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mercredi 12 janvier 2011

Une connexion, une mission et une approche

Peter Drucker avait porté haut, le concept de "travailleur du savoir" qui caractérise les personnes le produisant et l'utilisant. Et aujourd'hui, que cela donne-t-il avec une connexion Internet ? Des connexions aux personnes via les réseaux sociaux ?

Et si certains savoirs étaient plus rapidement imitables, dû à la visibilité accrue et aux différents partages ?

Par ailleurs, une partie du web parle de curation comme d'une nouveauté absolue...

Collecter, organiser et partager les éléments sur son site web ou ailleurs est quelque chose de positif. Cependant, je trouve que c'est une vraie valeur ajoutée si l'on est parmi les rares personnes à le faire sur son créneau.

Tout ceci pour dire que ce "buzz" ne devrait pas inhiber les capacités et les envies de création chez les personnes; ces dernières étant une priorité pour celles souhaitant user de leur voix et se démarquer.

Revenons au travailleur du savoir... à quoi celui de cette décennie ressemblerait-il ?


Cumuler du savoir pour cumuler du savoir est-il une manière de se démarquer ?

L'image empruntée en début de ce billet reprend des outils de travail. Pour le travailleur du savoir d'aujourd'hui, l'approche (framework) utilisée (différente et unique dans l'idéal) est l'outil de base.

Qu'est-ce qui fait la différence entre le POST de Charlene Li et les autres en matière de formulation de stratégie sur les médias sociaux ?

A présent, remontons un peu plus en arrière. Une approche naît dans un contexte précis et est reliée à une mission, à une vision liée à une idée de changement à laquelle on croit vraiment. On en vient donc aux racines, soit le point de départ pour le design de l'approche.


Ce qui est vraiment intéressant avec le contexte actuel (vis-à-vis du point "connexion"), c'est que l'on va pouvoir interagir avec des personnes, et ce sans barrière géographique. C'est aussi, selon Mitch Joel, le fait que nous sommes passés des 6 Degrés de Séparation (classiques) aux 6 Pixels de Séparation (livre sur lequel je reviendrai), soit des liens et une communication ultra-directs via les espaces digitaux.


Le fait d'avoir une identité numérique et d'être actif (création de contenus) permet de travailler son élasticité géographique (via les différentes interactions) pour optimiser l'efficacité de sa mobilité géographique et enrichir les connexions virtuelles une fois sur place (en face-à-face).

Hannah Morgan, interviewée sur ce blog il y a plusieurs semaines, a un post sur la nécessité de se positionner en "trouveur de solutions". Justement, on peut être en face d'un même problème et apporter des solutions radicalement différentes selon les approches utilisées. Par ailleurs, en fonction des retours, il est possible d'affiner l'approche et de se donner les moyens d'être en position de succès le plus souvent possible.

Et si un ou plusieurs interlocuteurs sont conquis par l'approche et perçoivent des synergies potentielles, et donc une valeur ajoutée ?

(crédit photo)

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