new retirees to help them figure out what to do next with their lives and also works for an outplacement firm.

Another woman I know works for a marketing firm, has her own consulting business and is an adjunct marketing professor. It is difficult to manage, but all the pieces fit.

Having a diverse background can, if we use it correctly, allow us to be more versatile and resilient to future changes. We can’t always know how our past experiences will help us, but being self-aware will help piece the puzzle together more easily.

Thank you very much Hannah!