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lundi 18 juillet 2011

De la splendeur du pigeon ou l'art du désenchantement

Un pigeon a pour unique but de servir ses intérêts, de balayer la moindre miette, tout en prenant le minimum de risques. Simple.

Dans le résotage classique, on rencontre des personnes de bonne intention, prêtes à aider autrui et conscientes que les intérêts personnels ne doivent pas cacher la vue.

De l'autre côté, il y a celles qui voient un bénéfice fort à se rapprocher d'une personne, à jouer la comédie s'il le faut pour leurs buts personnels.

Au bout du compte, lorsqu'on se rend compte du comportement et que l'on démasque ces personnes... on s'en trouve un peu déçu. Il y a un comme un désenchantement, soit exactement tout l'opposé du dernier livre de Guy Kawasaki que je vous invite à lire.

Les réseaux sociaux viennent amplifier cela car, au fur et à mesure, on va rencontrer de nouvelles personnes. C'est sur ce point que la problématique de l'inflation de la taille des listes de contact intervient.

Malgré la recherche de la diversité, de la complémentarité, faire face à ce type de personnes est-il inévitable ? Je ne pense pas. On comme offline, on croise le chemin de personnes ayant une passion outrancière pour leur égo et une insensibilité à l'éthique.

Il n'est pas dit qu'utiliser le web 2.0, le web jupiterien ou autres variantes, fait des personnes des spécialistes (voir des experts de ce domaine). Le comportement et la compatibilité culturelle y sont pour beaucoup plus sur le long terme.

Il existe une différence entre collaborer de manière durable avec une personne et se servir de celle-ci pour ses propres intérêts...

(crédit photo)



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