De chenille à papillon, un cumul de changement se fait, avec une transformation au bout.

Pour nous, plusieurs cycles peuvent s'enchainer.

Chaque épisode de la vie professionnelle est une opportunité pour prendre une nouvelle trajectoire ou en renforcer une, soit pour faire un choix. C'est une occasion pour aller vers un renouvellement continu de son identité professionnelle, pour se rapprocher de sa vraie nature, de ses atouts distinctifs et de personnes partageant des visions (et des valeurs) similaires.

La perfection et la compatibilité instantanés sont des mythes. L'effort d'itération et la soif d'exploration, apportent progressivement de la clarté et de la cohérence.

Les champs linéaires valorisent la rationalité mais la sérendipité (et ses effets positifs) se marie avec la non-linéarité, l'imprévu.

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Le personal branding illustré

Posted by eogez On mardi 28 juin 2011 1 commentaires

Voici une présentation Slideshare qui réunit toute une série d'illustrations, d'images, d'infographies... sur le personal branding, défini par Fadhila Brahimi comme la manière de gérer et de faire vivre sa marque personnelle dans la vie réelle et sur le Web (origine, histoire, technique, méthode et processus).



De nouvelles perspectives professionnelles... en 2 minutes !

Posted by Lilian Mahoukou On samedi 25 juin 2011 0 commentaires

La mobilité géographique régulière est une forme d'ouverture et je reste persuadé de son importance dans le devenir professionnel.

Via des interactions avec les personnes ou avec les environnements spécifiques, on s'expose à ces déclencheurs potentiels via le jeu de la sérendipité également.

Ces derniers nous révèlent un nouveau chemin, un nouveau territoire, une nouvelle manière de penser, un nouveau marché, etc...

Ecouter, poser des questions et explorer sont les trois verbes qui importent.

Dans cette exploration routinère, on a donc l'opportunité de grandir et d'ouvrir des portes.

Selon les différentes échelles, les fréquences de déplacement et les distances géographiques, la question de l'investissement intelligent s'impose. Dans la plupart des cas, il est bien mieux de rencontrer les personnes en face-à-face, d'être en présentiel au lieu défini.

Le faire de manière régulière, à son rythme et selon ses capacités, requiert une planification budgétaire stable.

D'un point de vue carrière, employabilité, volontairement se priver de mobilité géographique équivaut à s'interdire des interactions-clefs, à occasionner des coûts d'opportunité.

Les bonnes surprises n'arrivent pas toujours de manière régulière sur la table mais plutôt de façon non-linéaire.

Il peut suffir d'une conversation de 2 minutes pour que des perspectives changent complètement !

A la suite de l'échange, une rencontre plus formelle et approfondie peut avoir lieu. Ceci n'est pas une règle absolue et ne marche pas à tous les coups.

Cependant, il s'agit d'une probabilité non négligeable qui demande un minimum de préparation (notamment au niveau du projet professionnel, des objets de conversation et surtout des postures d'écoute, de don).

Certains diront qu'il s'agit plus de chance mais je pense que l'on devrait plutôt parler de probabilité.

Provoquer sa chance deviendrait-il une compétence ?

Le fait de prendre l'habitude de se placer et d'être actif dans certains espaces spécifiques (digitaux comme physiques) nous expose à plus ou moins d'opportunités.

Via la notoriété et les spécificités des espaces considérés, on a un effet concentration qui attire des populations de personne aux profils plus ou moins divers mais précis. Ainsi, il est plus probable de trouver des startupers à La Cantine qu'au Trocadéro...

Le message est simple : ouverture, ouverture, ouverture.

Le fait de venir sur Paris (1 à 2 fois par mois) me permet de rencontrer des personnes avec qui j'ai uniquement interagi virtuellement, de participer à certaines conférences, discussions et journées thématiques, d'être dans des foyers de connaissance différents, de rencontrer de nouvelles personnes sur place ou encore d'approfondir des conversations déjà entamées.

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Savoir succinctement se présenter, donner un aperçu de son parcours et de ses orientations en très peu de temps, voici quelques éléments caractéristiques des porteurs de projet. Pour la question de l'emploi et des carrières, le projet professionnel a une place importante et se doit d'être le plus attrayant et en cohérence possible.

Le site id-carrieres.com (gestion de carrières en ligne et à distance), invite les personnes à présenter leur pitch (entre le 21 et le 24/06 avant 19h00) à l'adresse administrateur@id-carrieres.com. Le but est ainsi d'envoyer une vidéo YouTube ou un podcast audio (via Audioboo.fm), accompagné d'un CV actualisé.

Parmi tous les pitchs envoyés, les 3 meilleurs seront sélectionnés. Les gagnants de cet id-pitch bénéficieront d'une heure d'échanges et de conseils personnalisés via Skype avec un consultant qualifié d'id-carrieres.

Les rendez-vous Skype auront lieu entre le 4 et le 13 Juillet, selon la disponibilité des gagnants. Autre point important : seuls les consultants id-carrieres auront accès aux pitchs.

Cette initiative permet aussi d'avoir un regard objectif et expérimenté, une opportunité pour affiner son orientation et ses actions en matière de carrières.

Pour plus d'informations, je vous invite à visiter l'article de présentation de l'id-pitch et de suivre le hashtag composé #idpitch #emploi

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Voici une infographie de Zone Alarm sur la sécurité sur les réseaux sociaux. On s'aperçoit avec surprise que ce n'est pas Facebook qui est bon dernier, mais LinkedIn (en raison de risques de piratage plus importants).

via

Voici les deux plateformes sociales sur lesquelles je passe le plus de temps ! Comme pas mal de personnes, la valeur ajoutée de Twitter me paraissait vague au premier abord. Un second regard a permis de voir d'autres usages potentiels.

Aujourd'hui, et s'il faut en choisir que vraiment quelques uns, Twitter et Linkedin sont les deux outils que j'utilise vraiment le plus. Des objectifs sont avant tout associés dans l'usage de chacun d'eux.

Pour Twitter :

- discussions pures et simples autour de centres d'intérêt
- participation à quelques Twitter Chats (je vous conseille le #LeadershipChat et le #Tchat)
- identification de nouvelles personnes à suivre et de tweetups à venir
- partage de billets (blogs Doppelganger.name, id-carrieres, Tuttle Paris, HATS Lyon et Webmarketing & Co'm)
- retweets de contenus intéressants

Pour Linkedin :

- passage d'une connexion Twitter à une connexion Linkedin (pour les personnes avec lesquelles j'ai pu échanger ou directement rencontré)
- découvrir les projets de chacun et partager les miens lors de rencontres physiques
- vue sur les contacts de Niveau 2 et connexions potentielles
- suivi de l'activité des contacts et suggestion d'aide quand il le faut

Nous sommes d'accord que le réseautage est surtout quelque chose de spontané. Les points énoncés ci-dessus servent simplement de repères, et constituent également des routines dans mon organisation personnelle.

Dans tout ceci, deux choses à tout de même retenir :

- le contenu du blog reste CENTRAL dans tout ceci pour actualiser et rafraîchir le compte Twitter. Ces deux plateformes associées constituent ainsi des canaux-facilitateurs pour partager des objets de conversation que l'on design selon nos visions respectives.

En effet, l'un des éléments les plus intéressants est d'apporter quelque chose de différent, de frais, et d'avoir un esprit critique face aux différentes informations.

- l'univers OFFLINE est également central car nous y vivons et que des rencontres physiques peuvent être suivies d'une connexion online. De plus, une rencontre physique en one-to-one ou en groupe restreint est encore plus intéressante.

Ce mouvement d'informel à formel peut se faire d'une rencontre physique (à un open coffee, un barcamp, un Apéritweet, un Tuttle, etc...) à Twitter/Linkedin, ou bien directement online des blogs/de Twitter à Linkedin, ou plus classiquement dans la sphère offline uniquement.

Comme on le voit, Linkedin a une position importante et constitue l'espace où des discussions plus formelles peuvent avoir lieu. Cela dit, cela n'empêche d'en avoir via Twitter, les blogs ou en offline. La spécificité de Linkedin est que l'on a une vue sur le parcours professionnel de la personne, que la dimension est internationale et locale à la fois et (surtout) que la qualité du réseau est très reconnue.

Twitter et Linkedin (ou d'autres outils encore) apportent ainsi une diversité pour se connecter aux personnes, ils sont des facilitateurs dans ce sens-ci. Ils sont aussi des lieux où des objets de conversation peuvent se partager et ou des relations peuvent voir le jour, se construire interaction après interaction.

Pour mes usages, ils constituent des points dominants mais d'autres éléments tels que Foursquare sont également intéressants :) Le fait de se géolocaliser peut se transformer en opportunité de rencontres, si une personne (disponible) se trouve non loin de du point de checkin...

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On ne le dit jamais assez, notre navigation sur le Web laisse des traces. Et les sites internet ne se privent pas pour utiliser toutes les informations que vous donnez volontairement.

C'est ce que montre, en quelques étapes, le petit module de la CNIL : "Découvrez comment vous êtes pisté sur internet et partez à la conquête de vos libertés numériques !"

  • Votre ordinateur, qui est reconnu
  • L'historique de votre navigation
  • Les cookies
  • Les recherches que vous faites dans les moteurs
  • Les échanges sur Internet
  • Les journaux de connexion

On retrouve pas mal d'informations sur l'importance du sommeil, d'en avoir suffisamment et de libérer du temps pour d'autres formes de repos.

Tony Schwartz parle de gérer son énergie (dépenses et régénérations) car c'est justement aux moments de pic que les niveaux de productivité sont intéressants.

Le fait de rajouter la couche digitale dans nos activités quotidiennes est une sacrée affaire. Pour ceux et celles agrégeant, curant ou créant des contenus (pour des buts divers), le focus est encore plus important. Online et offline sont ainsi les deux espaces-clefs.

Suffisamment dormir est un impératif simple mais si crucial. Et il n'est pas étranger, gens du web, d'être encore devant son ordinateur tard le soir. De plus, avec les médias sociaux... Point de barrières géographiques mais des fuseaux horaires différents. Ce qui fait que si l'on veut un peu surfer, échanger avec des contacts ou tout simplement collaborer, cela peut se faire aux heures les plus tardives.

Plus haut, nous parlions de régénération pour mieux supporter les charges de travail et surtout rester le plus frais possible pour exploiter sa créativité.

Ceci revient aussi à réduire les flux d'activité pour ne garder que le plus important.

La création d'énergie est un autre volet de la question. Comment vous y prenez-vous ?

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Envoyer un CV sonne-t-il peu innovant pour certaines positions ? La question de la forme est souvent mise en avant, mais reste insuffisante pour faire une différence. Le but est-il de faire du buzz ? Ou bien, est-ce tout simplement une question de projet professionnel et d'un nouvel état d'esprit ?

@Tendaijoe tient un tweet intéressant à ce niveau, avec des points de rupture importants à considérer.

CV > Proposition de collaboration
Puis-je travailler pour vous ? > Comment peut-on travailler ensemble ?

Clairement, ce mouvement n'est pas à 100% applicable à tous les métiers mais mérite une certaine attention.

Pour des usages personnels, le CV est certes encore très demandé mais je le trouve assez réducteur car il ne met pas en avant certaines compétences cachées; d'où mon envie de sortir des schémas classiques et d'avoir tenté de m'exprimer via de nouveaux médias.

Au fond, le CV est vraiment un média. Cela prouve une fois de plus que l'un des plus grands mouvements se fait avant l'utilisation du support, au moment du design du projet professionnel, de son contenu.

Dans l'approche du S²R², c'est cette même dynamique entrepreneuriale qui fut mise en avant où l'on va essayer de co-créer un rôle plutôt que d'attendre des jobs. Cela suppose donc d'avoir un projet professionnel solide et cohérent, et d'avoir une proposition de valeur collaborateur avec des domaines d'intervention-clef (à actualiser au fur et à mesure).

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RDV le 17 juin en Belgique pour ACCORTiseBarcamp

Posted by eogez On mercredi 15 juin 2011 1 commentaires


Vendredi, je serai en Belgique aux côtés de Fadhila Brahimi pour participer au 1er ACCORTiseBarCamp, un événement né de nos échanges avec Anathalie Mukundwa et Caroline Baillez notamment. Merci pour l'invitation !

Nous serons aux côtés de nombreux spécialistes tels que Damien Colmant, Marina Aubert, Monique Brunel, Regis Vansnick, pour n'en citer que quelques uns. Une belle occasion de les rencontrer IRL, ainsi que l'équipe organisatrice.

Sur deux jours, de nombreuses thématiques (que vous pouvez retrouver ici) seront abordées au cours des ateliers (animés par des intervenants) et de sessions barcamp. Parmi elles, le personal branding , l’identité numérique et l’e-réputation, le réseautage professionnel et ses différents bénéfices, Twitter, l'e-marketing, le Web collaboratif...

Retrouvez tous les détails :

L'excellence ou la perfection ?

Posted by Lilian Mahoukou On 2 commentaires

Faut-il mettre cet avatar plutôt qu'un autre ? Est-il bien vu de parler de ses hobbies sur ses présences digitales ?

"Striving for excellence motivates you; striving for perfection is demoralizing" [Harriet Braiker]

Voici une citation récemment partagée par l'excellente Hédia et sur laquelle je souhaite revenir ici.

Ce qui est intéressant dans les citations, c'est le concentré de sens en 1 ou 2 phrases. La perfection et le perfectionnisme sont deux principes de maximisation, qui vont quelques fois au-delà des capacités humaines.

Le fait de buter sur la limite et de ne pas atteindre la perfection rend les choses maussades.

Il existe comme une sorte d'asymptote où l'on reste au plus proche d'un niveau maximal sans jamais l'atteindre. Au final, cela sape le moral au lieu de se réjouir d'une situation imparfaite mais tout à fait satisfaisante.

Dans cette citation, il y a aussi la connaissance de ses limites pour atteindre l'excellence et éviter de se mettre de la pression inutile (et de la répercuter sur son entourage, ses équipes).

Vis-à-vis de l'excellence, je pense que l'on a une vue graduelle en forme d'escalier, où les différentes expériences sont des occasions d'apprentissage pour s'en rapprocher. Donc, rien d'instantané mais plutôt de la progressivité, des routines gagnantes et une vision long-termiste. Et à chacun ses capacités et son niveau d'excellence.

Pourquoi est-ce intéressant d'en parler ?

Que ce soit pour amener les personnes à implémenter de nouvelles initiatives en entreprise, pour trouver des opportunités professionnelles, faire une présentation devant une centaine de personnes, lancer son blog pro, amener une DRH à explorer le potentiel des médias sociaux, etc... cette question de l'excellence vs la perfection est valable ! Tant au niveau collectif qu'au niveau individuel.

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Rework... en slides

Posted by Lilian Mahoukou On mardi 14 juin 2011 0 commentaires

Retour sur un livre majeur, à avoir dans sa bibliothèque perso !


via @nico_pn

Après Paris et Strasbourg, au tour de Lyon de lancer son Apéro RH ! La première rencontre aura lieu ce Mercredi au Troquet des Sens, 34 Rue Remparts d'ainay 69002 Lyon (Métro Perrache ou Ampère). Si vous êtes dans le coin et intéressés par les médias sociaux, nous vous invitons à nous rejoindre pour des discussions informelles et conviviales :)

Connaissez-vous le MBWA ?

Posted by Lilian Mahoukou On lundi 13 juin 2011 1 commentaires

Tom Peters est un autre auteur que je suis avec grande attention. Ses livres sont des concentrés de punchlines. Au début, cela peut sembler déroutant et peu organisé (comme pour le livre Re-Imagine). Mais au fond, lire un Tom Peters revient à prendre un élément, y réfléchir et à l'expérimenter, d'en prendre un autre plus tard etc...

Son dernier livre "Little Big Things" est un chef d'oeuvre car il aborde plusieurs points du fonctionnement en entreprise, avec plusieurs conseils gagnants pour les individus également.

D'ailleurs pour ce dernier ouvrage, il avait initié une série de courtes vidéos (sur YouTube) pour reprendre chacune des idées-clés. En voici une ci-dessous, sur ce qu'il appelle le MBWA (Managing By Wandering Around). Il met en relief le fait de ne pas se laisser emprisonner dans son bureau, accroché au téléphone ou devant son tableau de bord.



Rien de neuf me direz-vous. Un simple acronyme de plus. Cependant, il reste essentiel de revenir sur ce point-ci, celui d'encourager les managers à passer du temps hors du bureau. Cela peut être l'occasion de découvrir de nouvelles problématiques, d'en connaître plus sur des problématiques déjà identifiées, de nourrir sa créativité et de développer la proximité.

Le billet d'hier traitait du zoom et du management dans un contexte de travail à distance. Rechercher de la proximité dans la distance, dans la mesure du possible, est tout autant valable. Et encore une fois, cette habitude alimente l'expérience-collaborateur.

A présent, approfondissons ce concept en l'associant aux personnes, notamment pour le développement de leur carrière, pour les candidats, etc...

Il est difficile d'évoluer, d'en apprendre plus et de se connecter aux personnes, en restant coincé dans sa pièce et en se coupant du monde. Ce qui est géré ici, ce serait l'employabilité par exemple. Le but est d'avoir une vraie prise en main à ce niveau-là ! Prendre le temps de "se promener" dans les bons endroits, et en faire une habitude, peut être intéressant.

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Nous revenons souvent sur l'importance de l'expérience-collaborateur et son lien étroit avec la réputation employeur (et donc aussi le pouvoir de séduction pour fidéliser, recruter).

Le focus se fait intensément sur les livrables dans un contexte :

- de travail à distance/virtuel
- de production en juste-à-temps
- de charges importantes de travail

Le collaborateur rend-il son travail à temps ? Arrive-t-il à suivre le rythme ? Sa production est-elle bonne ?

Zéro délai. Zéro défaut. Ces deux points validés suffisent-ils ?

Ne sont-ils pas trop basiques ? Ne valorise-t-on que la production ?

Si l'on fait un comparatif avec la concurrence, respecter les délais et ne présenter aucun défaut apporte peu d'éléments différenciateurs.

Utiliser le zoom permet de changer de la simple vue sur les livrables, pour en avoir une (plus riche) sur les centres d'intérêts vifs, les aspirations, les capacités réelles et cachées.

S'arrêter sur les livrables peut paraître superficiel.

Ainsi, un dialogue régulier est important pour retenir les informations-clés et avant tout agir. Les exigences vont dans le sens du management comme celui des collaborateurs. Et de là, une culture du feedback, des valeurs telles que l'humilité, la franchise et de l'authenticité sont à verrouiller en amont et à encourager.

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Pour poursuivre un peu deux axes (minimalisme dans la vie professionnelle et l'art de la prise d'intiative), en phase avec les dimensions online et offline, voici deux livres que je me suis procuré aujourd'hui en début de soirée.



Celui de gauche est intitulé Poke The Box. Il s'agit du dernier livre de Seth Godin et d'encouragements multiples à la prise d'initiatives. Une manière parmi d'autres de lire et de prendre un peu de peps !



Celui de droite a été écrit par Leo Babauta, et traite des pratiques minimalistes dans la vie professionnelle et personnelle dans une optique de développement personnel. Il tient le blog Zen Habits que je vous conseille de suivre.

Jouer le rôle de Caliméro ou d'Harry Tuttle ?

Posted by Lilian Mahoukou On lundi 6 juin 2011 0 commentaires

Sylvaine Pascual vient de publier un excellent billet sur le comportement victime en période de recherche d'emploi. Ceci est un point très intéressant car même si l'on dispose des techniques les plus avant-gardistes et des outils les plus novateurs, la question de l'état d'esprit reste fondamentale.

Ce dernier va influencer nos sujets de conversation, le ton des messages que l'on communique et notre langage corporel également. Il va aussi amplifier l'excusite et conforter dans la passivité.

En gros, tous ces éléments découlant de la dévalorisation et de la perte de confiance font partie des freins majeurs pour retrouver un poste. Ils nous enfoncent dans l'isolement et l'effacement.

Après, chaque personne a sa propre histoire et ses propres causes d'inactivité. Chaque cas est spécifique.

J'ai également eu une période d'inactivité. Il est clair que le plus gros du travail se fait sur les croyances et les habitudes pour développer un état d'esprit gagnant.

Dans son livre "La 8ème Habitude", Stephen Covey parle de cadeaux de naissance et nous propose d'ouvrir les yeux... de choisir. En d'autres termes, il n'y a pas de fatalité ! Chacun dispose d'un potentiel, d'une singularité gagnante, d'une voix qu'il faut travailler sur le long terme.

Dans ma période d'inactivité, j'ai eu l'opportunité de prendre pas mal de temps dans le blogging via Doppelganger, de poursuivre un apprentissage autonome sur des sujets émergents et d'interagir avec des personnes de plusieurs horizons.

Pas toujours facile de rester positif, la tête haute et de s'exprimer en tant que professionnel, plutôt que chercheur d'emploi. Mais ce point-ci de l'état d'esprit est crucial.

Via un projet professionnel cohérent et viable, Retrouver un poste est le but ultime. Je vous propose de saucissonner cet objectif en plusieurs mini-objectifs (directs ou indirects) pour avoir une série de petites victoires (par exemple, et en vrac: en apprendre plus sur son rôle aspiré et les nouveaux challenges, rencontre avec quelques professionnels en particulier, écrire un billet, participer aux meetups, etc...).



Par ailleurs, il ne suffit pas de trouver des solutions aux différents problèmes que l'on rencontre. Ne pas être dans l'attente, agir, exécuter son idée d'action et ajuster les tirs, apportent un sentiment d'avancement.

Dernier point. Il y a ce livre de Tal Ben-Shahar (professeur de psychologie positive pour la Harvard) intitulé "L'Apprentissage de L'Imperfection" que je recommande vivement. Nul n'est parfait, chacun est humain et essaie de donner de son mieux.



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Un monde plus connecté est-il un monde plus liquide ?

Posted by Lilian Mahoukou On vendredi 3 juin 2011 2 commentaires

'Cold Calling' est l'expression anglo-saxonne utilisée pour désigner les prises de contact avec des inconnus dans le démarchage commercial. Cette approche peut être déstabilisante, autant pour le démarcheur que pour le démarché.

Ce qui est bien positif avec les connexions et les outils que l'on a aujourd'hui, c'est que l'on va faire fondre la glace avant une première rencontre IRL.

Comment ?

Via du contenu, de l'ouverture et des interactions successives. Lors d'une discussion avec Benoît Descary au Media Camp Montréal de Samedi dernier, nous parlions du fait d'avoir le sentiment d'avoir un premier niveau de connaissance avec les personnes (une fois qu'on les rencontre physiquement). Les surprises se font ainsi rares et on poursuit naturellement les interactions en mode offline.

Nous avons la possibilité de rendre les choses plus fluides et les relations plus liquides, et ceci permet d'avoir une meilleure vue sur son réseau également. En effet, via un engagement affiné, on va en savoir plus sur chacune des personnes, 'mieux' proposer son aide et stimuler des connexions entre deux ou plusieurs relations par exemple (en jouant le rôle d'intermédiaire par exemple).

Evoluer dans un monde liquide permet ainsi d'aller droit au but, de donner de la vraie valeur aux personnes de son réseau, mais aussi d'accélérer ses propres projets en gardant *toujours* une dynamique Gagnant/Gagnant dans chacun des cas.

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Quelle est votre offre de valeur employeur (EVP pour l'acronyme anglo saxon) ? Quels sont les éléments qui la compose et quels sont les éléments différenciateurs par rapport aux autres entreprises ? Plusieurs critères entrent en compte tels que l'équilibre vie privée/vie pro par exemple, le niveau des rémunérations ou autres critères. Penchons-nous sur celui de la carrière.

Si cette dernière composante est bien mise en avant dans l'offre, alors il est important de proposer de nouvelles perspectives de réflexion.

Pour avancer, il faut monter les échelons...

Est-ce une vision réelle ? Bureaucratique ? La métaphore classique de l'échelle est-elle toujours valable aujourd'hui ?

Que se passe-t-il lorsque des demandes d'évolution se font de plus en plus pressantes ? La 'congestion' vécue par le collaborateur ne remet-elle pas en cause le point Carrière de l'offre employeur ?

L'approche verticale (seule) est dépassée et crée plus de frustrations qu'autre chose.

Des retours positifs dans le développement ou des réorientations stratégiques font partie des quelques éléments pour lesquels des postes se créent.

Une approche purement top/down ne suffit pas non plus. Le collaborateur doit s'impliquer et le management 'sert', en procurant les bonnes ressources (en temps notamment) pour encourager les pitchs de nouvelles idées, les innovations et les découvertes de terrains vierges. Via ces dernières, de potentiels relais de croissance peuvent être identifiés et se mariés aux capacités du salarié en question. Après des tests-pilote et après estimations positives, une équipe peut se monter et grandir.

Ainsi, on n'a pas une sur-valorisation de l'évolution verticale mais une perception autre (et plus transversales) des dynamiques carrière. Ces dernières doivent rester en cohérence avec les buts de l'entreprise, ainsi que les aspirations et les capacités des salariés.

D'ailleurs, il peut sembler assez rigide d'avoir des parcours d'évolution tout faits. On peut avoir des représentations statistiques et visuelles de chemins professionnels. Cela dit, une culture de la prise de risque et de l'innovation en lien avec la mobilité semble plus pertinente.

Cela prouve aussi le degré d'agilité de l'organisation, en contraste avec les plans détaillés et rigides sur plus de 5 ans. Cela dit, on peut avoir une orientation sur le long terme, tout en rebondissant, en prenant avantage des différentes opportunités sur le chemin.

Au final, peut-on dire que cela amène une modification de la perception du travail ? Le salarié devient-il quelques fois un 'business developer' qui pitche quelques idées pour obtenir les bonnes ressources et pouvoir les exécuter ? Le management joue-t-il ainsi le rôle de sponsor ?

A une problématique business (interne ou externe), s'associe un rôle spécifique. C'est pour cela que la culture de l'intitulé de poste ne sert guère.

Côté salarié, la proactivité est un point important avec l'ambition de régulièrement prototyper, d'aligner des petites victoires et de s'appuyer sur les bonnes personnes.

Le dialogue est central, il amène une prise de conscience des aspirations (quelques fois changeantes au fil du temps) et des capacités, pour évaluer les synergies successives pouvant avoir lieu.

Pour conclure, chaque point de l'offre employeur doit être reflété, pour prouver que l'on joint bien les paroles aux actes.

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Nous ne sommes pas du même monde...

Posted by Lilian Mahoukou On jeudi 2 juin 2011 0 commentaires

On ne peut pas être en osmose avec tout le monde, rien ne sert d'idéaliser et de vouloir maximiser. Cependant, il existe une différence entre un interlocuteur qui pense être d'un autre monde et un autre qui défend des idées opposées et argumentées.

Le premier profil est plutôt "anti-social" (de par l'attitude), tandis que le second tend vers la critique constructive... et le progrès.

Si les médias sociaux sont considérés comme des facilitateurs d'interactions, alors on va régulièrement rencontrer de nouvelles personnes, découvrir de nouvelles choses, etc...

Cependant, il apparaît inutile de passer plus de temps sur les premiers profils cités plus hauts, ni de se remettre en question lorsqu'on fait face aux attitudes les plus douteuses.

Les seconds profils, eux, enrichissent nos perceptions d'un même sujet, permettent de challenger et de cultiver un certain degré d'ouverture d'esprit.

Dans son dernier livre, "L'art de l'enchantement", Guy Kawasaki place le fait d'être apprécié comme critère premier. Ce facteur-ci, que l'on pourrait aussi appeler "Facteur Sympathie', semble basique mais reste central lorsqu'on veut construire des relations durables.

Ainsi, "designer" des objets de conversation et des contenus pertinents semblent être primordiaux. Cependant, une attitude fermée et élitiste annule les effets de l'enchantement.

(crédit photo)