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mardi 12 avril 2011

Prendre conscience n'est qu'une première étape

Je n'ai pas le temps de bloguer. Je n'ai pas le temps de lire. Je n'ai pas le temps d'aller à cette conférence, etc... tout cela ne sonne-t-il pas comme des excuses ?

Il est clair qu'on ne peut pas dire "Oui" à tout (en fonction du sens soutenu et des disponibilités en temps).

Se rendre compte d'une situation urgente, et d'un besoin de changement, est une étape importante mais demeure primaire. Quelles réponses et actions successives y associer ?

Le problème avec les excuses est que l'on peut les empiler et les empiler. Mais jusqu'à quand ? En prenant acte, en choisissant de lancer telle ou telle initiative en priorité (sur une petite échelle et durablement), on va semer et se donner les moyens d'ouvrir des portes.

On peut, par exemple, prendre le cas de la carrière où le travail de positionnement et de développement d'opportunités se fait de manière constante... pas au dernier moment car il réside un temps de décalage entre la période où l'on sème et celle où l'on récolte (en partant sur la base que des approches gagnantes sont utilisées).

Idem pour les challenges émergents liés aux médias sociaux. Prise de conscience ne signifie pas forcément prise d'action. L'avancement arrive avec l'enchaînement d'initiatives et la motivation de faire bouger les choses en agissant.

(crédit photo)

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