Voici les slides d'une présentation sur l'e-réputation, avec un focus sur la mode, d'Emmanuel Vivier et Emmanuel de Saint-Bon, réalisée ce lundi (28 mars) pour l'ESCP Europe.
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Beaucoup d'entreprises se demandent comment elles doivent réagir quand leur réputation en ligne est en danger. Donner des exemples donne des pistes, mais quoi de mieux qu'une mise en situation réelle (factuelle) pour mieux comprendre les tenants et les aboutissants.
En innovant, il y a cette première idée de format que l'on a. Mais est-ce définitif et figée ? Qu'en est-il des produits web, sont-ils également conçus sur une ligne droite ? Est-ce positif ?
A-G-I-L-E
Voici 5 lettres-clés. Un qualificatif gagnant !
En lançant Tuttle Paris par exemple, il y avait un format de base qui semblait être commun aux rencontres Tuttle dans le monde. Par la suite, il fallait compter avec les spécificités locales (France), hyperlocales (Paris) ainsi que les attentes spécifiques des participants pour continuer à évoluer.
De manière globale :
1 - Il est important de définir la "base vitale" qui sert de pivot. Il s'agit du strict minimum qui permet de lancer la machine
2 - Emettre une première idée qui s'additionnera à cette "base vitale" (en phase avec la trajectoire de l'organisation) et qui constituera une première hypothèse. Elle sera testée et mesurée pour voir comment croître (changement d'échelle), pour savoir quels éléments garder ou pas
3 - Etre à l'écoute des personnes qui se joignent à l'évènement, qui utilisent le produit/service, etc... Quelles sont leurs réactions ? Il s'agit d'être réactif (d'apporter des réponses aux demandes) mais aussi (sutout) d'être proactif (pour surprendre) pour ensuite recueillir les feedbacks
4 - Au fur et à mesure, on arrive à une combinaison entre une base vitale et des hypothèses validées (une par une). Et cette combinaison évolue dans le temps, elle n'est pas figée. Il y a donc un mouvement continu.
Cette démarche est plus instructive (car interactions multiples) qu'une étude de marché classique; les chiffres restent des chiffres, et il est important de se frotter à la réalité.
Le fait de participer aux derniers Valtech Days (#VDays) sur Paris m'ont permis d'avoir plus de matière et d'échanger autour de l'agilité. Il est clair que ce mode n'est pas réservé qu'aux développeurs, d'autres populations peuvent en bénéficier !
Pourquoi ? Face au raccourcissement des cycles, aux changements disruptifs, aux règles de jeu qui se dessinent, qui s'effacent et à l'incertitude, il faut continuer à innover pour rester dans le coup. L'approche agile permet de faire face à ces situations.
Si vous êtes intéressés par le marketing et que vous avez suivis le hashtag #M2C (conférence Marketing 2.0 organisée à l'ESCP-Paris), vous noterez que les entreprises qui témoignaient... n'avaient pas de carte routière toute faite.
Oui, les études de cas sont largement accessibles via SlideShare, Twitter, la blogosphère ou autres. Cependant, elles concernent des organisations précises, avec des objectifs, des contraintes et des contextes spécifiques. Il est ainsi difficile de transposer des pratiques de manière brute et sans prise de recul.
Que ce soit pour l'intégration des médias sociaux au marketing, au recrutement ou d'autres fonctions, le schéma du "Tester et Apprendre" est la base. Rien ne sert de faire du copier/coller sans connaître le "Pourquoi" de la démarche. Ce n'est pas une manière d'avancer plus vite.
Le fait d'aller dans du "Tester et Apprendre" permet d'inscrire les succès ET les erreurs dans la mémoire collective de l'organisation considérée.
Dans le "Tester et Apprendre", comme vous le remarquez, rien n'est figé et on pense "petit" en partant sur UN objectif et des hypothèses (moyens pour atteindre l'objectif).
Laurent Brouat, que j'apprécie énormément, a mis en avant les initiatives de CH2MHill sur le blog officiel de Link Humans. Le message derrière tout ceci : tester et apprendre. CH2hMill n'a pas essayé de faire comme les autres, ni de copier/coller mais a procédé par iteration pour progressivement avancer.
Dans son livre Linchpin, Seth Godin revient sur le cauchemar des consignes. Depuis l'école, nous sommes conditionnés à les respecter au risque d'être exclu, marginalisé. Premiers pas en entreprise, idem, il faut respecter des directives. S'il est vrai que chaque organisation a ses routines, sa culture et ses manières de faire, il faut également penser à résoudre l'équation de l'incertitude; surtout pour des secteurs en renouvellement et sans historique important.
C'est aussi toute une question de leadership car en se donnant les moyens d'apprendre en testant, en explorant, on s'expose à créer de nouvelles règles gagnantes. Les anglo saxons utilisent le terme "Game Changer" ou bien "Game Changing" pour désigner une innovation qui chamboule les règles pré-établies. Ce n'est pas en étant dans l'attente, en imitant et en duplicant que l'on gagne au final.
Echec. Echec. Echec.
Le dernier Harvard Business Review a organisé son édition mensuelle autour de ce thème qu'est l'échec. La #FailCon s'est organisée à Paris il y a quelques mois avec bon nombre d'enseignements. Il est clair que notre société récompense les succès et que notre éducation les valorise, et nous incite à éviter l'échec.
Sur Twitter, dès qu'une initiative ne rencontre pas le succès, il n'est pas rare de voir des tweets accompagnés du hashtag #fail. Ces épisodes peuvent même devenir des sujets de moquerie, se transformer en bad buzz.
Que ce soit à l'échelle d'une organisation ou d'un indépendant, tout dépend de l'angle de vue utilisé. Si "Tester et Apprendre" permet d'avancer, de faire des découvertes (qui peuvent avoir des retours très importants), cela ne va pas sans des objectifs non-atteints ou de bonnes erreurs. Le 100% positif et le tout rose sont des illusions. Ce que la majorité appelle "Echec" est en fait une "Ocassion d'apprentissage" qui enrichira la prochaine prise d'action.
Pour conclure, la Tour de Pise correspondrait au statique, au peu innovant. L'agilité représenterait toute forme d'initiative ayant pour objectif d'innover et d'apprendre, en testant sur de petites échelles; ce qui est au fond plus une opportunité qu'un risque.
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Hi Rachel, we already did an interview last year on "Leading From The Back". Today, we're getting focused on the Community Roundtable activity: what's the purpose of the latter?
We started The Community Roundtable because we knew how fast software adoption was happening but few organizations were focused on the management of the communities created by this software. The community managers we did know were isolated from each other, learning by doing everything themselves, and had little access to peers with expertise. We have two primary goals at The Community Roundtable:
- to provide those responsible for communities a place to learn from experts and peers
- and to educate the market about the discipline which helps our members do their jobs more effectively
What's the Community Maturity Model? How could this help organizations to dive in social business?
The Community Maturity Model is a operational framework to help guide effective management of communities.
It includes the eight competencies we think are required to effectively deploy communities and a process maturity path for organizations.
The model can be used in a variety of ways - to help community managers understand and categorize their priorities, to educate organizations about what is required to be successful at community management, to understand organizational gaps, or to plan enterprise initiatives.
The 2011 State of Community Management is available now. What are the key differences with the 2010 edition?
One of the key changes we have seen since we published our 2010 report is that the need for community management is now much more widely recognized and social business initiatives are happening at a large percentage of organizations.
This increase in demand has actually made the space more, not less, confusing.
Community management is a complex and often subtle discipline to understand and it is challenging to educate the number of people that need to have a basic understanding of it as it goes mainstream.
Also, you organize #TheCRLive lunches in Boston, Bedford and Cambridge. What's the idea behind it? How did it start?
We started #TheCRLive lunches as a way to interact, face-to-face, with people that cared about community management as well as a way for my business partner, Jim Storer, and I to plug in to what was going on with a wider group of people.
Despite talking so much about online community, we think meeting in real life is equally important. There is an active social and community network in the Boston area and it is a great way to keep in touch with them as well as acclimate less connected individuals into that network.
We have discussed expanding these lunches to other areas but we need hosts that can commit to a regular schedule which has proved challenging - even for us as we've gotten busier.
What are the upcoming activities and plans for the Community RoundTable this year?
2011 will be a busy year for us. We have strong relationships with a few of the conferences in this space, most notably the Social Media & Community 2.0 Strategies conference and the Enterprise 2.0 conference so we will be involved in those events and I have just recently started a column for InformationWeek's new The Brainyard community.
From a corporate development perspective, we will have a couple of new education and training products, both of which will allow us to offer more resources to the European market and we are continuing to build channel partnerships with vendors and media companies working in this space. So we have a lot of exciting things in the works for 2011.
Thank you Lilian for your interest in The Community Roundtable and our 2011 State of Community Management.
You're welcome. Thank you for taking the time to share your vision and initiatives with us.
- The Community Roundtable -
@TheCR on Twitter
@Rhappe (Rachel Happe) on Twitter
Pour se positionner (sur le plan outil) dans le débat autour de la curation, Linkedin a lancé "Linkedin Today" il y a quelques semaines. Ainsi, il est possible d'avoir une synthèse quotidienne de ce qui se partage au niveau de vos connexions, de vos collègues et des personnes en-dehors de votre réseau direct. C'est une façon de "crowdsourcer" sa veille en concentrant ses efforts là où les aggrégations sont les plus importantes.
Nous avons ainsi vu une des vidéos explicatives du concept, qui a été retweetée à de nombreuses reprises sur Twitter, soit dans le monde digital. Tout comme le prône Linkedin, il s'agit de travailler "mieux", de mettre l'accent sur la qualité des connexions et des interactions. Dans tous les cas, le lien avec la présence dans les espaces physiques est un point crucial.
On peut également faire le parallélisme avec nos propres rapports avec les technologies sociales pour du "business development", de l'accélération de carrière ou autres objectifs. Nous vivons toujours dans des espaces physiques (offline) et le but ultime est de faire un lien avec le digital.
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Voici deux beaux jolis pièges parmi d'autres.
Le côté "sexy" des outils ne passe et ne passera pas avant les buts, la culture, les différents comportements et routines en interne. S'il est plus faisable de lancer des équipes à distance, les enjeux en termes de construction et de développement sont importants.
En passant d'une présence locale à une présence internationale, il y a un changement d'échelle où les disparités existantes au départ ne peuvent qu'augmenter.
Pourquoi avoir utiliser le terme "Bichromie" dans le titre de ce billet ? Nous (le coeur) et le reste (les ramifications, les équipes à distance), soit une vision en noir et blanc.
Dans une stratégie de développement d'équipes internationales, cela peut desservir, alimenter une verticalité et se transformer en une forme d'externalisation (bien que tous salariés soient de la même entité).
Comment sortir de cette bichromie ?
- Préciser, rappeler la mission et les valeurs
Ceci n'a rien à avoir avec la stratégie et a un lien direct avec l'ADN de la structure. Il s'agit de cadrer le terrain de jeu, sans pour autant inhiber toute initiative créative ou toute spécificité. Ce point rappelle également le "Pourquoi" de l'organisation.
- Développer un mouvement glocal, multi-coloré
Nous étions en train de discuter de cet aspect "glocal" pour les Startup Weekends avec Jean-Noël Chaintreuil au MeetFriday Lyon (#mflyon) en début d'après-midi. La question centrale est "Comment faire ressortir les spécificités de chaque territoire pour en faire une richesse, un avantage pour le collectif ?"
A l'échelle des organisations, cela passe ainsi par une communication interne fluide et directe, ainsi qu'une posture d'écoute mutuelle pour être synchro. Le face-à-face puis la cristallisation écrite restent très importants pour avancer (soit des visio conférences et des courts résumés historisables).
Aussi, communiquer ne suffit pas. Il faut des prises d'actions concrètes en aval pour marquer une progression et construire un rapport de confiance sur le long terme. Du coup, il est clair que le "Command and Control" est un frein majeur.
- Gérer l'isolement
Prévoir des déplacements physiques selon les moyens et les contraintes (ces deux derniers éléments influant donc sur la fréquence des rencontres). Dans les deux sens : je vais vers vous et vous venez vers moi également. Hormis le côté management, il y a tout simplement l'élément humain dans la relation entre collaborateurs, et le contact régulier (pour faire des points, partager des idées, etc...).
- Fixer des objectifs clairs, spécifiques et atteignables
Les conditions d'exercice et les paramètres (ainsi que leur pondération) varient selon les territoires. A présent, une fois que les objectifs sont atteints, que fait-on ? Quelles actions pour reconnaître l'effort de son collaborateur ?
Quels sont les objectifs collectifs ? De quelles manières les succès seront-ils célébrer dans ce cas ?
Quelles initiatives pour développer la carrière des personnes travaillant à distance ? Quels indicateurs prendre en compte pour évaluer les contributions et qui doit le faire ?
Que faire dans le cas où les objectifs ne sont pas atteints ? Là encore, aucun lien avec les outils sociaux. Si les mécanismes classiques d'analyse de performance n'ont pas de trace, ni de visibilité en interne, on risque de ne pas aller plus loin.
Il y a donc un ensemble de fondamentaux à développer avant d'aller plus loin (quelques exemples ci-dessus, en fonction des spécificités de chaque cas) afin de se servir des outils collaboratifs comme de véritables leviers par la suite.
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The Inspiration Blog avait posté ce billet sur le minimalisme pour les couvertures de livre. Le but de l'approche étant d'aller à l'essentiel, tout en faisant fortement ressortir l'essence même et la portée du livre.
En voici un exemple ci-dessous :
Chacun de ces livres ont ce point commun : utiliser le moins élément possible pour délivrer le plus de signifiance possible.
Par ailleurs, le terme "minimalisme" est souvent asssocié au design artistique. Si le but de l'approche minimaliste est d'éliminer le bruit et les distractions, elle pourrait positivement impacter d'autres frontières telles que le monde des affaires. En effet, il y a aussi ce parallélisme que l'on pourrait faire avec le bootstrapping, où l'on doit réaliser avec peu de moyens financiers. Cette contrainte même peut être génératrice de créativité et de focalisation.
Dans un monde actuel où le choix et l'encouragement à la consommation (de manière générale) règnent, le minimalisme est encore plus à considérer. On ne peut pas tout choisir, et choisir beaucoup n'est toujours pas la bonne option.
Pour ce qui est du travail par exemple, est-il vraiment intéressant pour l'entreprise d'avoir des listes de tâche allongées ? De faire du multitasking ? N'est-ce pas une source de stress négatif, d'épuisement ? Toujours faire plus mais pour quelles raisons, quelle durabilité ?
Faire mieux, faire plus avec moins, sont ces genres d'option à considérer aujourd'hui.
La technologie et l'hyperconnexion sont des challenges importants pour les personnes comme pour les entreprises. Il peut y avoir un flou entre la sphère privée et la sphère professionnelle.
La notion de présence digitale, pour une personne, est même un paradoxe dans le sens où il y a tout simplement une énergie et un temps limités. L'usage des médias sociaux est chronophage et une rationalisation est importante. Pour une entreprise, il suffit d'embaucher ou d'externaliser mais la contrainte financière demeure présente.
Leo Babauta, auteur de "The Power of Less", a tout un blog centré sur cette question du minimalisme, en lien aussi avec le style de vie américain. Il y partage ses ebooks en rapport avec thème et voici un podcast sur le multitasking.
John Maeda a un fantastique livre que je recommande : "De la simplicité". Il y livre des idées pratiques pour faire face à la complexification.
Garr Reynolds, célèbre pour ses présentations zen, part aussi du principe de l'excès d'informations, des slides surchargés et de l'éloignement du sens même d'une présentation. Il propose ainsi une approche en rupture, basée sur l'utilisation d'un minimum d'éléments pour un maximum d'impact.
La longue traîne part implicitement aussi de ce principe-ci. La tête représente ainsi tout ce qui est populaire, la masse et le large choix. La traîne met en relief les diverses niches, où l'on ne va pas faire quelque chose qui plaît au plus grand nombre de personnes mais seulement à quelques unes d'entre elles. Focus.
Google, Apple, Posterous et encore d'autres, se sont organisés (volontairement ou pas) autour de l'approche minimaliste (quoique que les formes de minimalisme employées sont plus visuelles et d'apparence). Starbucks a récemment changé son logo en y retirant quelques éléments :
D'un point de vue business, offrir un service simple et qui ne répond (réellement) qu'à une seule problématique peut être un avantage; pendant que d'autres répondent à plusieurs problématiques mais à moitié.
"The Dip", un des nombreux best-sellers de Seth Godin, fait moins de 100 pages ! Soit un condensé de lignes et un livre qui se lit très rapidement et avec beaucoup de plaisir. On conserve ainsi le plaisir de la lecture et on n'hésite pas à faire de la relecture pour revenir sur certains points. Encore une preuve que "Plus", ne veut pas forcément dire "Mieux".
Plus de blogs à lire, plus d'informations à scanner, etc... Tout ceci semble répondre, au fond, à une logique de production, de volume et de quantité : consommatrice de ressources. Au contraire, la logique artistique (que met en relief Seth Godin dans "Linchpin") est consommatrice d'inspiration en phase avec la focalisation et l'innovation.
Artistique ? Sur ce blog, on a évoqué à plusieurs reprises la nécessité de concevoir des objets de conversation engageants, soit du design. Dans le contexte actuel, il existe moins de barrières géographiques et le mot "connexion" n'est pas un mot à la mode. On va avoir une circulation de ces objets de conversation à travers des canaux facilitateurs (physiques comme digitaux).
Un des autres aspects intéressants est qu'en libérant du temps, on en gagne pour prendre du recul, penser. Par exemple, le fait de faire abstraction de mon lecteur de flux RSS me permet de dégager du temps pour vraiment observer, expérimenter et structurer les messages que je souhaite partager. Il s'agit certes d'un seul item sur ma liste mais les effets sont bien plus importants. Ainsi, les décisions (même les plus "petites" d'apparence) ont un fort impact, des effets non négligeables.
Pour une mise en pratique, l'approche de l'épicentre proposée par les auteurs de ReWork est un bon point de départ, où plus on s'en éloigne, moins on va à l'essentiel.
Si vous deviez choisir deux réseaux sociaux, lesquels seraient-ils ?
Si vous deviez choisir de traiter qu'une seule thématique au lieu de trois, quatre ou cinq, vers laquelle se diriger ?
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Pour un réseau de qualité et se connecter à l'international... Linkedin me semble être LA solution. La version gratuite du site permet d'avoir de vraies initiatives sur la plateforme, d'y être actif et de bénéficier de plusieurs services de qualité.
Pour ce qui est de la force d'innovation, on en a les preuves avec de nouvelles fonctionnalités utiles et efficaces qui arrivent régulièrement; mon préféré reste encore Linkedin Signal pour l'instant.
Je vous invite à nous connecter sur Linkedin :
- Emilie (linkedin.com/in/emilieogez)
- Lilian (linkedin.com/in/lilianmahoukou)
Pour finir, voici une vidéo qui accompagne l'actualité récente sur la société :
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Julien Emeriat, un graphiste multimédia, a joué la carte de l'originalité avec son CV Apple. Il s'est inspiré du AppStore de la marque pour le concevoir. Il est un produit, du nom de iLuj, avec des caractéristiques techniques, applications, mises à jour... tout y est, même le design.
Julien Emeriat, un graphiste multimédia, aime Apple, c'est fort probable.
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Une vidéo de @jcfrog marrante, pertinente et qui vulgarise en plus plein de notions, notamment celle de community manager ! Extra ! Pour les fans de Brassens. :)
Ken Blanchard, célèbre auteur de livres "business/développement personnel" tels que "Le Manager Minute" ou encore "L'Entrepreneur Minute", part du principe que les discussions les plus importantes sont souvent très courtes.
Au bout du compte, pour ce qui est du sentiment d'avancement/de progression, les déclencheurs révèlent, donnent une énergie émotionnelle et un sursaut de motivation.
Malheureusement, l'isolement y bloque l'accès. Si l'on parle de sérendipité, le chemin ne s'arrête pas à la découverte. Le mieux serait d'avoir cette dernière servant de déclencheur pour renforcer une trajectoire, continuer à se développer.
Les anglo saxons parlent plutôt de "triggers" ou de "a-ha moments", de moments de clarification instantanée sur un sujet et d'une énergie permettant d'ouvrir des portes, de passer à un autre stade, d'aller vers le changement.
Lors d'une rencontre-débat avec un psychanalyste il y a de là 6 ans, une idée m'est restée jusqu'ici : celui de croissance par crise. Loin d'exprimer et de contenir uniquement des aspects négatifs, le mot "crise" vient au contraire mettre en relief l'aspect exceptionnel et disruptif, ainsi que l'amplitude de l'impact (en fonction de nos perceptions, de nos expériences, de notre personnalité).
"Suite à un échange avec Nicolas, j'ai décidé de ..."
"Suite à un tweet de Véronique, j'ai décidé de ..."
C'est aussi pour cela qu'il est dommage de passer trop de temps sur le web, au détriment de l'offline. C'est un peu comme se priver d'opportunités de tomber sur des déclencheurs capables de nous dynamiser, de nous éclairer et de nous faire changer de chemin (pour le meilleur).
Pour ma part, par exemple, j'ai lu "La Vache Pourpre" de Seth Godin en 2005 et ce livre m'a servi de déclencheur à 100%. Cela m'a prouvé qu'il n'y a pas qu'une seule manière de faire les choses, que rechercher la case "Innovation" est en fait la solution la plus sûre. Par ailleurs, son blog est une véritable richesse pour les personnes qui "justement" recherchent des déclencheurs et qui souhaitent être challengés.
Donc, de la sérendipité oui (puisqu'on découvre les pages au fur et à mesure pour un livre par exemple).
Dans l'ensemble, l'idéal serait que ces découvertes servent de déclencheurs.
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Les différents outils et plateformes créés jusqu'ici (About.me, Ziki.com, Twitter, etc...) invitent à nous mettre en avant. Chose tout à fait utile si l'on a des enjeux commerciaux, financiers, de carrière. Cependant, tout ceci ne doit pas amener à une obsession de l'image et à devenir hyper-brandés. Un des signes de cette sur-focalisation sur son image, est l'importance accordée aux statistiques, aux classements et aux volumes (nombre de followers, nombre de retweets...).
Au cours d'une discussion la semaine dernière, nous parlions de Klout et de services similaires. Peu importe le nombre d'amis, de fans, de supporters ou autres, l'essentiel est de créer un mouvement. Si la grande majorité des personnes sont impliquées, actives et engagées, il n'y a rien à envier aux autres cas atteignant le millier ou le million de followers. La bataille du volume est inutile à mon sens. Et si demain tout s'écroulait ? Et si ces followers si soigneusement acquis s'en allaient par vague ?
Les médias sociaux sont d'excellents facilitateurs et moteurs de sérendipité. Hélas, ils peuvent aussi donner une image floue des réalités si l'on ne regarde que les aspects quantitatifs.
L'hyper branding est un piège émotionnel car aux moindres secousses (critiques, statistiques en baisse), les conséquences personnelles sont amplifiées. Car tout ceci touche bien évidemment à l'image. Il y a donc cette envie, cette motivation de contrôler. Mais comme on le sait tous, tant qu'il n'y a pas de diffamations, ni de comportements outranciers, chacun est libre de s'exprimer.
L'hyper branding est aussi une situation où la communication est si importante et les fondations si superficielles. Dans le cas d'une entreprise qui souhaite mettre en avant ses atouts, pour attirer/fidéliser des clients, des partenaires, des collaborateurs, la problématique reste la même.
On peut très bien afficher des slogans, des visu de qualité mais s'il réside un écart important entre les initiatives réelles et les promesses, où est l'utilité ? D'ailleurs, les collaborateurs internes sont les premières personnes en contact et capables de renvoyer une image plus réelle, de par leurs témoignages et prises de position (online ou offline).
Hyperbranding peut aussi signifier une grande focalisation sur l'image, la vitrine au détriment des idées de don, soit de l'innovation.
Pause.
Sommes-nous en train d'aller vers une économie de l'esthétique, de l'image superficielle ? Au détriment de valeurs, de visions (et parfois de l'éthique ?)
Je vous proposais le portrait de Dominique Dufour, qui pour moi fait partie des personnes exemplaires en matière de générosité.
Dans un monde où justement l'égo et l'intérêt individuel règnent, la générosité fait partie des éléments positifs qui font avancer. Comme il a été précisé, il ne s'agit pas seulement de générosité financière et de philanthropie. C'est bien un tout, en y intégrant la disponibilité pour écouter, interagir, faire progresser et/ou provoquer les esprits. Egalement, l'énergie déployée en lien avec la haute conviction qu'un autre portrait du monde peut voir le jour. Tout ceci dans le but de contribuer à la marche en avant, au progrès et au bien-être.
Dans ces élans de générosité, l'authenticité permet de s'inscrire dans la durée et d'éviter la superficialité. Il s'agit finalement moins de l'image et plus de la contribution que l'on offre. Les objets de conversation dont on parle de temps en temps sur ce blog, deviennent des présents à part entière autour desquels on interagit (et avec pour contrepartie des remerciements).
C'est même l'objet du livre, du très dynamique Gary Vee, intitulé "The Thank You Economy";
La question du whuffie posée par Tara Hunt, sous un angle moins futuristique et plus pragmatique, nous amène aussi à repenser nos initiatives et nos actes de générosité. Ce sont moins les crédits, points cumulés qui importeraient mais plus les types d'actions entreprises.
Les personnes sont comme elles sont, avec des qualités et des défauts. Rien de surprenant. Des êtres humains. Ce qui est attendu, ce sont des initiatives (de changement), des présents à partager, du contact en priorité et des émotions positives.
Pour conclure sur ce sujet de la générosité, Diateino nous informe (via leur page Facebook) que Guy Kawasaki sera en France le 7 Avril 2011 pour une intervention à l'ESCP Paris. Exceptionnel !
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Je suis Laurent LABBE, j'ai 32 ans. Diplômé d'une MSG à Dauphine puis Master 2 RH du Ciffop (Paris2), j'ai rejoins L'Oréal en 2002. Chez L'Oréal, j'ai travaillé dans 3 usines (02, 93 et UK), me suis occupé d'un Business Game du groupe puis ai été DRH des Pays Baltes (250 personnes, Estonie, Lettonie, Lithuanie).
Fin 2010, j'ai quitté L'Oréal pour développer http://www.meilleures-entreprises.fr, site d'informations sur les employeurs, que j'avais fondé avec ma femme quelques mois plus tôt.
Il s'agit d'attirer et de fidéliser les salariés autour de 2 thématiques : une transparence maîtrisée et la promotion d'une expression utile au progrès. Dans ces projets, je suis allié à Leadshare, une agence web spécialisé dans le e-marketing. Il y a beaucoup de synergies entre les RH et le e-marketing.
Quel est le concept derrière Meilleures-Entreprises.fr ? Quelles motivations spécifiques pour lancer le projet ?
meilleures-entreprises.fr est né de l'observation de 3 tendances fortes, notamment observées dans les pays moins matures que la France. Dans ces pays, ce que nous appelons la Génération Y est un enjeu encore plus marqué qu'en France.
La première, c'est que les candidats n'ont quasiment pas d'informations à disposition pour mieux connaître la culture des entreprises, leurs spécificités, leurs expertises...
Les entreprises sont obnubilées par la fabrication d'une image corporate lisse à destination des actionnaires et clients. Le recrutement en est pénalisé car à force de vouloir attirer tout le monde, on perd son temps à trier des CV et à recevoir des candidats inadaptés.
La deuxième, c'est que les gens s'expriment de plus en plus. Tout le monde veut de l'info. Or pour recevoir de l'info, il faut en donner. Internet et les réseaux sociaux ne sont pas des outils. Ce sont des modes de pensées. Ce que certains jugent impensable de partager, d'autres l'ont déjà exprimé 100 fois sur le net. Mécaniquement, c'est cette seconde catégorie qui remplace progressivement la première.
La troisième, c'est que la crise a montré qu'il y avait un besoin urgent de balancer les indicateurs financiers par des indicateurs "humains".
Aujourd'hui, les seuls indicateurs RH qui existent sont "sociaux" et ne sont destinés qu'à une poignée de décideurs, notamment actionnaires (Vigeo). Et très honnêtement, je doute de leur efficacité pour profondément améliorer les choses. En revanche, je crois à la percée d'indicateurs RH générés par les salariés eux-mêmes et structurant leurs façons de vivre leur expérience professionnelle.
Meilleures-entreprises.fr est donc une plate-forme d'informations sur les employeurs, à destination des jeunes diplômés mais aussi tout types de candidats.
Meilleures-entreprises.fr réunit et confronte les avis des salariés, des médias (blogs, actualités, réseaux sociaux...) et de l'employeur.
Les règles du jeu avec l'utilisation des technologies sociales (personnelle et/ou professionnelle). Comment les organisations pourraient-elles s'appuyer sur ce nouveau cadre ?
Ce concept ne plait pas à toutes les entreprises. C'est inquiétant de ne pas maîtriser tous les messages, et c'est nouveau pour elles d'accepter d'être présent sur des supports qui diffusent une information potentiellement différente des objectifs de communication.
Mais je crois que les entreprises ont 3 choses à gagner :
- montrer que l'on accepte la contradiction et la discussion. Le symbole en terme d'ouverture est fort. Les entreprises en ont besoin
- s'inscrire dans une démarche d'amélioration. Les nouvelles générations acceptent l'imperfection. Le désenchantement a déjà opéré. Désormais, ce que les candidats veulent savoir, c'est ce que proposent concrètement les entreprises. Faire rêver, c'est important, mais ce n'est plus suffisant
- recruter plus efficacement. En un clic, une offre d'emploi peut atteindre le monde entier. Et le monde entier peut postuler en un clic. La sélection des candidats est titanesque. meilleures-entreprises.fr aide aussi les candidats à trier les entreprises. Cela rend plus efficace le processus de recrutement
Quelles évolutions du site dans les mois qui viennent ?
Dans les mois qui viennent, nous lançons un label "recruteur transparent®" en partenariat avec Paris 2 Master RH Ciffop.
Il récompense les entreprises qui acceptent de mettre en relation leurs salariés et les candidats, via le questionnaire RH que nous avons développé. La transparence est donc maîtrisée et valorisée.
Je pense que ce Label correspond à une attente réelle des jeunes générations. Nous continuons également à promouvoir l'EDV®, valeur humaine des entreprises générée par leurs salariés.
Quelles présences pour Meilleures-Entreprises.fr ?
Meilleures-entreprises.fr est en priorité présent dans les écoles afin de pouvoir conseiller les étudiants dans leurs choix professionnels et également recueillir leurs aspirations vis à vis de leurs futurs employeurs. Ainsi, nous sommes auprès d'eux sur les forums ESCP, Arts & métiers, ETP, DAUPHINE, ADVANCIA, ESSCA, TELECOM...
Sur le net, nous sommes partenaires de nombreuses entreprises pour relayer leurs offres d'emploi et les aider à interagir dans cet environnement très complexe.
Est-ce une question d'âge ? De niveau d'expérience ? D'école de provenance ? Doit-on avoir le veto de telle ou telle personne, ou bien carrément d'un groupe, d'une assemblée ?
Face à l'incertitude, l'imprévisibilité de certains "évènements forts" (cygne noir quand tu nous tiens) et au fait que le marketing, la communication et le potentiel humain (par exemple) sont loin d'être des sciences exactes... il n'y a pas que les *experts* qui ont leur mot à dire.
Dans les années 80, le porte-à-porte et le téléphone prévalaient pour toute démarche de prospection par exemple. Lorsque Internet a débarqué, où sont passés les experts de la téléprospection ? Quelles réactions ? Quel a été leur avis sur ce nouveau média ? Un effet de mode ? Une position défensive en réaction ?
Lors du premier Théma organisé par L'Atelier BNP Paribas (sessions que je conseille vivement), le second panel comprenait un chef d'orchestre. Excellente démarche ! Cela a permis de dynamiser la conversation et d'avoir une VRAIE complémentarité dans les différents apports. Un regard neuf sur une problématique donnée est un avantage essentiel pour élargir le champ de perception.
Et là, il n'est point question de sortir son palmarès, les clients avec qui l'on a travaillés, etc... et de simplement "descendre" d'autres personnes qui souhaitent exprimer leur opinion sur le web. Une critique constructive oui. Allons au-delà des intérêts personnels et économiques :)
La limite du mot "expert" réside également dans le fait que l'on peut se mettre des oeilleires, en pensant en savoir plus que les autres et en écoutant que soi. Cela signifierait un déficit d'ouverture, d'écoute et une énergie déployée pour défendre sa position, soit de l'inertie cachée.
Bien au contraire, ce que nous démontre le web actuel (au-delà des outils), c'est la grande nécessité de cultiver un esprit d'ouverture, de curiosité. La grande richesse de la sérendipité et de la diversité des horizons, des opinions, etc... Guère de discussions de club.
Dans un environnement où les nouvelles technologies s'enchaînent et impactent les structures (Twitter le faisant d'une manière spécifique avec tout son écosystème et ses fonctionnalités, Linkedin également, etc...), se renouveller en permanence et donc travailler sa tolérance au changement sont deux facteurs-clés de succès parmi d'autres à considérer.
Pollinisation. Compétences transférables. Visions croisées. Élargissement du champ de perception. Qu'est-ce qu'une personne du marketing peut apporter sur le sujet de la proposition de valeur employeur ? Qu'est-ce qu'un développeur de communautés peut apporter aux projets civiques d'une entreprise ? La liste est longue.
(crédit photo)
Ce n'est pas un CV video, mais c'est une video sur les CV et plus largement sur la manière d'attirer l'attention d'un éventuel recruteur. En référence aux multiples initiatives qui sont lancées pour marquer les esprits. Les deux créateurs, Greg Lecapelain (chef de projet en communication) et Ismael Brunot (infographiste 3D) à la recherche d'un job, se sont alliés pour créer cette animation en 3D :
Plus d'infos sur leur blog : http://cv3d.over-blog.com/
Bonjour Carole, peux-tu te présenter en quelques mots ?
Psychosociologue clinicienne de formation, j’ai débuté en tant que Consultante en ressources humaines puis mon parcours s’est naturellement orienté vers des fonctions marketing et communication (interne et externe).
Je dispose de 14 années d’expérience professionnelle exercées dans le domaine de la gestion des ressources humaines et de la paie. Je suis aujourd’hui Resp. Communication & Marketing au sein du cabinet ACT-ON (conseil RH & SIRH).
Je suis passionnée par la gestion des ressources humaines, par les technologies de l’information associées aux processus de gestion des RH ainsi que par les stratégies d’appropriation d’Internet par les entreprises. Je suis bloggeuse depuis juillet 2009.
Qu'est-ce qui t'a amené à la gestion de paie, au SIRH aujourd'hui ?
En 1999 âgée de 26 ans (et déjà bénéficiaire d’un bilan de compétences) mon profil était très spécialisé dans le domaine de la gestion de la formation professionnelle continue. Pour acquérir de nouvelles connaissances et compétences, je me suis mise en quête d’une fonction de Consultante en ressources humaines.
J’ai adressé 150 candidatures spontanées à des cabinets de conseil ou de recrutement ainsi qu’à des éditeurs de solutions de gestion de la paie & des RH.
Tandis que les plus grands noms du conseil et du recrutement semblaient s’intéresser aucunement à un profil comme le mien (femme de 26 ans, sans particule ni relation, diplômée de psycho, disposant de 2 ans d’expérience, issue de l’université…), j’ai reçu une proposition d’entretien de la part de CcMx (aujourd’hui Cegid).
L’idée de découvrir le secteur de l’édition logicielle et du SIRH m’a enchantée. Je ne savais pas si je serais à la hauteur des compétences techniques requises mais le challenge m’a plu.
En serrant une première puis une seconde poignée de mains j’ai senti que je pourrais m’épanouir dans cette entreprise. J’ai passé 3 entretiens et ai pris mes fonctions la semaine qui a suivi.
J’y suis restée 7 ans ½, ai appris beaucoup, multiplié les déplacements ainsi que les expériences, ai occupé 3 postes différents.
J’ai accompagné environ 320 entreprises à réaliser leur plan de formation, leur bilan social, leurs simulations de masse salariale, leurs états de reporting RH, leur programme d’entretiens professionnels, leur référentiel de compétences et de métiers, etc...
Après une première reprise de fichiers et la réalisation de mes premières requêtes SQL, j’ai pensé « je ne comprends pas tout mais le fait est que cela fonctionne et aussi que le résultat est magique » et puis cela m’a plu de continuer et de progresser.
Quels apports des technologies sociales et collaboratives ?
Pendant de nombreuses années l’on a cherché en matière de SIRH à adapter les processus de l’entreprise aux outils du marché proposés dans leur version standardisée.
Puis se sont développées les applications spécifiques lorsque le standard était refusé ou trop inadapté. Enfin, certaines entreprises ont conclu que leurs besoins ne sont totalement satisfait ni par les programmes standards ni les applications spécifiques.
Certaines sont adeptes d’une solution intégrée maintenue en mode internalisé, d’autres optent pour l’externalisation partielle ou totale de tout ou partie de leurs fonctions et les autres ne craignent pas de multiplier les best-of-breed qu’elles font communiquer par des interfaces automatisées et plus rarement manuelles.
Un SIRH adapté tant à l’organisation qu’aux individus (selon leurs rôles) est avant tout un outil bien choisi, bien paramétré, bien utilisé et dont les fonctionnalités correspondent aux rôles, besoins, processus et contexte organisationnel.
Au-delà des phénomènes de mode (ergonomique et autre) l’outil doit naturellement évoluer.
Je reste convaincue que les technologies sociales et collaboratives qu’intègreront au fil des années les éditeurs dans leurs outils actuels ou dans de nouveaux permettront d’accomplir mieux et plus vite la plupart des processus RH qui sont aujourd’hui mis en Œuvre conformément aux contraintes imposées par l’outil.
Ainsi par exemple :
- ils intègreront une logique de « blended learning »,
- ils décloisonneront d’un « claquement de doigts » la lourdeur des workflow qu’il aura fallu plusieurs mois à élaborer et paramétrer,
- ils feront évoluer la communication intersalariés et la relation managériale (l’information RH sera partagée plus vite et avec moins de contraintes de lieu et de temps…).
Aujourd'hui, ACT-ON recrute des consultants. Peux-tu nous en dire plus sur le cabinet ?
ACT-ON, cabinet de conseil RH & SIRH totalement indépendant, créé en 2001, met son expertise métier au service des objectifs des DRH et des DSI.
Son chiffre d'affaires (9,8 M) reflète un développement fidèle au projet initial : être un acteur majeur de la prestation de conseil et de services en ressources humaines.
Avec 90 consultants, dont plus de 90% justifient d’au moins 10 ans d’expérience, ACT-ON est reconnu pour sa double expertise en Maîtrise d’Ouvrage et en Maîtrise d’Œuvre et compte plus de 450 références tant dans le secteur public que dans le privé.
Les savoir-faire d’ACT-ON, pragmatiques et opérationnels ont trait d’une part, à l’optimisation des processus organisationnels et des métiers des ressources humaines et d’autre part, aux projets de choix, de déploiement ou de transformation du SIRH.
ACT-ON intervient sur l’ensemble du périmètre de la gestion des ressources humaines (Paie, GA, GTA, GRH) et adresse toute problématique autour des solutions :
SIRH, de type intégrées ou externalisées (HR Access, SAP, PeopleSoft, ADP, Meta4, Pléïades, Cegedim, Cegid…), dédiées GTA (Horoquartz, ChronoGestor, Gestor.net, AR Chronos, Equitime, Octime…), dites de gestion des talents.
Quels profils recherchez-vous plus précisément ?
Plusieurs nouveaux collaborateurs intègrent chaque mois le cabinet. Il s’agit principalement de Consultant(e)s SIRH confirmés en Paie, GTA, GRH (dédiés AMOA ou MOE).
Ci-dessous le titre de quelques annonces-offres d’emploi récemment publiées :
- Consultant(e)s SIRH
- Consultant(e)s Paie AMOA HR Access
- Consultant(e)s Paie MOE
- Consultant(e)s SIRH HR Access H/F
- Consultant(e) Senior
- Ingénieur(e)s en Informatique
Pour postuler : http://bit.ly/cUbPCq
Quels sont les 3 conseils que tu donnerais aux personnes pour dynamiser leur carrière ?
Etudier régulièrement le marché pour se comparer à ses homologues et surveiller ses concurrents dans le but d’identifier ses propres points forts et de mettre ceux-ci en avant.
Ne pas accepter de missions, challenges, objectifs qui seraient contraires à ses valeurs morales et/ou incompatibles avec sa situation familiale, financière, psychologique, etc...
Pour dynamiser sa carrière je crois qu’il faut déjà croire en soi, puis identifier (et ne jamais l’oublier) ce que l’on veut, cherche et vaut. C’est alors je pense que l’audace et la créativité permettront d’atteindre les objectifs que l’on se fixe.
Quelles sont tes présences web ?
Compte Twitter
Hub Viadeo : http://ht.ly/1EECc
Blog n°1 : http://ht.ly/3yLG2
Blog n°2 : http://ht.ly/3yLGD
Profil LinkedIn : http://ht.ly/3yLI0
Profil Viadeo : http://ht.ly/3EXJU
Page Facebook : http://bit.ly/caDzhM
Profil Facebook : http://ht.ly/3yLOq
Profil Foursquare : http://ht.ly/3L7do
Et quelques fois, cela donne envie de baisser les bras. Des passages à vide, une confiance en soi ébranlée et des appréhensions multiples. Pourtant pour continuer à avancer, la persistance et la régularité doivent l'emporter. Il n'existe ni de raccourcis, ni de lignes droites. Les terrains sont accidentés, plein d'imprévus et de bonnes surprises.
De manière générale, on fait face aux hommes (et à leur vision, leur priorité, leur personnalité) et aux process. Convaincre est au centre de tous ces débats, et les différentes formes de résistance (plus ou moins complexes) se dresseront toujours.
Plus on se focalise sur la douleur, les) problème(s) ou les résistances, plus on se crispe. Le but est de continuer à avancer, à être en mouvement et de ne pas se laisser dominer par la situation. Comment ? En commençant par jouer sur l'optimisme et l'ouverture, et en évitant à tout prix l'isolement.
Sur le schéma ci-dessus, deux extrémités : le(s) problème(s) et le(s) solution(s). L'objectif est de se rapprocher de ce dernier et d'agir selon les contraintes imposées.
Comme il a été dit plus haut, rester sur le problème de manière trop prolongée, sans prendre d'actions à un moment donné, peut créer un blocage. Ce qui est le plus important, pour avancer, est d'essayer de s'en tenir aux enseignements, à la(les) définition(s) du problème pour ensuite préparer la recherche de solutions et les prises d'action.
Dans un article pour le Harvard Business, Priscilla Claman (Présidente de Career Strategies, Inc. sur Boston) propose de dépasser le mentoring et de composer un "personal board of directors", soit un groupe de personnes aux visions et aux compétences complémentaires capables de vous donner les meilleurs conseils pour avancer ("les conseillers" sur le dessin ci-dessus). Plus loin, ceci ne devrait pas aller que dans un seul sens et le soutien pourrait être mutuel.
L'autre point très important de l'ouverture est le focus sur la génération d'alternatives, l'élargissement du champ de perception et la créativité au bout du compte.
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Cependant, ce qu'il manque (en partie) à l'annuaire c'est bien la possibilité de modifier son contenu, d'en ajouter du nouveau et de personnaliser les profils. Il peut donc servir d'un moyen pour entrer en relation.
Twitter, Linkedin et tous les autres réseaux d'information, sociaux donnent une nouvelle dynamique, qui dépasse celle de l'annuaire. En effet, le contenu et la visualisation plus ou moins poussée des différentes relations (à l'intérieur d'un même réseau) permettent d'en savoir beaucoup plus sur une personne en amont d'un premier contact.
De par les différents outils de recherche de contenus et selon de multiples critères (par mot-clé, par zone géographique, etc...), on remonte vers des profils, où (donc) les jeux de la sérendipité et de l'interaction comptent pour de nouvelles rencontres physiques (dans l'idéal).
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Un un exemple avec le CV de Joel Spolsky). On y retrouve les informations classiques (biographie, expérience, formation, mots-clés descriptifs...) et en bas du CV, les meilleurs contributions :
Pirater, en général, ce n'est pas bien. Mais dans certains cas, ça peut vous aider à trouver un job. Comment cela ? Simplement parce que c'est un bon moyen de montrer ses compétences et son expertise quand on est un développeur comme Chris Putnam.
Ce dernier, n'ayant pas eu de réponses à ses différentes démarches (envoi de CV et de lettres de motivation) auprès de Facebook s'est décidé avec deux amis à créer un un virus informatique qui modifiait les profils Facebook en profil MySpace. De fil en aiguile, il s'est retrouvé à échanger avec Dustin Moskovitz, co-fondateur du réseau social, et a fini par être embauché.
Pour en savoir un peu plus, vous pouvez consulter l'interview qu'il a donné sur Quora (tiens, tiens, une façon intéressante d'utiliser ce site de Q/R) : http://www.quora.com/How-did-Chris-Putnam-get-hired-at-Facebook
Hi Anna, could you introduce yourself?
Hi! My name is Anna, I come from a lovely city called Wroclaw in Poland, but have been living and working abroad for the last 10 years – first in England, then Scotland, and now in Paris.
I am a digital marketer with background in international project management, training and non-for-profit organizations – which probably explains why I am so strongly drawn to the social dimension of digital media.
My involvement in digital marketing started in 2007 when working at a marketing communications agency in Edinburgh. I then partnered with a web designer and developer to cofound a boutique digital agency, PurrMedia and since then have been fully immersed in this world, undergoing what I call “intensive geekification”.
I currently work as Project Manager for TCS Digital World and study for my Diploma in Digital Marketing at IDM in London. I also act as Regional Director of techMAP Paris, building a local techMAP community here.
What's your point of view about the intersection between human potential and social technologies today? In the future?
I think it all comes down to people behind it and their values. Those with more collaborative disposition ‘get it’ and make the best use of the technologies to achieve great things.
We can already see many examples of how amazing the results can be when human potential and social technologies come together, how they can really make a difference - be it in a business or social environment. This of course provided we use social media beyond the popularity contest (how many followers I have) or yet another vehicle for self-promotion.
Having worked on digital projects in various countries I have the opportunity to observe how these technologies are used differently by companies and individuals in the UK or US, in my native Poland and now in France and Belgium.
It is fascinating to see how both my personal and professional connections, including those who are ‘trained’ digital communicators, can use Facebook or Twitter in a very different way depending on where they are from.
Some of these differences in how we adopt the very same tools can be attributed to different mentality and culture – which just proves there is no ‘off the shelf’ solution, that it is all about what the user makes it to be. Ultimately it is not about the technology or tools, but about the person.
Back to your question, I see social technologies giving people more means to express themselves and facilitating communication, helping amplify their message and deliver it effortlessly across geographical borders – and this is a great thing.
I love the potential of collaboration it opens, how it facilitates global exchanges of ideas, crowdsourcing, crowdfunding, virtual co-working. But we cannot cook anything with all those great tools if the main ingredient - the ‘human potential’ with the ideas, the values, the passion and the talent – is missing.
As for the future, I really hope that very soon the conversation will move away from all the hype around social media among the enthusiasts and evangelists, and it will just become the way we do things - whether we work in marketing, digital media or any other discipline. That there will be no need to discuss social media separately (well, maybe with the exception of the academic circles ;-)), they will just be integral part of what we do - maybe even to the extent when the entire term ‘social media’ will become redundant as suggested by John Grant (one of my favourite marketers) on his blog.
You're currently launching TechMap Paris. Could you tell us a bit about the concept? Who should attend these events and how to get involved?
Yes, we ran our first Paris event as part of Social Media Week Paris programme on 8th February.
We had some fantastic speakers talking about their personal experiences with social media and an amazing, enthusiastic group of people who showed up (you can read a post about the launch event here. Overall it was a great success, we got some very positive feedback and I am really excited to continue developing this initiative and hopefully watch techMAP Paris grow into a strong and active community!
The concept of techMAP itself was born from the desire to bring together thought leaders from across the world to collaborate, challenge industry thinking and re-imagine the role of technology in communications. The real-life and online techMAP community was launched last September and since then it has been growing steadily with already established networks and regular events in London, Amsterdam, Brussels, and since February – Calgary and Paris (with more cities waiting in the pipeline!). The real-life monthly meetups are what we call “the beating heart of techMAP” – happening simultaneously in different cities across the globe they gather professionals and enthusiasts who come together to discuss crowdsourced topics, learn from each other, exchange ideas, socialize – and share these experiences and learnings with the international network.
The Paris events are open to anyone interested in developing and sharing their knowledge on the intersection of technology, marketing, advertising and PR, and how the digital (r)evolution influences our lives.
It is not just for marketing, PR and advertising professionals, we hope to attract participants from different sectors to learn and evolve with us. In future we plan to experiment with events in various formats and explore variety of topics to make sure we can create something of real value for the members of techMAP Paris community.
As we are taking our first steps in Paris, we invite techMAP members to actively participate in shaping the future of the group. To get involved simply join us on Meetup :
http://www.meetup.com/techmapparis/ or engage online via Facebook http://www.facebook.com/wearetechmap, Twitter http://twitter.com/wearetechmap or on www.community.techmap.com
What are your social media presences? How do you manage them?
I joke that my social media presences are a little bit ‘schizophrenic’: I have profiles on most social networks as Anna Gough-Zgadzaj or @goracainparis, a digital marketer interested in social issues, but in my native Poland I am also known to some as just ‘Goraca’ the author of ‘Paryz na Goraco’ blog about Paris which I write under this nickname.
Day-to-day my main activity is on Twitter (which I love) and Facebook - though I try to keep the latter a little more private. I like the metaphor of Twitter being a cocktail party and Facebook a dinner party - only those whom I would be happy to invite to my house are among my Facebook contacts. Of course you will also find me on LinkedIn and I have set up an account in French on Viadeo, but please don’t check it yet ;-)
As a person who works in social media I have profiles on most of the ‘new shiny things’ (Quora, Foursquare, Jumo, Tumblr, Posterous, you name it) but it’s mainly to experience them as a digital marketer – some I grow to like, but if I used them all as regularly as I use Twitter I don’t think I would have time for anything else! My main project now is to start writing regularly on my personal blog (www.annagough.com) which I plan to use as my ‘online portfolio’ and to learn to express my opinions in a little more than 140 characters!
I am also present on most Polish social media sites – but mainly active on Blip.pl (a ‘Polish Twitter’) and on the professional networking site Goldenline.pl where I manage two groups (‘Marketing for nonprofits’ and ‘Business without Borders’) and moderate a group about Paris.
Links to my profiles
http://twitter.com/goracainparis
http://www.facebook.com/goraca
http://fr.linkedin.com/in/annagough
http://www.annagough.com
In Polish
http://www.paryznagoraco.com
http://www.goldenline.pl/472996
http://goracainparis.blip.pl/




















