Il n'est pas garanti que ces mêmes salariés puissent identifier les bonnes personnes. Cependant, avec une stratégie d'engagement interne (initiatives vis-à-vis des salariés) couplée à une stratégie d'engagement externe affinée, ils peuvent jouer un rôle actif et gagnant.
Faut-il bloquer l'accès aux réseaux sociaux ? Des heures de discussions informelles (ex: afterworks) sont-elles organisées ? Existe-t-il assez de souplesse dans les plannings pour la participation à certains évènements ? La sérendipité est-elle perçue comme quelque chose de peu utile ou bien comme un véritable levier ? Comment éliminer l'esprit de compétition entre les salariés dans les initiatives de cooptation ? Comment encourager la collaboration ?
Sommes-nous en face d'un employeur-leader avec une vision et une proposition orientées vers un changement positif ?
Le retour positif de la cooptation se construit bien en amont des besoins en recrutement. Le jeu des relations est au centre, et aujourd'hui l'interconnexion est un facteur favorable pour y arriver. Si ce n'est pas le cas, on reste dans du transactionnel et dans des approches "pushy". Ce qui importe c'est de créer du lien.
De par sa conviction (vis-à-vis de la mission de l'entreprise et de l'efficacité globale perçue), sa connaissance des exigences en recrutement, son focus sur les relations et l'ouverture d'esprit, le salarié est plus à même de présenter des personnes dont le profil correspond.
Au fond, ce serait moins la prime de 250 euros qui compte, mais plutôt le sentiment de faire avancer la structure et d'activement contribuer au déploiement de sa mission.
(crédit photo)
Bonjour, et tout d’abord merci de m’accorder cette interview. Je suis un jeune diplômé d’école de commerce de 23 ans passionné de Ressources Humaines, et plus particulièrement de Communication RH.
J’ai de ce fait créé un blog que vous pourrez très facilement trouver sur Internet en effectuant une recherche sur mon nom ou sur la notion de « Marque Employeur ».
Parallèlement à cela, je travaille chez Total au sein du département des Relations avec l’Enseignement Supérieur.
J’y développe des partenariats et organise des évènements avec les grandes écoles et universités françaises et internationales. Je pilote également le programme « Campus Ambassadeurs» dont certains lecteurs ont peut-être déjà entendu parler.
Je travaille enfin sur différents projets dont l’objectif est de faire connaitre les métiers du Groupe, comme le lancement de notre premier Serious Game et de notre page Facebook.
Tu es attiré par les challenges de la Marque Employeur. Pourquoi t'y intéresses-tu autant aujourd'hui, quel fut le déclic ?
Dans un contexte concurrentiel sans égal auparavant, les entreprises se doivent d’innover pour rester performantes. Pour être les meilleures, elles doivent nécessairement attirer les meilleurs potentiels.
Ceci est d’autant plus impératif que les départs à la retraite sont de plus en plus nombreux, ce qui rend difficile de pérenniser les savoirs et savoir-faire. La Marque Employeur intervient à cet égard en support au service de recrutement.
Au sens littéral du terme, cette « marque » permet aux entreprises de se « démarquer ». Il me semble que cet enjeu passionnant suffit à décrire mon intérêt pour le sujet !
Pour toi, quelles étapes pour la définition d'une stratégie « Marque Employeur » ?
Il est tout d’abord essentiel de bien connaitre son entreprise, et cela passe inévitablement par l’étude de la perception qu’en ont les salariés. Il peut donc être utile d’effectuer au préalable une enquête interne de satisfaction pour cerner ses points forts et points d’amélioration.
A partir de là, l’entreprise va pouvoir communiquer sur les aspects positifs de sa politique RH et chercher à progresser sur ses points faibles. S’orienter de l’interne vers l’externe permet de conserver une certaine cohérence entre le message véhiculé et ce qui existe en pratique dans l’organisation.
Le processus est ensuite le même qu’en Marketing : on va identifier une cible (les jeunes diplômés, les seniors, les personnes en situation de handicap, etc.), développer un message à son égard, employer des outils pour le diffuser (forums, réseaux sociaux, etc.) puis on va chercher à fidéliser le « salarié-client » en répondant à ses attentes.
Aujourd'hui, tu es « Chargé de Projets Enseignement Supérieur » pour Total. Comment s'appuyer sur les technologies sociales pour engager les personnes ?
Dans la vie de tous les jours, que ce soit en entreprise ou en société, on n’attire les individus que si l’on est avenant. Cela fonctionne de la même manière pour une entreprise : pour attirer des candidats, elle doit être « sociable ».
Les technologies sociales représentent à cet égard une aide considérable et, qui plus est, accessible à tous puisque gratuite.
Pour engager les personnes, il peut être intéressant d’inviter ses salariés à communiquer sur la toile pour répondre aux questions que se posent les jeunes diplômés et parler de leurs métiers. Cela permet à la fois de sensibiliser le candidat à l’externe mais également d’impliquer le collaborateur en interne, qui devient de ce fait un véritable ambassadeur de la marque.
L’avantage de cette méthode est qu’elle permet de répondre au double impératif d’attractivité-fidélisation.
Je vous invite à lire mon article sur la « réseau sociabilité » si vous souhaitez échanger sur ce sujet. A coup sûr, l’année 2011 marquera l’essor de l’entreprise sociable !
Quelles sont tes présences web ?
=> Mon blog : www.marque-employeur.blogspot.com
=> Twitter : http://twitter.com/MarqueEmployeur
=> Viadeo : http://www.viadeo.com/fr/profile/guillaume.coudert
=> LinkedIn : http://fr.linkedin.com/pub/guillaume-coudert/12/209/71b
=> Facebook : http://www.facebook.com/MarqueEmployeur
=> DoYouBuzz : http://www.doyoubuzz.com/guillaume-coudert
A très bientôt !
Merci et à très bientôt !
Un environnement vert pour la coloration de la créativité, le respect de la nature et des personnes, la vision long-termiste et la responsabilité sociale.
Des nuages pour mettre en relief les technologies cloud.
Des éclairs pour les crises, les disruptions subies ou créées, ainsi que leurs effets dans l'(les) écosystème(s) considérés. Mais aussi pour les collaborations qui naissent.
(crédit photo)
Pour se faire connaitre auprès des recruteurs, Géraldine Seuleusian, chef de projet en marketing communication, a placardé fin 2009, ce poster dans les rues de Paris :

La plupart des sidebars reprennent des présences web (twitter, facebook, etc...), les moyens pour s'abonner au blog (rss, par email) et un blogroll plus ou moins dense en liens.
Si nous prenons la technologie comme pouvant être facilitatrice de connexions, de conversations, etc... la rencontre physique est essentiel pour enrichir une connexion virtuelle.
Quelles sont vos activités, initiatives offline ? Google Calendar (absolument point nouveau) permet de simplement partager son agenda avec ses lecteurs pour des discussions en face-à-face. Qui sait ? Cela pourrait déboucher sur quelque chose de très positif !
Créer du contenu est une chose. Cependant, cette action se fait aussi loin des pc, des macs et des smartphones. On peut proposer le contenu d'un café-débat par exemple.
D'un autre côté, si l'agenda est vide il faudrait commencer à réfléchir sur le "Pourquoi"; car la rencontre physique sert un peu de validation.
“You need to think about what is important to you at this stage of life, the problems you can and like to solve. Then connect with the people who have those problems. In other words, think like an entrepreneur, not a job hunter.”
Elle met en avant la place du choix de la problématique, de la capacité à la traiter et de la motivation.
Bien sûr, la problématique doit coller à une réalité.
Revenons sur la combinaison et chacun des points que je propose :
LEADER - Partir de l'écoute, de contextes réels et actuels pour définir une trajectoire de changement, prendre son courage à deux mains et persister dans le mouvement entamé, fédérer les personnes
DESIGNER - Des objets de conversation engageants et partagés amènent à interagir avec les personnes, à développer des relations durables et un bouche-à-oreille positif
ENTREPRENEUR - Identifier les opportunités, ne pas attendre et anticiper, prendre des risques et apprendre tout au long du chemin, tirer parti de la sérendipité
MANAGER - Gérer le temps pour chaque initiative, l'agenda pour chaque rencontre, le budget pour tel ou tel déplacement ou évènement, veiller à rester en forme (physiquement et mentalement)
I’m sending the responses on behalf of I Love Rewards’ CEO and Founder, Razor Suleman.
Razor Suleman is founder and CEO of I Love Rewards and an industry thought leader on employee engagement. Under Razor’s leadership I Love Rewards was named one of the Most Democratic Workplaces from WorldBlu and the Fastest Growing Company in America according to the American Business Awards. In 2010 I Love Rewards achieved a net promoter score of 83% and customer acquisition growth of 76% year-over-year.
What's 'I Love Rewards' purpose? How did you come up with this business idea?
I Love Rewards’ top priority is to recruit, retain, and inspire top performing employees. We’re a SaaS technology company that offers employee reward and recognition software that drives desired behavior and impacts any company’s bottom line.
The business idea for I Love Rewards came about while I was working on another venture of mine, Snap Promotions, which created branded business apparel and merchandise for employees. I was listening to the pains of my customers and noticed that branded promotional products were becoming an increasingly less effective solution for businesses to motivate desired behaviors. In a radical innovation, I shifted the model to a points-based, online rewards and recognition solution.
What are the basic steps for building a solid employee recognition program? Who should be involved for designing it?
It is common for human resource professionals to create their own recognition/incentive programs in efforts to control costs, especially during financially difficult times. Many do-it-yourselfers quickly learn that implementing and administering a program is difficult and time-consuming and, therefore, takes them away from other job functions. HR professionals often find themselves spending countless hours managing programs, commonly with Excel spreadsheets. Designing a program, sourcing vendors, tracking program performance, and managing shipment and fulfillment are only some of the tasks involved. I recommend an online points-based incentive program implemented on a third-party platform because it eases the burden of administration.
From a global perspective, do we have any specific and cultural practices in South/North America? In Europe, Asia, Africa and the Middle East?
The need for recognition in the workplace is universal regardless of culture or age, but the way we go about doing it may differ. Some people crave public recognition, and others prefer private. Individualistic cultures, such as North America, favor individual recognition of quality of work while other cultures prefer team-oriented success. The deliverance of recognition varies, but it clear that it plays a major part in motivation and driving desired behaviors.
Employee recognition has a direct impact on employee engagement, which is crucial today regarding the economic outlook. What's your vision of it in the upcoming years?
Although the economic landscape and job market has been bleak, employee motivation and engagement struggle. In the past few years, research has shown that nearly 80% of the workforce is unhappy in their current position. According to the Corporate Leadership Council, only 22% of employees plan on staying in their current positions and 21.6% of employees describe themselves as highly disengaged. If this is true, now is the time for companies to recognize their employees and make their return on investment tangible.
I believe that in upcoming years as the recession lifts, engaging employee will be one of the biggest tools in driving results and retaining top employees. There will be an evolution in the approach to HR. Our customized software addresses company’s common management mistake of overlooking the power of acknowledging employees’ successes.
How could we get connected with 'I Love Rewards'?
To learn more about what I Love Rewards does, visit our website at www.iloverewards.com. You can find white papers on crucial HR issues and trends as well as live demos.
Thank you very much!
Il vous est sans doute arrivé d'être en entretien, et que l'on vous demande "pourquoi vous et pas un autre candidat ?". De là, on va chercher une compétence additionnelle qui peut se révéler gagnante. A quel moment sommes-nous différents ? Vraiment ? Légèrement ?
On peut tenter d'être différent et renforcer le statu quo dans le même temps.
L'exception part d'un autre principe puisque l'on quitte l'espace connu et commun, pour en re-créer un autre (en dehors). Exception car on définit nos propres règles de jeu.
C'est là où le concept d'edgecrafting suggéré par Seth Godin peut être avantageux. Au lieu de faire du brainstorming, d'essayer de mobiliser des idées en vrac, on va se cantonner à une idée de changement possible pour vraiment aller en profondeur.
Tout ceci se passerait donc avant de remplir sa candidature et de passer en entretien. Quelle est votre voix ? Se rapprocher de ses convictions profondes et du portrait du changement possible en tête. Existe-t-il une compatibilité avec celle d'un employeur potentiel et de sa(ses) mission(s) ? Quelles initiatives mettre en place pour appliquer cette idée de changement ?
(crédit photo)
Une nouvelle lecture, une différente manière d'apprécier nos connexions via la visualisation pour :
- avoir une segmentation, une vue sur la densité par groupe et les différentes connexions entre les personnes
- avoir une démarche stratégique (et spontanée) dans le développement des relations professionnelles (quelles orientations futures quant aux groupes et au réseau de contacts)
- une vue des personnes à engager selon les projets (collaboration, prospection, recrutement)
- une vue sur l'intensité des liens que l'on a avec les personnes, via l'épaisseur des points associés aux noms
Je vous aussi à lire les billets de Jean-Noël Chaintreuil et de Ben Parr (Mashable) sur ce sujet.
Je rebondis sur un article de Christophe Blazquez au sujet de l'identité numérique professionnelle des étudiants et/ou jeunes diplômés. Moi-même, dans le cadre des formations que je donne, le constat est le même :
- Ils ont quasiment tous un profil sur Facebook
- Par contre, peu d'entre eux connaissent les réseaux sociaux professionnels Viadeo et Linkedin (les professeurs aussi d'ailleurs)
- Pareil pour les sites permettant de créer un CV en ligne (comme DoYouBuzz)
- Twitter est connu mais aucun compte n'y a été créé, et si un compte existe il n'est pas utilisé
Bonjour Sylvain, qui es-tu ?
Bonjour Lilian, je m’appelle Sylvain, je travaille dans le webmarketing depuis bientôt 7 ans. Après un passage en agence de référencement, je travaille depuis 4 ans pour un assureur en tant que webmarketer. Je m’occupe de la communication on-line d’une dizaine de sites dans le domaine de l’assurance. En parallèle, depuis un peu plus de 4 ans, j’anime le blog Webmarketing & co’m qui me sert également à synthétiser ma veille.
Comment es-tu venu au webmarketing ?
Après un DUT en gestion et quelques expériences dans le milieu bancaire en tant que chargé d’accueil, j’ai décidé de reprendre mes études afin d’avoir un métier lié à ma passion : le web. Je suis connecté depuis 1996 et ai pu suivre avec intérêt les différentes évolutions en la matière.
A l’époque, les formations dans le domaine étaient encore peu développées, c’est pour cela que l’idée d’avoir un travail lié au web n’est venu que quelques années plus tard. J’ai donc repris mes études en 2004 avec une formation de webmarketer mêlant théorie et pratique, via l’IFOCOP.
Suite à cette formation, j’ai créé un CV en ligne dont j’ai fait la promotion via une campagne Adwords. Une agence de référencement a ainsi découvert mon CV et m’a proposé un poste de chef de projet référencement. C’est durant cette expérience que j’ai acquis mon expertise en SEO. C’est également grâce au référencement de mon CV, cette fois-ci naturel, que mon employeur actuel m’a contacté fin 2006 pour me proposer le poste que je tiens aujourd’hui. Grâce à celui-ci, j’ai une vue globale des différents leviers d’acquisition on-line : search, marketing à la performance, partenariat, display, social media…
Quels apports des médias sociaux et quelles nouvelles approches de la stratégie web aujourd’hui ? As-tu des exemples d’entreprises allant dans ce sens ?
Tout dépend, en fait, du domaine dans lequel se situe l’entreprise. Si dans certains domaines, la présence et la participation dans les réseaux sociaux sont primordiales, par exemple dans les domaines liés à la grande consommation ou au loisir. Pour d’autres la communication communautaire peut se simplifier à la simple gestion d’e-réputation. C’est le cas par exemple du domaine dans lequel je travaille : l’assurance. La présence sur les médias sociaux est là pour donner un moyen aux clients de rentrer en contact avec nous afin de résoudre les problèmes qu’ils peuvent rencontrer avec leurs contrats.
Dans tous les cas, les marques doivent avoir une présence sur les principaux médias sociaux. L’objectif est de donner un point de contact aux prospects et clients, et de les laisser échanger avec la marque de façon informelle. Il est également important de surveiller ce qu’il se dit sur l’entreprise. Avoir une présence permet de suivre cela et de réagir de façon adéquate en temps réel.
Pour les entreprises dans les domaines où des communautés existent déjà spontanément, par exemple dans le high tech ou les loisirs, la présence sur les réseaux sociaux est un enjeu primordial. Celle-ci permet de fédérer les membres de la communauté et d’interagir avec eux pour faire avancer les développements dans le bon sens, que cela soit pour le produit en lui même ou les services qui lui sont liés.
Ecouter et dialoguer avec sa communauté permet de mieux satisfaire les besoins de celle-ci, d’accroître les ventes et la fidélité de ses clients.
Un exemple récent qui m’a frappé en terme d’intégration des médias sociaux est celui de TripAdvisor. Le site a intégré Facebook connect de façon très fine en personnalisant le contenu en fonction du cercle social du visiteur. La personnalisation des sites via les données sociales de Facebook est, pour moi, la grande tendance en 2011. Je t’invite à aller voir l’article sur Webmarketing & co’m : Comment choisir sa prochaine destination de vacances grâce à ses amis Facebook.
Quels facteurs-clefs de succès pour collaborer au mieux, effacer les silos entre SEO, Search et développement de communauté ?
Pour moi, il n’y a pas de séparation entre le SEO, la communication communautaire et les autres leviers e-marketing. Afin d’avoir une stratégie de communication online efficace, des interactions doivent se faire entre les différents leviers pour mener à l’objectif fixé.
En ce qui concerne le search, je l’ai toujours mis au centre de la stratégie. Chaque campagne intègre des dispositifs permettant d’améliorer directement ou indirectement notre visibilité dans les moteurs.
La communication communautaire doit, comme le seo, être intégrée de façon transverse pour maximiser son impact.
Pour moi, il n’y a donc pas vraiment de silos entre search et développement de communauté. Au contraire, une stratégie communautaire efficace aura un impact positif sur le SEO. Les moteurs ont ainsi annoncé, récemment, prendre en compte les interactions sur les réseaux sociaux dans leur algorithme de positionnement. En plus du Pagerank et du Trustrank, les référenceurs doivent maintenant surveiller le SocialRank de leur site :-)
Pour réussir, je pense qu’il faut se mettre du coté utilisateur. Une fois avoir analysé les besoins de sa cible, il faut lui proposer le contenu et les services adaptés. Le SEO, le social marketing et les autres types de communication online doivent ensuite se greffer autour de ce besoin.
Tes projets à venir ?
Le principal projet va être la refonte de Webmarketing & co’m. Il y-a un peu plus de deux ans, lors du lancement de la version actuelle, les réseaux sociaux ne tenaient pas la place qu’ils ont aujourd’hui. La page Facebook et le compte Twitter n’existaient pas encore.
La V3 de Webmarketing & co’m aura pour objectif d’intégrer au cœur du site les médias sociaux notamment grâce à Facebook Connect. Les exemples de TripAdvisor et de RottenTomatoes m’inspirent beaucoup, j’aimerai bien atteindre ce niveau d’intégration.
La charte graphique va également être refondue pour donner une image plus légère et un peu moins stricte, on va s’inspirer, pour cela, de l’univers graphique développé pour Twitter et Facebook et l’adapter au format « site web ». La partie Agence Webmarketing aura son propre site pour ne plus mélanger les genres.
Le développement de la communauté autour du site fait également parti des objectifs de la refonte. On interrogera les personnes nous suivant sur Twitter et Facebook durant les différentes phases de la refonte afin de valider ces dernières avec eux. A terme, cela sera donc également un peu leur site. Pour le moment on en est encore loin, je viens à peine de débuter la rédaction de la première version du cahier des charges, so wait and see ;-)
Quelles sont tes présences web ?
J’ai commencé à développer ma présence en ligne dès 2004 en créant un site CV, c’est grâce à lui que j’ai eu mes premiers contacts et décroché mes 2 premiers postes.
J’ai, ensuite, rapidement créé un compte Viadéo (Viaduc à l’époque) que j’ai complété plus tard par une présence sur Linkedin. J’utilise principalement Viadéo pour développer mes contacts professionnels. LinkedIn me sert, de façon plus ponctuelle, à toucher une cible anglophone.
En 2006, j’ai lancé un blog personnel que j’ai fait évolué, deux ans après, en blog collaboratif. Aujourd’hui, c’est réellement celui-ci qui me sert de carte de visite. Un compte Twitter et une page Facebook viennent appuyer sa visibilité. Pour parfaire ma présence en ligne, j’interviens de façon ponctuelle sur d’autres sites.
Après la décision de se plonger dans l'exercice artistique, la sélection du point de focalisation(paysage pour le cas de notre peintre), vient le portrait de l'état actuel. Un simple état des lieux, un descriptif de ce que l'on perçoit. Nous le faisons sûrement avec des mots et des chiffres, pourquoi ne pas tenter l'effort visuel : 1 image vaut 1000 mots.
Une fois cette étape du portrait actuel finie (avec les limites et manques identifiés), vient celle du portrait d'un changement possible, là où des alternatives sont explorées et des trajectoires radicalement différentes sont explorées. Sur ce même portrait, les avantages et les moyens pour accomplir la mission sont mis en avant.
Le portrait du changement va servir de terrain de jeu et d'expression. Il reprend une trajectoire que l'on a décidée de prendre, vis-à-vis d'un "sens fort" perçu. Le travail de veille va ainsi consister à faire évoluer ce portrait et surtout à aller chercher les bonnes histoires, anecdotes, actualités en rapport. Un va-et-vient régulier entre les deux portraits est aussi intéressant à réaliser. Ainsi, celui de l'état actuel correspondrait à la problématique, et celui du changement à la critique constructive et aux alternatives.
C'est ici que la conception d'objets de conversation engageants intervient. C'est aussi ici que le don est mis en valeur, et que la capacité à donner n'est pas réservée aux plus riches (en matière de finances ou d'années d'expérience).
Via la rareté et le partage du portrait du changement, on va interagir avec des personnes sur Internet, dans la vraie vie pour :
- apprendre d'eux, les écouter
- les encourager à faire partie du mouvement.
Récapitulatif des étapes :
1 - Décider de se plonger dans l'exercice artistique
2 - Sélectionner un point de focalisation (assez restreint)
3 - Etablir un portrait de l'état actuel
4 - Etablir le portrait d'un changement possible
5 - Concevoir des objets de conversation engageants (en lien avec le portrait du changement)
Via cette approche, on se donne les moyens de créer un mouvement (qui ont un sens pour nous) et non un buzz qui ne durera que quelques jours.
Un article sur le blog de 37Signals (société des auteurs du livre) parle de leur approche pour l'écriture de Rework. On y note une véritable volonté de challenger ce qui est perçu comme conventionnel, en saisissant l'opportunité de proposer des alternatives.
Pour ce qui est des illustrations, les voici sur Flickr !
Rework est un objet de conversation engageant, autour duquel des personnes intéressées par les nouvelles visions du leadership, du management, etc... prendraient bien un café pour en discuter quelques minutes.
Dans un contexte actuel où les technologies sociales sont accessibles par un très grand nombre de personnes, la "lutte" pour capter l'attention est intense.
Le côté "design" (de ces objets de conversation) semble être un point fondamental et ne s'arrête pas aux compétences techniques, artistiques.
Associé au leadership, le design s'avère être un avantage-clé pour les personnes en recherche d'opportunités professionnelles, en transition, pour les recruteurs, les artistes, etc... Rien n'est sûr à 100% mais on se donne les moyens de réussir.
Ci-dessus, une illustration inspirée d'un schéma d'Edward de Bono (dans son livre "La boîte à Outils de la créativité"). La ligne droite (1) correspond au statu quo, aux règles traditionnelles. La déviation sur la gauche (2) marque un point de rupture, une trajectoire orientée "changement". Via les interactions offline et les Six Pixels, on va tenter de fédérer des personnes autour de cette percée et d'occasionner un effet boule de neige.
(crédit photo)
Peux-tu te présenter en quelques mots ?
Après une formation initiale d’ingénieur télécom, complétée par un MBA quelques années plus tard, j’ai eu un parcours professionnel principalement dans de grandes entreprises. J’ai débuté dans le conseil en technologies, puis chez des opérateurs télécoms et fournisseurs d’accès Internet où j’ai occupé des postes de consultant, de direction de projets, de responsable commercial et de responsable marketing.
Avant de créer ma propre activité, j’étais en charge de l’innovation marketing chez Orange avec comme objectif la création de nouveaux produits et services en rupture avec le coeur de métier de l’opérateur. J’ai pu ainsi initier des projets innovants autour des services robotiques et de la télévision IP interactive par exemple.
Je m’occupais également en parallèle, toujours chez Orange, du développement d’un incubateur d’entreprise, le liveboxlab. C’était la mise en pratique d’une démarche d’open innovation : co-innover avec des partenaires externes à l’entreprise pour créer de nouveaux produits et services, aller plus vite, faire mieux tout en partageant la valeur créée. C’est comme cela que sont nées des produits comme la liveradio ou la commercialisation d’API (mise à disposition à des tiers des interfaces de programmation de certains services internes pour qu’ils les intégrer dans leurs propres produits ou services).
D'où t'es venue l'idée de Lynov ? Quels sont tes projets à venir ?
L’idée de créer ma propre activité me trottait dans la tête depuis un certain temps mais il manquait le projet, l’offre de service différenciante à proposer à de futurs clients.
Puis en 2010 le déclic, je me suis dis que l’expérience accumulée dans le marketing et l’innovation produit, l’open innovation et l'accompagnement d’entreprises innovantes pouvait réellement faire la différence pour mes propres clients et leur apporter une vraie valeur ajoutée.
J’ai donc créé sur Lyon une société de conseil en stratégie d’innovation pour accompagner les entreprises et les collectivités dans leur démarche d’innovation avec un objectif d’innovation durable.
Les missions que je propose s’orientent autour de 3 axes :
- Innovation produits et services : accompagnement en amont sur la recherche de nouveaux concepts de produits et services;
- Veille stratégique : analyses sectorielles, marchés, technologiques, usages et tendances pour accompagner la prise de décision et l’analyse d’opportunité;
- Optimisation et mise en place de démarche d’innovation : audit d’organisation (R&D, marketing), innovation participative et innovation ouverte, formation et sensibilisation à l’innovation et au management de l’innovation.
J’ai un positionnement PME/ETI et multi-secteurs d’activité même si j’ai une prédilection avec mon parcours sur les technologies de l’information et de la communication (TIC). Cependant la méthodologie que je développe et met en place chez mes clients n’est pas spécifique aux TIC.
Mes objectifs pour les années à venir c’est d’avoir la chance d’accompagner beaucoup d’entreprises pour que nos PME soient encore plus performantes, innovantes et reconnues en France et à l’international. Je souhaite également transmettre cette vision de l’innovation ouverte. C’est pour cela que la formation a une place privilégiée dans mon activité, pour que les cadres de demain aient les méthodes et le courage managérial d’innover car c’est parfois un parcours du combattant dans les grandes entreprises françaises.
Quelle est ta vision de l'innovation pour les années qui arrivent ? Quel est ton positionnement vis-à-vis de l'open innovation, du crowdsourcing ?
Aujourd’hui l’innovation est présente partout et dans tous les discours au risque d’avoir un sens déformé ou mal compris.
Plus qu’un phénomène de mode ou un nouveau processus, je dirais que l’innovation est un état d’esprit, une façon différente d'appréhender la recherche de solutions à des problèmes. Que ces derniers soient liés à la création d’un nouveau produit, à l’amélioration de la relation client ou à l’organisation même d’une entreprise.
En effet, l’innovation est une approche qui impacte fortement les principes fondamentaux de fonctionnement de l’entreprise sous tous ses aspects : humains, techniques, créatifs, prospectifs, organisationnels, partenariats. Ainsi, mon objectif et ma démarche est de prendre en compte toutes ces facettes dans les missions que je mène.
C’est d’autant plus important aujourd’hui dans un monde qui évolue de plus en plus rapidement.
En effet, il y a quelques dizaines d’années le processus de changement dans les entreprises s’étalait sur plusieurs dizaines d’années, soit le temps d’une génération. Les changements s’opéraient donc principalement avec l’arrivée dans l’entreprise de la génération suivante qui amenait de nouvelles idées. L’appropriation par le marché des innovations suivait la même échelle de temps.
Aujourd’hui ces changements sont beaucoup plus rapides et se font sur quelques années voir quelques mois. Trois exemples pour fixer les esprits, pour passer de 10% de pénétration à 20%, seuil indiquant un certain succès commercial il aura fallu 1 an pour le téléphone mobile (le téléphone fixe avait mis presque 10 ans), 1,5 an pour l’Internet haut-débit, 1 an pour la TNT et quelques mois pour l’iphone.
L’entreprise, son organisation et l’ensemble des parties prenantes (collaborateurs, fournisseurs, partenaires, clients, etc.) ont donc besoin d’être beaucoup flexibles, réactives et ouvertes vers l’extérieur pour continuer à proposer des produits et services qui répondent aux besoins de leurs clients.
Je vais citer l’exemple bien connu de Kodak qui a malheureusement raté le virage de la photo numérique à cause de son organisation et de sa vision du monde qui étaient focalisées sur son métier de chimiste et non sur sa mission d’apporter l’image à ses clients quel qu’en soit le support. D’où une grande difficulté à voir, comprendre et accepter les changements qui se sont révélés être des opportunités incroyables pour d’autres acteurs.
C’est pour cela que je prêche pour l’open innovation et toutes ses déclinaisons que sont l’innovation participative ou le crowdsourcing.
L’innovation ouverte c’est se débarrasser du syndrome “not invented here” pour intégrer dans la démarche d’innovation tous les collaborateurs de l’entreprise, les clients, les fournisseurs, d’autres entreprises ou centres de recherche publiques ou privés. Cela permet à l’entreprise d’être souvent plus efficace et surtout de mener des projets dont le potentiel d’acceptation sera beaucoup plus fort tant en interne qu’en externe et en premier par les clients puisqu’ils auront été intégré à la démarche.
Cependant, cette ouverture peut se faire progressivement et à des degrés plus ou moins forts : sur un projet en particulier, sur une équipe ou une entité particulière et avec des cibles spécifiques suivant le contexte. C’est tout le sens que je donne à mes interventions qui se font sur mesure pour s’adapter au plus près des situations et besoins de mes clients.
Pour conclure, je dirais que le plus grand risque c’est de n’en prendre aucun. Quand on innove régulièrement on a des échecs, le Newton d’Apple par exemple, mais la marque de fabrique des innovateurs c’est la persévérance et surtout la constance dans le courage managérial.
L’implication du management de l’entreprise est primordial pour permettre d’accepter les idées d’où qu’elles viennent et si il y a du potentiel de leur donner leurs chances. Car une innovation n’est vraiment une innovation qu’au moment où elle est sur le marché dans les mains des clients.
L’innovation c’est la rencontre d’idées, de volontés, de compétences, de financements avec une sérieuse pincée de marketing et c’est l’objectif de mes interventions que de permettre et catalyser ces rencontres.
C’est également dans cet esprit que je participe par exemple à l’organisation du 1er Startup Weekend Lyon qui se déroulera les 18, 19 et 20 février 2011 à l’Ecole 3A : faire se rencontrer et travailler ensemble des profils et compétences différents pour aboutir en un week-end à la transformation d’idées en startup innovantes !
Quelles sont tes présences web? Comment les utilises-tu (objectifs, usages principaux) ?
Côté pro c’est www.lynov.com qui est la “vitrine” web décrivant les activités et missions de l’entreprise. C’est également un outil de prise de contact pour les clients. Le site comprend aussi une partie blog où je mets des articles que j’ai trouvés pertinents en lien avec l’innovation. De plus je vais prochainement compléter ces publications avec des articles de fond que je vais produire directement (méthodologies, étude de cas, etc...).
J’ai aussi un compte twitter, @lynovconseil, qui est dans le même esprit que la partie blog du site et qui me permet de réagir plus en “temps-réel” sur tout ce qui touche à l’innovation et l’actualité de l’entreprise. Je suis également présent sur les réseaux sociaux professionnels comme Linkedin et Viadéo qui peuvent être des outils de prospection commerciale ou de prise de contact proactive et aussi réactive.
Côté perso j’ai un blog www.poiraud.com mais les mises à jour se font rare ces derniers mois ;-) et aussi un compte Twitter, @jpoiraud. J’utilise beaucoup le compte Twitter pour suivre l’actualité de personnes, de blogs ou de sociétés dont les domaines d’activités m’intéressent à titre perso ou pro. Je tweete ou re-tweete aussi régulièrement :-)
Pour ces "réseaux professionnalisés" où l'on essaye d'en extraire une portée professionnelle, l'utilité est très clairement dans la facilitation des discussions, des rencontres physiques (si l'on se focalise sur les dynamiques conversationnelles). Et celles-ci peuvent progressivement, plus ou moins rapidement amener à un échange plus ferme sur les termes d'un contrat de travail.
Pour mon cas personnel et mon recrutement chez 1000heads, un billet autour de la ruée vers les médias sociaux avait servi d'objet de conversation. Deux minutes après le partage de l'article via un tweet, le Directeur Général de l'agence m'envoyait le DM ci-dessous :
Une première rencontre, une seconde et une formalisation de mon rôle au sein de l'agence ont suivi le pas. C'est encore là pour reprendre le rôle dominant de facilitateur de rencontres physiques et de discussions. Etre sur Twitter pour tisser des liens durables, tout en essayant de gérer son temps le plus efficacement possible.
Le petit carré d'exception correspond aux personnes qui reçoivent une proposition directe après avoir (largement) diffusé leur statut et leur objectif professionnels.
C'est pour cela que (dans un contexte où le design d'objets de conversation engageants importe, les interactions multiples, etc...), se mettre en position de demandeur est moins intéressant que de se mettre en celle d'innovateur, de créateur.
Voici quelques conseils précieux donnés par Fadhila Brahimi de la cadre d'une vidéo réalisée par le Crédit agricole, sur l’identité numérique et la visibilité. Il faut éviter de donner, dans la mesure du possible, toutes les informations personnelles (la date de naissance par exemple), qui recoupées par des personnes mal attentionnées, leur permettraient d'usurper votre identité ou bien de vous cambrioler.
S'il est vrai que Twitter permet une communication très directe, il peut aussi nous éloigner de nos objectifs finaux.
Twitter peut produire des résultats exceptionnels, certes. Cependant, il serait plus pertinent de penser à tisser des liens durables, sans avoir à pousser des messages identiques de manière récurrente et faire du bruit.
Faire du buzz n'est pas une solution durable. Le pic d'attention ne dure pas.
Il faut une raison valable de vous écouter 1 fois, 2 fois, et ainsi de suite.
Qui pourrait être intéressé(e)? Et pourquoi ? Qui rencontrer online et/ou dans la vraie vie ? Où, à quelles occassions ? De quoi allez-vous parler ? Avez-vous passé assez de temps à les écouter pour mieux les connaître ? Qui dispose de sujets de discussion intéressants et comment y participer ?
En quoi l'histoire que vous souhaitez narrer est-elle différente de celle des autres du même domaine ? Comment se démarquer des profils concurrents ? Quels sont vos objets de conversation ? Appellent-ils à un changement, un mouvement ?
Quelles sont les personnes que vous connaissez vraiment et qui peuvent vous offrir une tribune ? Le volume n'est pas important. La qualité des interactions prime.
(crédit photo)
Un lieu inapproprié ou absolument pertinent ? Une forme d'art ou un gaspillage pur et simple ?
Dans cette capture, on y perçoit tout de même un lien avec le partage de nos contenus. On pourrait rester un bout de temps à essayer de comprendre le "pourquoi" de cette disposition et de l'emplacement, comme on passerait un certain temps à décrypter les décisions et les actions d'autres personnes... pour éventuellement les reproduire (presque mécaniquement ?).
Ce qui est visible ne représente absolument pas le tout, et peut induire en erreur.
Mieux vaut partir de soi, des contextes qui nous importent, des voies de changement auxquelles on croit vraiment et qui nous attirent... des éléments qui alimentent notre perception de ce qui aurait du sens ou pas. Point de départ.
On dépasse ainsi les questions liées au simple positionnement de communication, pour ensuite créer un signal plutôt qu'un bruit.
Voilà aussi pourquoi les entreprises doivent rester lucides face aux différentes études de cas. Il est tentant de faire du copier/coller en espérant d'obtenir des résultats similaires à ceux de l'original. Si ces études de cas sont utilisées, elles devraient servir pour inspirer; avec le "pourquoi" de chaque initiative en première ligne.
Au niveau de la personne souhaitant s'appuyer sur les technologies sociales, passer à côté du pourquoi (et s'éloigner du sens que l'on devrait poursuivre) est un pas de plus vers l'invisibilité et la chambre d'écho.
Je vous renvoie vers l'excellent article de Dominique Gibert sur le blog de Diateino !
Jean-Michel Billaut a reçu dans son Billautshow, Alexandre Villeneuve et Edouard Fillias (que vous pouvez lire sur leur blog), co-auteurs d'un ouvrage qui vient de sortir : "E-réputation - Stratégies d'influence sur Internet". Dans leur interview, il nous parle de leur ouvrage et nous donne quelques conseils :
O e-miroir, mon beau e-miroir... from Jean Michel Billaut on Vimeo.
Aujourd'hui, je suis passé à proximité de cette inscription. Simplement trois mots et le reflet d'un malaise profond, sociétal. Une preuve de désengagement et la perception de contraintes plus qu'autre chose. Une empreinte de plus, encourageant au retour d'un dialogue efficace et durable. Au retour du sens.
Comment passer de la souffrance (plus ou moins exprimée) à l'épanouissement ? Comment développer le sentiment de bien-être des personnes ? L'aspect financier est-il vraiment l'élément le plus important, ou bien est-ce la société qui nous pousse à y croire ?
Que pensez de la démocratie ? Et si le bien-être recevait une plus grande pondération dans le classement des entreprises les plus motivantes, quels en seraient les résultats ?
Voilà sans doute pourquoi les personnes en charge du développement du potentiel humain dans l'organisation, doivent s'exprimer (de la formulation de la stratégie à son évaluation via son exécution optimisée).
Voilà sans doute pourquoi la créativité devrait jouer un rôle encore plus important pour imaginer ce qu'il n'a pas été fait auparavant. Quelles expériences les personnes de l'entreprise vivent-elles ? Y trouvent-elles un véritable sens ? Si oui, elles se feront le plaisir de vous recommander des personnes (connues dans la vraie vie ou online) lors de recrutements et de partenariats.
Mise à part la contribution à la performance économique, qu'en est-il de celle à un monde meilleur, à une société plus humaine et accueillante ?
P.S : ceci ne représente pas le sentiment global, absolu. Il existe évidemment des personnes ayant trouvées un sens profond et qui perçoivent l'aspect "Epanouissement" dans le travail.
Et si certains savoirs étaient plus rapidement imitables, dû à la visibilité accrue et aux différents partages ?
Par ailleurs, une partie du web parle de curation comme d'une nouveauté absolue...
Collecter, organiser et partager les éléments sur son site web ou ailleurs est quelque chose de positif. Cependant, je trouve que c'est une vraie valeur ajoutée si l'on est parmi les rares personnes à le faire sur son créneau.
Tout ceci pour dire que ce "buzz" ne devrait pas inhiber les capacités et les envies de création chez les personnes; ces dernières étant une priorité pour celles souhaitant user de leur voix et se démarquer.
Revenons au travailleur du savoir... à quoi celui de cette décennie ressemblerait-il ?
Cumuler du savoir pour cumuler du savoir est-il une manière de se démarquer ?
L'image empruntée en début de ce billet reprend des outils de travail. Pour le travailleur du savoir d'aujourd'hui, l'approche (framework) utilisée (différente et unique dans l'idéal) est l'outil de base.
Qu'est-ce qui fait la différence entre le POST de Charlene Li et les autres en matière de formulation de stratégie sur les médias sociaux ?
A présent, remontons un peu plus en arrière. Une approche naît dans un contexte précis et est reliée à une mission, à une vision liée à une idée de changement à laquelle on croit vraiment. On en vient donc aux racines, soit le point de départ pour le design de l'approche.
Ce qui est vraiment intéressant avec le contexte actuel (vis-à-vis du point "connexion"), c'est que l'on va pouvoir interagir avec des personnes, et ce sans barrière géographique. C'est aussi, selon Mitch Joel, le fait que nous sommes passés des 6 Degrés de Séparation (classiques) aux 6 Pixels de Séparation (livre sur lequel je reviendrai), soit des liens et une communication ultra-directs via les espaces digitaux.
Le fait d'avoir une identité numérique et d'être actif (création de contenus) permet de travailler son élasticité géographique (via les différentes interactions) pour optimiser l'efficacité de sa mobilité géographique et enrichir les connexions virtuelles une fois sur place (en face-à-face).
Hannah Morgan, interviewée sur ce blog il y a plusieurs semaines, a un post sur la nécessité de se positionner en "trouveur de solutions". Justement, on peut être en face d'un même problème et apporter des solutions radicalement différentes selon les approches utilisées. Par ailleurs, en fonction des retours, il est possible d'affiner l'approche et de se donner les moyens d'être en position de succès le plus souvent possible.
Et si un ou plusieurs interlocuteurs sont conquis par l'approche et perçoivent des synergies potentielles, et donc une valeur ajoutée ?
(crédit photo)
123people est l'un des sites que je montre/utilise quasi systématiquement dans le cadre de mes formations. Ce moteur de recherche de personne, en tant qu'outil d'agrégation des traces laissées sur le Web, il permet aux "étudiants" de voir très facilement ce qui circule sur eux. Ils prennent plus facilement conscience/la mesure de ce qu'ils peuvent contrôler ou pas.
Dans les conditions d'utilisation d'123people, on apprend qu'il est possible de faire supprimer des liens nous concernant, sur demande. Or, il semble que le site refuse les demandes des internautes. C'est ce qui est arrivé à Simon Robic. Et il en parle de manière détaillée ici. Un roman fleuve, mais lisez tout, c'est intéressant.
On apprend dans l'article de Comment ça marche que "123people aurait également demandé le blocage d'une application en ligne, baptisée 123people remover, qui permettait à ses utilisateurs de récupérer tous les liens le concernant sur 123people afin d'en demander plus simplement la suppression."
A suivre... Mais tout ça n'est pas un bon point pour le site, racheté par les Pages Jaunes en mars dernier.
via
Sure, I am Vic Okezie and I am Director at Crexia, a Digital Consultancy & Social Media company for HR and the future of Workplace. Crexia create communication tools for HR, organise conferences & run Social Media courses.
My background has been in Recruitment (both in-house and agency) as well as Employer Branding campaigns via multiple platforms.
You're behind the Social Recruiting Conference in London. What's the purpose of it? What returns from the latest edition?
Yes, the Social Recruiting Conference is an attempt to shift the conversations around the use of Social Media within Recruitment and Employer Branding from just talking to actual case studies from a wide range of organisations.
The concept of Social Media Recruiting is relatively new, and quite a lot of companies are yet to fully grasp how Social Media could be used as a part of their direct sourcing strategy. So the conference brings together speakers and presentations from companies who are implementing Social into their hiring strategy.
Our last event was attended by over 120 people in London, who braced the snow on 30th November 2010. We had an active twitter hashtag #srconf and over 600 views watching the streaming via uStream. The next conference will explore more diverse set of case studies with relevant insights into the ROI of Social Media in Recruiting. It will be held on 30th June 2011 in Central London. Delegates can register via http://srconf.eventbrite.com/
Why talking about "social recruiting" now? Any similarities and/or differences with Talent Acquisition?
Social Recruiting is the effective use of Social Media & Social Networks by employers to attract, source, engage with and hire candidates. It is a relatively new concept that HR Professionals & Recruitment Managers need to understand. Hence, its important to discuss this and grasp what is involved in utilising this 'new' form of media for recruiting etc.
Talent Acquisition is the ability to manage all the processes involved in finding, attracting and hiring staff. It covers the full candidate attraction life-cycle. While Talent Acquisition focuses on the processes involved in recruiting, Social Media Recruiting offers a medium or platform to engage with talent.
What are the common pitfalls when starting social recruiting initiatives?
Quite a few actually, but atimes it may not be a bad thing if a company makes mistakes along the way. I will just mention a few of the common errors that some organisations could make.
1. Social Recruiting is not for everyone. Many companies see others using Social Media for recruiting and jump in the bandwagon, just for the sake of it. If their current recruitment processes is working well for them (cost-effective, quality of hire, candidate engagement via their careers website etc), then Social Media may just be a welcomed enhancement to their direct sourcing strategy.
2. Fishing where the fishes are not. It is important that companies understand the kind of roles they recruit for or who their potential candidates are, where they might be, before they decide which Social media platform will be ideal in investing more time and efforts on.
3. Broadcasting instead of Engaging. The social media platforms that we know and use are based on the principles of open conversations. Several organisations are using them to push out jobs without having any form of discussions about the roles with potential candidates. Although for many, this is usually the first step into using Social Media for Recruiting, but it is always encouraged that conversations with the target hires will add more value to the company's employer brand and reputation management.
What are your upcoming plans/events for this year?
Yes, we are planning the Social Recruiting Conference again for June 30th 2011 and Crexia is also organising another super cool Social Media event for November 2011. Details of that event will be announced in a few weeks time.
How to get connected with you? (social media presences)
You can connect with me on LinkedIn, follow on Twitter and my blog is www.vicokezie.com
Thank you very much Vic!
Le CV en réalité augmenté, ça peut donner des choses vraiment sympas, guidés par la créativité ! Cf ci-dessous avec le CV de David Wood, l’un des cofondateurs de Symbian, réalisé par la société britannique CW Jobs avec l'aide d'une équipe de designers, d'infographistes et de petits réalisateurs.
Vraiment intéressant... Mais est-ce que ça vaut vraiment le coup, la peine d'en faire autant ? Est-ce que le recruteur sera véritablement sensible à un tel CV ? D'un autre côté, un tel CV peut faire la différence entre deux profils. Et c'est probablement l'avenir du CV (mais dans bien longtemps, quand le coût de création ne dépassera pas trop le coût d'un abonnement sur un site de CV en ligne, par exemple ?).
Alors, chers recruteurs, séduits ?
PS : il y a aussi les cartes de visite en réalitée augmentée.
via
2010 a été l'année de compréhensions et d'appréhensions. Les entreprises deviennent conscientes de leur patrimoine image dans le web social.
L’exemple de Nestlé et sa marque KIT KAT qui ont subi une attaque préparée de la part de GreenPeace sur les médias sociaux « grave sur le marbre » le degré de vulnérabilité d’une marque. D’où la nécessité de se préparer pour ce genre d’attaques. D’autres exemples proviennent de la volonté de marques comme GAP, d’attirer l’attention et devenir le « buzz word » du moment.
2011 approche tout doucement, quels conseils donnerais-tu aux entreprises qui se lancent dans des initiatives de gestion d'image ? Pour les plus avancées ?
Pour celles qui veulent se lancer, 5 étapes pour bien commencer :
1. Définir une stratégie de présence sur les médias sociaux en fonction des différentes stratégies en interne : stratégie globale, marketing, communication, etc... Cette vision d'ensemble éclairera l’entreprise sur le choix des espaces numériques qui lui sont propices.
La stratégie pourra aussi englober la vision de l'entreprise et de ses employés des médias sociaux et donner ainsi, en interne, les grandes directives de communication et les lignes rouges à ne pas dépasser.
2. Engager une équipe en interne dédiée à communiquer sur les différents espaces conversationnels de l'entreprise. Soit embauchez une personne qui viendra se greffer au service communication ou marketing soit désigner des personnes en interne pour faire le travail d'un community manager. Il n'y a pas pire que d'engager un stagiaire ou une personne en CDD pour s'occuper du plus précieux patrimoine de l'entreprise, son image.
3. Rester en écoute de son environnement & communautés en ligne (clients, partenaires, concurrents...). Cela permettra de répondre en temps aux sollicitations, compliments, critiques concernant les produits/services de l’entreprise, d'imposer sa place au sein de son marché et d'anticiper les situations de crise qui se propagent à une grande vitesse sur les médias sociaux. Aussi, une bonne écoute lui donnera une bonne connaissance de ses communautés en ligne.
4. Avoir un plan d'action incluant une communication appropriée à chaque canal, selon le public cible et l'actualité de l’entreprise.
5. Rester patient. Ne pas exiger des résultats positifs rapidement suite aux efforts entrepris. Une présence et une communication réfléchie accompagnée de l'écoute de son environnement ne pourra qu'être bénéfique à l'image de l'entreprise et à la longue bénéfique pour son business.
Pour celles qui se sont déjà lancées :
Un seul conseil : établir, en interne, une charte de présence sur les médias sociaux pour l’entreprise et ses employés. Surtout éviter l'esprit de censure ou de coercition. Il est recommandé de rédiger la charte en équipe. Le meilleur moyen de donner de la satisfaction à ses employés c'est de les impliquer, de manière responsable.
Quels challenges dominants vois-tu émerger et se préciser en 2011 ?
Je vais parler de mon domaine d’activité. En 2010, les entreprises se sont montrées plutôt timides mais engageantes sur le terrain de l’e-réputation. Le grand challenge pour les entreprises c’est d’intégrer leur stratégie e-réputation en fonction des autres stratégies en interne (marketing, communication…). Entreprendre des actions maîtrisées et faire de ses collaborateurs ses premiers ambassadeurs.
L'affaire Wikileaks peut-elle servir de déclencheurs pour les gouvernements et leur pratique de la transparence ?
Avec le web social, on vit une grande aventure humaine, qui s’arrêtera peut être un jour qui sait. En attendant, les médias sociaux sont forts de leurs conversations. Les gouvernements savent qu'en surveillant l'internet citoyen et les médias sociaux, ils maitriseront le pouls des populations.
Fermer un site comme "Wikileaks" peut paraitre le début de la censure de l'internet libre. Je me refuse de le croire car tant qu'il y aura des Hommes, il y aura des moyens pour détourner la censure.
Tu évoques ici la transparence des gouvernements, mais quid de tous ces profils sur Facebook, avec noms, photos, etc... où des gens mettent des données personnelles, voire intimes publiquement?
Nous sommes dans une ère mondialisée où des puissances privées priment sur les instances publiques. Les personnes proposent et les gouvernements/industriels/entreprises/marques disposent.
Quelles sont tes présences web ?
Il y a mon site web où je mets en avant mes prestations www.amalbelkamel.com
Le Digital Reputation Blog où je couche mes réflexions : www.digitalreputationblog.com
Mon fil Twitter où je partage mes lectures intéressantes : http://twitter.com/amalbel
Mon profil LinkedIn : http://www.linkedin.com/in/amalbelkamel
Merci Lilian pour cette interview, j'ai pris un réel plaisir à répondre à tes questions.
Merci à toi !
(credit photo)
Bonjour Stéphane, qui es-tu ?
Bonjour,
Je me présente, Stéphane Langonnet, 30 ans, Community Manager pour le site de microcrédit Microworld.org.
Comment en es-tu venu au développement de communautés ?
J’ai démarré en agence de Communication interactive en 2006 comme chef de projet technique. L’agence s’occupait de la gestion de réputation et du dialogue clients pour les marques. Ca ne s’appelait pas encore e-reputation ou community management mais j’ai trouvé l’idée fascinante.
Par la suite, je suis passé du côté plus marketing / Communication et j’ai commencé à créer du dialogue, connaitre les utilisateurs de marque, développer des stratégies participatives, avec le recul, cette progression est logique et j’aime l’idée d’être en apprentissage permanent.
Tu es depuis peu chez MicroWorld. Peux-tu nous en dire un peu plus sur les activités principales de la structure et tes rôles ?
Je suis arrivé au sein de MicroWorld en octobre 2010 après deux ans dans le domaine de la presse économique. Le projet proposé par le CEO David Langlois était novateur, ambitieux et surtout tout était à faire. De quoi me motiver pleinement pour accepter de rejoindre l’aventure.
Le projet MicroWorld est un « social business » basé sur le crowdfunding pour financer des micro-entrepreneurs à travers le monde par le biais de prêts à taux zéro.
Mes missions sont de développer et gérer la marque sur le web, établir une stratégie communautaire cohérente, de recruter des prêteurs et animer la communauté.
La première communauté sur laquelle j’ai travaillé est une communauté de Traducteurs français / anglais. Nous apportons de la visibilité à celle-ci en mentionnant leur nom avec un lien vers leur site en bas de chaque article traduit, mais également une présence dans une section du site.
Si vous souhaitez rejoindre les Traducteurs de MicroWorld, vous pouvez me contacter via slangonnet [@] microworld [.] org
Vous lancez une communauté MicroWorld. A qui est-ce destiné ? Quelles spécificités vis-à-vis des autres projets/initiatives du secteur ?
Avec MicroWorld, nous souhaitons démocratiser le domaine de la microfinance et faire connaitre le microcrédit au grand public, pour ce faire, nous aurons besoin de pédagogie, de transparence et de contenu adapté.
La communauté MicroWorld a comme objectif de faire reculer la pauvreté et favoriser le développement économique local. Cette communauté se destine aux particuliers, aux entreprises, aux fondations.
MicroWorld propose aux prêteurs de rencontrer, en petit comité, des artistes pour un moment inoubliable dans un lieu d'exception. Le premier MicroShow (http://www.microworld.org/fr/microshows/home) sera Jean-Louis Aubert courant février.
Au sujet des spécificités, MicroWorld a une sélection rigoureuse des Institutions de Microfinance (IMF) grâce à l’expertise de PlaNet Finance. Nous privilégions la qualité plutôt que la quantité et cherchons à créer une relation sur le long terme avec les partenaires. Dans chaque institution sélectionnée par MicroWorld, nous avons un correspondant local en charge du suivi de l’IMF, des projets afin de nous permettre de tenir informé les prêteurs sur l’évolution des projets.
Quelles sont tes présences web ?
Vous pouvez retrouver MicroWorld sur Twitter (Twitter.com/microworld) et la fan page de MicroWorld (facebook.com/microworld).
Sur microworld.org, les internautes ont la possibilité de créer ou rejoindre un groupe sur des thématiques et de prêter en groupe sur des projets.
Par exemple, le groupe Twitter est disponible pour tous les twittos http://www.microworld.org/fr/community/groups/twittos.
Si vous souhaitez plus d’informations sur le projet ou un feedback, n’hésitez pas à me contacter slangonnet [@] microworld [.] org
A titre personnel, on peut me retrouver sur Twitter @edonis et sur edonis.fr.
Merci beaucoup à l’équipe du projet Doppelganger pour cet entretien et à bientôt sur MicroWorld.org
Merci à toi Stéphane !
En attendant, je vous invite à lire le dernier billet sur la vie "hors-série". Ci-dessous, deux livres que j'ai lus ("La réalité de l'entrepreneuriat" de Guy Kawasaki et "Linchpin" de Seth Godin) et que je recommande vivement ! Si vous les avez déjà parcourus, quels en sont vos retours ?
"54h pour créer une startup à partir d’une idée !" Voilà le challenge.
Pour Lyon, tout est parti d'une discussion à l'Open Coffee Club (que je conseille vivement aux personnes attirées par l'environnement startup).
Ce premier Startup Weekend a parmi ses partenaires, l'Ecole Supérieure de Commerce et de Développement "Les 3A" basée à l'adresse suivante (également lieu de l'évènement) :
Campus René Cassin, UPI, 47 rue Sergent Michel Berthet, 60009 Lyon
Il reste encore de nombreuses places à saisir ! Egalement, nous sommes actuellement à la recherche de sponsors, de personnes souhaitant soutenir cette initiative "avant", "pendant" et/ou "après" l'évènement (témoignages, partage d'expérience, conseils pratiques, mentoring, etc ...). Parmi ceux qui nous ont déjà rejoints, pour en citer quelques uns :
- Kapeos ("Catalyseurs de Projets IT")
- Angelor ("Investir avec les entrepreneurs")
Ci-dessous, une capture d'écran reprenant l'équipe organisatrice de l'évènement :
Pour suivre l'actualité autour du Startup Weekend Lyon et les nombreuses surprises à venir, voici les présences web officielles :
- Blog (http://lyon.startupweekend.org)
- Twitter (@swlyon) et le hashtag #swlyon
- Page Facebook Officielle































