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mercredi 23 novembre 2011

La langue de Shakespeare et la pratique de la veille : diversité et ouverture

Comment s'ouvrir au monde ? Pouvoir échanger avec des personnes d'horizons différents, un groupe multiculturel ? Quelle est l'une des langues qui semble être la plus utilisée ? L'anglais.

Christophe Blazquez propose une réflexion très intéressante sur la place du bilinguisme dans le développement de carrières notamment (pour des négociations, des conduites d'affaires avec équipes multiculturelles, etc...).

Faut-il être bilingue ou pas, ce n'est pas tellement la question. Ce qui est absolument intéressant c'est d'avoir la possibilité d'échanger quelque soit la culture. Tout simplement.

Aujourd'hui, cessons de nous voiler la face : nous sommes dans un contexte de mondialisation. Et c'est justement, le manque d'ouverture qui fait que l'on s'enferme dans certaines habitudes (pourtant non efficaces), que l'on passe à côté d'opportunités et que l'on développe un nombrilisme contre-productif.

Pour une structure internationale, il est clair qu'une stratégie globale ne suffit pas. Les aspects locaux sont également à prendre en compte, d'où les nombreux échanges autour de la glocalisation.

A l'échelle individuelle, il est plutôt intéressant d'avoir une vue sur ce qui se passe dans son pays *et* dans le monde, de manière à partager les informations recueillies avec un plus large groupe de personnes encore,  selon les moyens techniques disponibles. Il y a donc un intérêt collectif.

S'il y a la possibilité de le faire, pourquoi se priver ? Après, tout est une question d'état d'esprit, chacun a sa perception du sujet et ses objectifs.


Derrière cette utilisation de la langue anglaise, il y a aussi l'exposition de la diversité; cette dernière étant déjà existante à travers plusieurs illustrations comme ci-dessus.

En effet, avoir la possibilité d'évoluer dans les sphères francophones et anglophones est un plus. Sur le plan professionnel, combiné à d'autres compétences techniques et relationnelles, ceci faciliterait les mobilités professionnelle et géographique.


Nous parlons beaucoup de veille et de médias sociaux. Point de barrière géographique pour pouvoir échanger avec des personnes, suivre des actualités dans le monde. Seul réside la barrière linguistique pour continuer à explorer d'autres manières d'approcher les challenges et les réalités, et d'analyser le tout pour ensuite partager les informations recueillies. Il y a donc encore un intérêt collectif.

Que dire du contexte économique actuel ? N'est-il pas intéressant d'avoir une diversité de sources pour une vue dense d'un même objet ?

Pour toutes ces thématiques émergentes, où chacun expérimente comme il peut, en France comme à l'étranger, avoir une vue panoramique sur l'ensemble des dynamiques permet de recueillir des informations-clés, des tendances. Bien évidemment, il serait assez dangereux de vouloir simplement dupliquer des pratiques. Cela dit, cela permet de rester connecté(e) aux différents mouvements.

Mon expérience dans une agence de marketing londonienne a été très intéressante ! Et je conseille les personnes à continuer à explorer d'autres horizons, à ne pas s'enfermer. Je demeure convaincu que la diversité et l'ouverture restent deux moteurs, deux éléments principaux pour continuer à évoluer et à se sentir grandir, en France-même comme à l'étranger.

(crédit photo)

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