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samedi 25 juin 2011

De nouvelles perspectives professionnelles... en 2 minutes !

La mobilité géographique régulière est une forme d'ouverture et je reste persuadé de son importance dans le devenir professionnel.

Via des interactions avec les personnes ou avec les environnements spécifiques, on s'expose à ces déclencheurs potentiels via le jeu de la sérendipité également.

Ces derniers nous révèlent un nouveau chemin, un nouveau territoire, une nouvelle manière de penser, un nouveau marché, etc...

Ecouter, poser des questions et explorer sont les trois verbes qui importent.

Dans cette exploration routinère, on a donc l'opportunité de grandir et d'ouvrir des portes.

Selon les différentes échelles, les fréquences de déplacement et les distances géographiques, la question de l'investissement intelligent s'impose. Dans la plupart des cas, il est bien mieux de rencontrer les personnes en face-à-face, d'être en présentiel au lieu défini.

Le faire de manière régulière, à son rythme et selon ses capacités, requiert une planification budgétaire stable.

D'un point de vue carrière, employabilité, volontairement se priver de mobilité géographique équivaut à s'interdire des interactions-clefs, à occasionner des coûts d'opportunité.

Les bonnes surprises n'arrivent pas toujours de manière régulière sur la table mais plutôt de façon non-linéaire.

Il peut suffir d'une conversation de 2 minutes pour que des perspectives changent complètement !

A la suite de l'échange, une rencontre plus formelle et approfondie peut avoir lieu. Ceci n'est pas une règle absolue et ne marche pas à tous les coups.

Cependant, il s'agit d'une probabilité non négligeable qui demande un minimum de préparation (notamment au niveau du projet professionnel, des objets de conversation et surtout des postures d'écoute, de don).

Certains diront qu'il s'agit plus de chance mais je pense que l'on devrait plutôt parler de probabilité.

Provoquer sa chance deviendrait-il une compétence ?

Le fait de prendre l'habitude de se placer et d'être actif dans certains espaces spécifiques (digitaux comme physiques) nous expose à plus ou moins d'opportunités.

Via la notoriété et les spécificités des espaces considérés, on a un effet concentration qui attire des populations de personne aux profils plus ou moins divers mais précis. Ainsi, il est plus probable de trouver des startupers à La Cantine qu'au Trocadéro...

Le message est simple : ouverture, ouverture, ouverture.

Le fait de venir sur Paris (1 à 2 fois par mois) me permet de rencontrer des personnes avec qui j'ai uniquement interagi virtuellement, de participer à certaines conférences, discussions et journées thématiques, d'être dans des foyers de connaissance différents, de rencontrer de nouvelles personnes sur place ou encore d'approfondir des conversations déjà entamées.

(crédit photo)

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