Beaucoup d'entreprises pensent qu'il est bien d'interdire l'accès aux médias sociaux à leurs employés. Elles ont peur qu'ils perdent en productivité et/ou qu'ils disent des choses qu'ils ne devraient pas dire et/ou qu'ils soient débauchés, pour ne citer quelques craintes.
Oui, mais voilà, ces employés utilisent déjà ces sites (s'ils ne le font pas au travail, ils le feront chez eux) et s'y expriment. Et surtout c'est un peu voué à l'échec, avouons-le ! La faute aux smartphones qui permettent d'y accéder très rapidement.
Et puis, il ne faut pas négliger un point relayé par une étude de 2008 : "39% would consider quitting work if social networking was given the chop." C'est beaucoup tout de même !
Or, donner l'accès aux réseaux sociaux a plusieurs avantages :
- ça donne de la visibilité à votre entreprise, à votre marque
- vos employés peuvent devenir de vrais ambassadeurs
- les réseaux sociaux sont un bon moyen de recruter
- ils permettent à vos employés de décompresser un peu : une pause de quelques minutes en allant sur Facebook, personnellement, ça ne me choque pas (à chacun de voir comment il veut faire sa pause)
via
Le PIB a donc ses limites et l'IVM (Indice Vivre Mieux) se veut être plus représentatif des différentes réalités sous-jacentes; voir le site BetterLifeIndex.
En voici quelques retours par exemple :
- France
- Canada
- Royaume-Uni
- Etats-Unis
Si l'on replace tout ceci dans une dynamique plus microéconomique, il y a un rapprochement certain avec les indicateurs de mesure en entreprise. C'est pour cela que les initiatives en Responsabilité Sociale (RSE) sont tout aussi essentielles. Faire du profit ne suffit pas.
Ce n'est pas simplement une question technique ou d'apparence, mais un véritable changement progressif d'état d'esprit, de la gouvernance et une perception autre de la richesse... et surtout comment elle est produite.
(crédit photo)
Au fur et à mesure des interactions et des retours d'expérience, je reste convaincu qu'il est important de parler de "réputation" tout court. Ce qui se passe offline peut avoir un impact online, et vice versa. Même si l'on peut influencer celle-ci via des initiatives et des attitudes, cette réputation reste dans les mains des personnes qui nous évaluent.
Le personal branding, terme poussé par Tom Peters via le "Brand Called You" écrit pour Fast Company en 1997, a pour objectif de se mettre en avant et de packager son expérience, ses traits de personnalité, ses compétences pour les commercialiser ou communiquer aux bonnes cibles.
Le grand piège est d'entrer dans une logique d'image et de laisser l'ego prendre trop de place !
Pourquoi combattre la logique d'image ? Tout simplement, parce qu'elle ne nous fait pas avancer. A trop vouloir embellir son image, la parfaire ou la protéger, on prend moins de risque par peur de perdre l'aura. On fait du sur-contrôle et surtout on en a un attachement émotionnel trop important.
Par quoi remplacer cette logique d'image dans ce cas ? Par celle de progrès. Crucial pour tenter de nouvelles choses, réduire la peur de l'échec et continuer de défricher de nouveaux terrains. Admettre que l'on n'est pas parfait, s'inscrire dans des expérimentations régulières et maîtrisées sont des éléments très positifs.
Le fait d'interagir avec une personne qui poursuit une logique de progrès est plus agréable, plus authentique. Cette même personne peut vouloir prendre le lead ou pas, le but est d'avancer ensemble avant tout !
Rester sur une logique d'image peut aussi bloquer la route aux sorties de cadre, aux innovations. Au lieu de penser progrès, cohérence et leadership, on va plus penser risques et pertes potentielles : qu'est-ce que diront donc les autres ?
Le renforcement de l'ego peut être une bonne chose pour avancer avec confiance. Il peut aussi être une source de frustration quand la réputation est remise en question, non reconnue (selon la personne).
Si l'on revient à notre idée de cohérence et de leadership, via la logique de progrès, on va chercher à fédérer des personnes autour d'une vision et d'un objectif partagés. On va donc se mettre au service des personnes (les mettre en avant en priorité) et non masquer la vue en vouloir avoir son nom en tête de gondole à tout prix.
C'est là aussi où l'industrialisation a ses limites. En effet, les grandes échelles sont souvent signe de succès et poussent à toujours vouloir avoir plus. Quelques fois, avoir 100 personnes qui suivent *vraiment* son blog est plus intéressant que d'en avoir 5000 qui le font avec plus ou moins d'intérêt (par exemple). La problématique de la taille est un mythe et le raisonnement en nombre de followers vient amplifier le mouvement. L'intensité devrait être substituée au volume.
Nous parlons ici des personnes mais cela est tout autant valable pour les organisations, et je pense notamment aux initiatives pour attirer de nouveaux collaborateurs par exemple.
(crédit photo)
Ce fut un grand plaisir d'être rassemblés là-bas, à quelques pas de l'Arc de Triomphe et dans une ambiance très détendue !
Le Next & Coworking est une illustration concrète de marketing "intelligent", basé sur l'expérience et l'expérimentation aussi pour encourager un bouche-à-oreille positif. Je vous invite aussi relire le billet "Vos locaux sont-ils conversationnels ?".
Du coup, ces espaces (physiques) sont de véritables plateformes, au même titre qu'un site web (espace digital) ! C'est aussi une excellente manière d'essayer de mettre en avant des traits culturels tels que le partage dans notre cas précis. Ces espaces peuvent être des objets de conversation et facilitateurs pour entrer en contact avec de nouvelles personnes.
Dans le même esprit, 1000heads (société pour laquelle je travaille) a également une approche ouverte sur Londres en invitant les personnes ayant déjà travaillées sur nos projets, les passionnés de médias sociaux et de marketing de bouche-à-oreille, etc...
"We offer our office as an open house to anyone who has been involved in one of our projects, or who is a fan of social media and word of mouth, and wants coffee, free WiFi, and a warm place to work. Just tweet or email us if you’d like to drop in"
Ci-dessous, un exemple concret avec l'organisation d'une soirée Jeux Vidéos l'an dernier et la présence de plusieurs invités (bloggueurs) :
De même ici, avec une autre soirée thématique :
Pour plus d'informations au sujet de Next & Coworking, je vous invite à visiter leur site :)
Pour réussir dit-on, il faut travailler plus... plus vite ? Plus longtemps ? Mais jusqu'à quel point ? N'est-ce pas un renforcement de l'image de l'homme-machine, de l'homme-ressource ?
En 2007, le slogan "Travailler plus pour gagner plus" était mis en avant. Mais dans quelle direction ? Qu'observe-t-on aujourd'hui ?
Le gain financier avant la santé ? L'accoutumance au stress ? Du burnout ?
Ceux qui gagnent plus, sont-ils vraiment ceux qui travaillent le plus ? Ou bien sont-ils ceux qui travaillent le plus intelligemment ?
Jusqu'à aujourd'hui, l'un des buts du marketing est de se différencier, de segmenter, et donc d'offrir toujours plus de choix (via des nouveaux lancements de produit).
Le salarié qui reste 1h de plus que les autres et qui ne compte pas ses heures est plutôt bien vu dans la plupart des cas (de par son engagement supérieur).
Pour la problématique des médias sociaux, des innovations mobiles et digitales dans un sens plus large, la réflexion est tout aussi importante. D'ailleurs, le flou entre sphère privée et sphère professionnelle est grandissant. Une complexité de plus à laquelle il faut faire face.
Avec la valorisation du "monde connecté" (qui a de nombreux atouts), le temps de présence, consacré (et donc dépensé) met en relief le côté chronophage. Via les innovations régulières, le principe d'abondance et les pressions concurrentielles, on va être sur-sollicité; victimes de la guerre d'attention à laquelle se livrent les différentes marques ?
Sur le plan de nos initiatives et de la longueur de nos "To Do Lists", il y a aussi du travail à faire pour *vraiment* aller à l'essentiel. La pression de la maximisation peut masquer celle de la cohérence, cette dernière étant pourtant vitale dans un contexte d'abondance et de distraction.
Leo Babauta, auteur de "The Power of Less" et du célèbre blog "Zen Habits", met en avant le principe de discipline avec la limitation volontaire des différents flux que l'on suit (soit de la charge globale).
Sans ralentissement, il n'y a pas ce temps de régénération également. Ce dernier, combiné à des heures de sommeil suffisantes et une activité physique régulière, est crucial pour maintenir sa fraîcheur physique et exploiter sa créativité.
Il y a aussi des enjeux de durabilité et l'approche agile correspond bien avec des séries de sprint plutôt qu'une course unique. Résoudre l'équation de la fragmentation de l'identité numérique est un point saillant.
Au fur et à mesure que des groupes successifs verront l'intérêt de combiner leur activité réelle avec une présence (et une activité) digitale cohérente, la question de la maximisation et de l'industrialisation se posent encore.
De même pour la virtualisation des équipes et la possibilité de travailler à distance sur une échelle internationale.
Cohérence et interactions multiples riment avec croissance organique et patience.
Travailler mieux, en commençant par faire moins. Nous n'avons toujours que 24h par jour.
Lors des Valtech Days d'il y a quelques mois, le concept de R.O.T.I (Return On Time Invested) a été abordé. Très pertinent et utile pour notre sujet. Pour la plupart du temps, nous investissons du temps et de l'énergie... mais pour quels retours ?
(crédit photo)
Bonjour, Lilian. Tout d'abord merci pour cette invitation, c'est un honneur pour moi ;-)
Je me présente, je suis Yoan Lureault, un vrai webaddict de 26 ans !
Depuis toujours, je suis un grand passionné du web et de tout ce qui gravite autour de ce domaine. J'ai commencé dans le web à l'âge de 12 ans en créant mon premier site perso (ce qu'il convient certainement d'appeler aujourd'hui, un blog) en pur HTML bête et méchant, tu sais une page à fond jaune le tout écrit en bleu, taille 22 avec beaucoup de gif animés de partout ;-)
Depuis cette période j'ai toujours su que je voulais faire ça dans ma vie. Je me suis donc orienté très rapidement dans ce domaine notamment par le biais du bénévolat en créant des sites pour des petites entreprises, associations, etc...
Le temps s'est écoulé depuis. Aujourd'hui je suis à la tête de PIXOJOB mais pour en arriver ici, je suis passé par différentes expériences ; du développement web à la gestion de projets en passant par la direction d'une webagency.
Je suis aujourd'hui toujours aussi passionné par ce secteur et m'y investis donc beaucoup, que cela soit pour le recrutement, la gestion de projet web ou encore tout ce qui gravite autour des médias sociaux.
Avec Jean de Lantivy, mon associé, nous souhaitions mettre en adéquation nos compétences afin d'offrir nos doubles compétences tant à nos clients qu'aux candidats. Jean étant un expert reconnu dans le recrutement depuis de longues années et moi connaissant bien le web, les métiers qui s'y rattachent.
Nous pouvons ainsi mettre à profit l'expérience acquise depuis plusieurs années dans ce domaine ainsi que l'expertise technique.
Quelle est ton opinion sur le recrutement aujourd'hui ? Quels changements souhaites-tu voir d'ici quelques années ?
La façon la plus pertinente de répondre à ta question est, me semble-t-il de prendre un cas concret.
PIXOJOB est très orienté sur les métiers du web, que ce soit au niveau technique, marketing ou bien encore fonctionnel !
Le recrutement web est un secteur aussi changeant et évolutif que le web. En 6 mois de temps on peut sentir des tendances, des pénuries et des évolutions.
J'ai pu voir au sein de PIXOJOB, la naissance des recrutements liés aux mobiles presque le lendemain de l'apparition de l'AppStore (Apple).
Aujourd'hui, nous ressentons, et nous ne sommes pas les seuls, une réelle explosion des recrutements dans ce secteur. Les chiffres de l'APEC, nous le rappellent très bien : plus de +250% d'offres d'emplois dans le secteur informatique par rapport à l'année dernière pour la même période.
Je constate depuis quelques mois, un marché souffrant d'une forte pénurie dans le recrutement de profils web ( surtout technique: développeurs, ingénieurs, chefs de projets, etc...). Il devient aujourd'hui très difficile de recruter de bons profils.
L'explosion des langages et technologies Open Source joue beaucoup dans ce phénomène, idem pour l'explosion du e-commerce, la naissance de beaucoup de start-up et la sortie de crise. Le marché est très tendu et problématique pour les entreprises qui recrutent dans le secteur.
Quelles sont les dernières offres d'emplois disponibles sur Pixojob ? Quels profils recherchez-vous ?
Chez PIXOJOB, nous ne publions qu'1/3 des offres sur notre site et sur d'autres sites (comme RemixJobs) afin de ne pas noyer les candidats avec un afflux massif d'offres. PIXOJOB recherche ces temps-ci beaucoup de développeurs ( PHP, JAVA, .NET, iPhone/Android), des ingénieurs, des chefs de projets.
Nous sommes très sélectifs et n'acceptons que les missions pour des clients finaux, des entreprises ayant des projets intéressants.
Par conséquent, nous refusons beaucoup de demande pour ne sélectionner que les missions les plus intéressantes pour nos candidats.
Pour faire simple, nous recherchons beaucoup de profils techniques, passionnés par le web souhaitant intégrer des entreprises avec des projets gratifiants.
Alors vous qui êtes à la recherche d'un emploi dans ce domaine, n'hésitez pas à nous contacter ! :-)
Vous utilisez clairement les médias sociaux dans vos initiatives de recrutement. Quels points positifs et quels freins ?
En effet, les médias sociaux constituent un outil fondamental pour PIXOJOB. Nous avons remarqué il y a un peu plus de 3 ans, date de la création de ce cabinet, avec Jean de Lantivy (mon associé) que la recherche sur les jobboards, ne suffisait plus à trouver de bons candidats, la solution a été très rapide à trouver : les réseaux sociaux.
Était-ce donc la naissance du recrutement 2.0 ? Il serait impossible de dire que les réseaux sociaux n'ont pas bouleversé les modes et les moyens de recrutement. Mais le recrutement est resté toujours le même, seul les moyens d'approche et de communication ont changé.
J'ai pris très rapidement conscience de la puissance de l'utilisation des réseaux sociaux, tant au niveau de la recherche des candidats que de la présence et de la notoriété que cela pourrait apporter à notre cabinet. La première année de PIXOJOB, prés de 70% des recrutements ont été réalisés par le biais des réseaux sociaux.
Que cela soit Twitter, Linkedin, Viadeo ou même Facebook, ces outils ont un impact sur nos clients et nos recrutements qui est indéniable même si je remarque depuis quelques mois, une sorte d'épuisement.
Je prends l'exemple de Twitter: en 2008, il était très simple d'échanger sur cette plateforme et d'obtenir des retours. Je ne parle pas forcément spécifiquement du recrutement mais des échanges en général. Il y avait un microcosme très réactif qui s'est un peu épuisé.
Aujourd'hui, il sert beaucoup à partager de l'info au détriment de l’échange à proprement parler. Ceci étant sans doute du à la découverte par le plus grand nombre de ce réseau, qui n'était alors connu que par les puristes du web! Toutefois, il reste encore aujourd'hui, le service que j'utilise toute la journée.
Je crois toujours beaucoup à la puissance des médias sociaux.
Quels projets à venir ?
Vaste question que tu me poses la ;-) J'ai effectivement pour l'avenir beaucoup de projets que cela soit chez PIXOJOB ou dans d'autres activités. Je suis d'ailleurs en parallèle de PIXOJOB, toujours chef de projet web sur des projets très intéressants.
Je n'ai jamais réellement quitté la technique, ce qui de mon point de vue, était et est toujours très important dans mon activité de recruteur. Cela me permet d'avoir avec les clients un discours clair et de comprendre parfaitement leurs demandes de recrutements mais aussi vis a vis des candidats lors des entretiens.
Hormis cela, je planche sur un nouveau projet avec plusieurs "associés" qui devrait voir le jour très prochainement (vers octobre ou novembre) sur une thématique qui est une autre de mes passions depuis mon plus jeune âge. RDV dans quelques mois pour en parler ;-)
Quelles sont tes présences web ainsi que celles de Pixojob ?
La présence de PIXOJOB sur le web est bien plus importante que ma propre présence.
Effectivement, j'ai à plusieurs reprises, essayé de mettre en ligne un blog mais je n'ai jamais eu le temps de m'investir correctement dessus. D'autant qu'il est très difficile de rivaliser avec de très bons blogueurs qui ont une très belle approche de la vision du web.
Néanmoins, je reste disponible sur Twitter (@ylureault), sur Facebook (http://www.facabook.com/yoan.lureault), sur Linkedin et bien entendu sur Viadeo.
J'aurais grand plaisir à discuter et échanger avec les lecteurs de ce blog, que je me ferai un grand plaisir d'accepter parmi mes amis, followers.
Quant à PIXOJOB, nous sommes un peu plus visibles sur le web. Avec le nouveau site internet que je viens de mettre en ligne il devient très facile de nous contacter : www.pixojob.com et @pixojob.
Merci beaucoup Lilian, pour cette interview. J'espère avoir été clair et avoir répondu à toutes tes questions. Longue vie au projet Doppelganger !
Internetement vôtre !
Merci à toi Yoan !
Hi Molly, could you introduce yourself ?
Hi Lilian, great to speak with you. I am based in London and passionate about word of mouth and the interaction between people, technology and culture and the arts.
I head up Social Business Consultancy at the global word of mouth company 1000heads, and I am also the President of WOMMA (Word of Mouth Marketing Association) in the UK. I am also a literature, arts and lifestyle journalist and blogger for the likes of the Guardian, Bookdiva and my own blog www.mollyflatt.com
How did you come up to word-of-mouth marketing ?
By a very circuitous route! I started my career as a theatre actress and corporate acting coach in London before stumbling across 1000heads.
I had always been a bit of a geek, and I am fascinated by human communication and behaviour, so it was great to find a discipline that combined those areas in a very exciting and applicable way.
In today's economy, what career lessons would you give to people ? (especially for their online and offline uses)
Be genuine, be enthusiastic and be reliable! Above all work out what you really love and follow that like a demon. I have found social media invaluable for personal branding; all my freelance writing works stems from creating my own blog, where I could showcase my abilities and then persuade organisations that they needed me to write for them!
I started off by always saying yes to opportunities - to get a foothold, I would meet anyone, and take on work for free if necessary - but then I was always careful to follow through, and to be rigorous in delivering to the highest quality work.
There is a lot of enthusiasm and rhetoric out there, but the best way to get consistent work is to be reliable, to do what you say you will on time, and never compromise your own standards.
It's an essential skill - and difficult to master! - in a landscape where portfolio careers juggling different disciplines are becoming increasingly common.
To you, what did social media bring to companies over the last 3 years ? What do you think about the 'Social CRM' concept ?
Look, social media is just another channel. It is not the answer to anything. But it has encouraged certain expectations in people - that they have a voice that deserves to be listened to, that products should be relevant and personalised to them, that they expect transparency, personality and attention to detail in their communications with brands.
That spirit needs to be acknowledged and incorporated into every aspect of a brand, from their social media presences to their retail to their internal comms.
Companies becoming organisms rather than machines; becoming collaborative and driven by purpose as much as profit; becoming nimble, flexible and mobile - these aspirations are nothing new. But the technology is now there to make it happen, as is the financial motivation; word of mouth and social ways of doing things are determining where we spend our money, time and attention (and our careers) so businesses have to start embracing the change.
How could organizations scale their efforts and be able to have an healthy adoption growth?
It's always best to show rather than tell, so a good approach is to find a quick win project and prove the value of social and WOM through that (measuring rigorously). Once others in a company see the benefits it brings to that team and their deliverables, they start to want a slice of the pie!
Great new internal comms technology such as Socialcast, when implemented alongside good training, can help dissolve internal barriers and spread great initiatives regardless of who, or where, they come from.
However, it's also essential to have a strong structure of ownership - regional and global teams who are accountable and clear on their objectives and measurables, and who can then co-ordinate efforts and share successes and mistakes.
It's all about achieving a careful balance between slightly chaotic but fruitful sharing on a real time basis, and more structured sharing and review processes that keep the business strategy on track.
Thanks a lot Molly!
P.S : Un meetup #SocBizParis (25 places maximum) s'organise le Mercredi 29 Juin 2011 de 18h à 21h30 chez Next & CoWorking avec la venue de Molly Flatt en France, qui interviendra la veille au Like Minds Paris le Mardi 28 Juin. L'occasion de partager des idées autour de thématiques dont on entend beaucoup parlé en ce moment; telles que le social business, le social CRM, l'entreprise 2.0 aujourd'hui, etc....
Stay tuned...
Bonjour Etienne, peux-tu te présenter en quelques mots ?
Bonjour Lilian,
Je suis un jeune entrepreneur plein d'idées qui a envie de faire bouger les choses sur Lyon !
A la base je suis un ingénieur (Centrale Lyon 10) mais j'ai très vite pris goût à l'entrepreneuriat après avoir été élu Vice-Président de la Junior-Entreprise de mon école en 2008.
C'est d'ailleurs à la suite de cette formidable aventure que j'ai créé ma première boite, SIAJE (SaaS pour Junior-Entreprise), qui comptabilise aujourd'hui plus de 50 clients et qui me permet d'en vivre depuis l'année dernière.
Cela me permet de m'investir dans plusieurs projets comme le Startup Weekend de Lyon ou encore le Cercle des Jeunes Entrepreneurs mais aussi de réfléchir à d'autres projets entrepreneuriaux ;)
Tu es très actif pour les initiatives entrepreneuriales et liées aux Junior-Entreprises. Comment en es-tu venu ? Qu'est-ce qui te motive dans ces actions ?
J'aime ce que je fais et surtout j'aime le rythme de vie que je me suis construit ! J'ai donc envie de faire partager cela autour de moi en motivant les jeunes diplômés à tenter l'aventure de l'entrepreneuriat en sortie d'école.
Pour cela, je me suis appuyé sur mon réseau professionnel, réseau que je développe depuis quelques années déjà et qui me permet de rencontrer des personnes passionnantes et animées par la même volonté de développer l'entrepreneuriat en France.
C'est comme ça que j'ai rencontré l'équipe du #swlyon et que j'ai ainsi pu participer à l'organisation de la première édition en février dernier et "contaminer" une centaine de participants avec le virus de l'entrepreneuriat !
Quelle est ta vision des nouveaux modèles de carrière ? Quels sont les nouveaux impératifs pour les jeunes diplômés ?
Je ne sais pas si je suis le plus à même de répondre vu que j'ai créé mon emploi et que je ne suis pas passé par un processus de recrutement traditionnel mais je dirais qu'il faut avant toute chose être passionné par ce qu'on fait et tout en cherchant à se développer personnellement.
A mon sens, ce qui manque cruellement aujourd'hui aux jeunes diplômés (des Grandes Ecoles du moins), c'est le professionnalisme. On ne nous l'apprend pas à l'école (à moins d'avoir été Junior-Entrepreneur ...) alors que c'est une compétence fondamentale qui permettra au jeune diplômé de mieux "vendre" ses compétences par la suite.
Non, le CV en rouge et jaune, en Comic Sans MS envoyé depuis scoobydoo32@hotmail.fr et sans signature dans le mail ne fait pas rêver (et je n'invente rien, je l'ai vu) ...
Quels sont tes projets en cours ?
Je travaille actuellement sur 2 projets entrepreneuriaux et je m'investis dans 2 autres à titre bénévole :
SIAJE (activité principale) : start'up lancée en 2009 avec Hadrien Kulik qui propose un système d'information pour Junior-Entreprise.
Leurs besoins sont très proches des PMEs mais elles doivent respecter certains process supplémentaires.
Nous distribuons donc une solution sous forme de SaaS développée pour leurs besoins et nous équipons aujourd'hui plus de 50 Junior-Entreprises en France (soit plus de 3 millions d'euros de chiffre d'affaires gérés). Notre politique tarifaire se base sur l'activité réalisée par chaque Junior-Entreprise pour aider les plus jeunes à se développer.
Garde Facile (développement en cours) : trouver une garde pour vos enfants est un cauchemar ? Nous travaillons actuellement sur une solution très simple pour vous faciliter la garde de vos enfants !
Startup Weekend Lyon (passion) : Après le succès de la première édition en février dernier, nous travaillons activement sur la prochaine édition (octobre 2011) !
Le Cercles des Jeunes Entrepreneurs (passion) : mouvement fondé à Paris il y a 2 ans par d'anciens Centraliens de Lyon, le CJE est un réseau de plus de 1500 entrepreneurs qui vise à mettre en relation jeunes entrepreneurs, chefs d'entreprise confirmés, expert-comptables, avocats, investisseurs, décideurs de grands groupes, etc ...
Avec Reda Berrehili (Tumbup) et Jérémy Compagnat (Beautyshirt) nous préparons l'édition lyonnaise qui devrait d'ailleurs avoir lieu à la CCI !
Quelles sont tes présences digitales ?
Je m'exprime principalement sur le blog de SIAJE ainsi que sur mon blog personnel quand j'ai un peu de temps.
Je suis aussi très actif sur Twitter (@EtienneDepaulis) et vous pouvez me retrouver sur LinkedIn également.
Est-il intéressant de résoter ? La question de l'état d'esprit revient encore une fois. Le faire de manière égo, autour de ses intérêts personnels, aurait plutôt tendance à nous blacklister.
Le schmoozing, que met en avant Guy Kawasaki, est une alternative bien plus intéressante.
Deux points sont essentiels dans la dynamique conversationnelle du résotage classique :
- les objets de conversation (principaux et dérivés)
- les ricochets (rebonds de sujet en sujet)
Ceci amène à se préparer en s'informant et en brainstormant sur des éléments de réponse, surtout s'il s'agit d'une rencontre de type débat.
(crédit photo)
Jacques Froissant, directeur du cabinet de recrutement Altaïde, réalise pour L'Express une série de vidéos autour de l'identité numérique. Plusieurs personnes sont passés au crible. Qu'est-ce qui ressort sur Google quand on tape leur prénom et leur nom ? Sont-ils sur les réseaux sociaux, comment se présentent-ils, quelles sont les choses à améliorer... Des enseignements et des conseils clairs.
Les vidéos déjà disponibles sont :
- Googlé! Recruté? n° 1 Comment gérer son e-réputation ?
- Googlé! Recruté? n° 2 Comment gérer son image sur le Web ?
- Googlé! Recruté? n° 3Comment gérer les homonymes sur Internet ?
- Googlé! Recruté? n° 4 Une e-réputation mal maîtrisée ?
Googlé! Recruté? n°1: comment gérer son... par LEXPRESS
Googlé! Recruté? n°2: Comment gérer son image... par LEXPRESS
Googlé! Recruté? n°3: Comment gérer les... par LEXPRESS
Bonjour Murielle, peux-tu te présenter en quelques mots ?
Tout d’abord, je tenais à te remercier pour la possibilité que tu m’offres de parler de mon métier.
Je suis Credit Manager et passionnée par mon métier de funambule entre la finance et le commerce.
Je suis d’un naturel curieux, déterminée et soucieuse de qualité, je suis surtout quelqu’un de souple et adaptable, qualités qui me semblent essentielles pour ce métier.
Tu es spécialiste du credit management, quels sont tes domaines spécifiques d'intervention ? Qu'est-ce qui te différencie d'un profil classique sur ce créneau ?
La fonction de Credit Management est incontournable pour générer du cash dans une entreprise et donc pour accroître le BFR et les perspectives de croissance d’une entreprise, en période de crise comme en période d’accroissement d’activité.
J’ai une expertise de ce métier au sein de PME du secteur de la distribution, ce qui me permet d’optimiser la gestion du cash de manière transverse dans l’entreprise, des CGV aux modalités de prise de commande jusqu’à la facturation et de limiter ainsi le risque de litiges et recouvrement induis.
Je suis particulièrement attaché à la prévention du risque client et du recouvrement. En effet, une bonne analyse en amont du risque client (basée sur l’analyse de la situation financière du client et de son potentiel commercial) et du circuit interne de la gestion clients sont les deux meilleurs atouts pour minimiser le recouvrement amiable et contentieux, qui peut entraîner la perte du client.
La bonne maîtrise du fonctionnement interne de l’entreprise et de la politique commerciale de l’entreprise me permet de définir le risque client tout en conciliant les enjeux financiers et commerciaux de l’entreprise. Je pense qu’il est important pour une entreprise de garder la maîtrise de sa relation client, plutôt que d’externaliser la gestion de son poste client.
Tu es aussi auteure d'un blog sur la même thématique. Que t'apporte-t-il aujourd'hui ? Quels conseils donnerais-tu aux autres candidats ?
J’ai crée ce blog à l’origine afin de faire connaître le métier de Credit Manager car je me suis rendu compte que ce terme était encore largement méconnu. De plus, je voulais créer un lieu source d’informations et un lieu d’échanges pour les Credit Managers, ceci évidemment afin de permettre de mutualiser nos connaissances, pour les membres de l’AFDCC (association de référence pour notre métier dont le site est en cours d’évolution) et les non-membres.
Ce blog m’a permis aussi de créer un bon réseau métier et d’échanger avec beaucoup de Credit Managers, sur tout le territoire et à l’étranger aussi. Il me permet de pouvoir rester en phase avec les enjeux de mon métier, et ainsi de valoriser ma crédibilité professionnelle.
Les recruteurs de ce métier font référence régulièrement à ce blog lors de nos entretiens, ce qui est évidemment un plus dans mes recherches.
Même si certains candidats me posent régulièrement ce genre de question, je laisse le soin aux professionnels du recrutement de donner des conseils aux autres candidats. Pour ce qui est des Credit Managers, je confirme que plus de 80 % des offres sont sur Paris et que vouloir trouver ce genre d’opportunité en province est un vrai parcours du combattant auquel il vaut mieux être bien préparé !
Aujourd'hui, quelles tendances vois-tu émerger dans le crédit management ? Quels avantages pour les entreprises ?
Notre métier est en pleine évolution, il reste encore parfois avec une dimension purement curative mais je suis intimement persuadée qu’au contraire les missions du Credit Managers vont être de plus en plus élargis et transverses au sein des entreprises.
Le travail à la sécurisation et au développement du chiffre d'affaires, ainsi qu’à l’accroissement de sa rentabilité dans le cadre de la politique financière globale de son entreprise.
Il joue en quelque sorte le rôle de régulateur entre les intérêts commerciaux et les exigences financières. Le credit management s’est imposé comme une fonction essentielle dans toutes les entreprises soucieuses de rentabilité et de pérennité. Sa contribution est stratégique pour l’entreprise car elle augmente ses propres capacités de financement et de développement.
Après se pose perpétuellement la question du développement du métier au sein du tissu de PME. Il semble que malgré la conjoncture et les atouts indéniables que permettrait la création de ce genre de poste pour les PME, elles préfèrent externaliser cette fonction.
Je pense que c’est aussi dû à un manque d’information et à la souplesse que leur offrent les prestataires externes. Mais n’est-ce pas une vision à court terme du développement d’une entreprise ?
Quelles sont tes présences web ?
Je suis présente sur viadéo, linkedin et twitter, que j’apprécie tout particulièrement pour la faciliter qu’il offre d’accéder à tout un ensemble d’informations par ma timeline et par mots-clé.
Comme pour tous réseaux sociaux, il me semble aussi important de passer du virtuel au réel et c’est ce que j’essaye de faire le plus souvent possible.
Merci à toi Murielle !














