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samedi 12 février 2011

Pourquoi le design et le partage de méthodologies importent-t-ils ? (1/2)

Un billet avait été précédemment écrit sur le travailleur du savoir dans un contexte d'hyperconnexion. On a ainsi des supports techniques (ordinateur, logiciels, etc...) et surtout des méthodologies, des approches (les fameux "Comment faire").

Elles servent de masques pour répondre aux problématiques (de manière la plus spécifique, la plus efficace possible) et sont nos outils de travail dans un certain sens.

Ainsi, elles permettent d'entrer plus rapidement dans l'exécution, de ne pas repartir sur du design d'outils pour des problématiques déjà traitées, et d'avoir une prise d'action compacte.

Qui aurait besoin de ces derniers ?

L'apparition et la détection de problématiques se font de manière continue pour toute sorte de thématique (des moins professionnelles aux plus professionnelles).

Si Google Agenda permet de partager des dates et d'inviter les personnes de son réseau à des rencontres physiques, l'utilisation de Google Docs (avec un lien public par exemple) ou d'un wiki peut servir à partager ces méthodologies. Ensuite 3 questions à se poser :

- sont-elles reliées à une trajectoire de changement (racines)?
- apportent-elles vraiment quelque chose de plus ? (une nouvelle façon de faire et un réel avancement)
- sont-elles transférables ?

Inscrites de manière plus approfondie (et sans doute plus visuelles) que dans un billet, ces approches peuvent servir d'objets de conversation à part entière. Pourquoi pas lancer un rendez-vous mensuel pour interagir autour de ces nouveaux frameworks par exemple ?

Parmi les personnes qui réussissent à intégrer l'aspect visuel (de manière très avancée), il y a David Armano (Flickr) avec (ci-dessous) une présentation synthétique sur l'apport d'un partage plus visuel :



Thinking Visually
View more presentations from David Armano.

Ou encore (du même auteur),


Un autre exemple, en termes d'approche, avec le modèle P.L.E.A.S.E de Vanksen :


C'est aussi l'occasion de créer du "contenu froid" et de formaliser ce que l'on avance vis-à-vis des problématiques sur lesquelles on se penche le plus.

Finalement, est-il intéressant de partager ses méthodologies (plus ou moins complexes) ? Tout d'abord, le collectif en bénéficie. En second point, on peut se positionner en leader (selon les racines de la méthodologie). Et sur un troisième, on peut très bien avoir un "champ de focalisation spécifique" similaire (exemple : le community management dans un univers B to B) mais investir du temps sur une ou quelques problématiques uniquement (ce qui permet de réeellement approfondir).

P.S : Sur le schéma que je dessine ci-dessous, l'épaisseur des formes à l'intérieur du cercle sont en fonction du volume de conversations.


(crédit photo)

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