Avant de parler de réputation employeur

Posted by Lilian Mahoukou On vendredi 29 juillet 2011 0 commentaires

Quelques réflexions ont été partagés sur ce blog autour de la notion de marque, réputation employeur.

L'e-réputation serait-elle si importante au bout du compte ?

Les arguments en faveur d'une telle logique sont contenus dans les traces digitales accessibles via un googling rapide.

Tout ceci semble en fait être une résultante, un produit de plusieurs éléments-clés. En voulant absolument avoir une image employeur, ne mettons-nous pas la charrue avant les boeufs ? Ne va-t-on pas s'exposer à faire du tout-pour-l'image.

Le discours, la promesse et le storytelling traditionnel... tout ceci ne fonctionne pas si les initiatives, les preuves sont inexistantes. Un collaborateur qui rejoint une société sur la base d'un discours parfumé aux arguments les plus fins, et qui se rend compte que rien n'est fait, a tous les éléments pour alimenter un bouche-à-oreille négatif.

Avoir une bonne réputation employeur, tout ceci reste relatif aux personnes et à ce qu'elles recherchent en termes de culture, d'orientations.

Avant de parler de réputation, il convient d'aborder la question de la confiance. En tant qu'employeur (actuel ou potentiel), peut-on vous faire confiance ? Quels sont les éléments qui la renforcent ?

Là, nous touchons à un nerf sensible et à un impératif pour les entreprises qui souhaitent (par la suite) bénéficier d'une bonne réputation employeur. Ceci nous ramène à une lutte pour la bonne santé relationnelle, qu'une lutte pour l'image.

De là, les exigences sont autres en matière de management. Les compétences douces (soft skills) ont une importance particulière et gagnantes sur le long terme.

Les profils de managers à recruter devront, certes, répondre aux exigences techniques de leur poste, mais aussi aux impératifs relationnels pour avoir la confiance des personnes, des équipes (et leur implication également). A cela, j'ajouterai l'estime suite à des prises d'action concrètes, des postures authentiques et gagnantes.

Je vous invite également à lire les articles autour du challenge des talents sur le blog id-carrieres.com.

(crédit photo)

Ecrits provocateurs

Posted by Lilian Mahoukou On samedi 23 juillet 2011 0 commentaires

En me re-connectant à l'univers GoodReads, j'ai fait un tour d'horizon sur les nouveautés et un zoom sur deux très bons livres récents "Poke The Box" et "Do The Work". Quelques avis ont été déposés par les lecteurs dont un que je souhaites partager ici :

"This quick read is like a can of Red Bull, it gave me wings"

Lire des livres, des articles, des vidéos pour acquérir de nouvelles connaissances est une bonne chose. Le faire pour avoir une autre perception d'un sujet connu et un boost motivationnel (via des émotions et des convictions) est encore plus puissant. Il s'agit de l'impact comportemental, des nouvelles routines gagnantes créées qui nous feront découvrir des chemins originaux.

(crédit photo)

La confiance ne se crée pas en quelques minutes et facilement. Elle demande du temps, de la spontanéité, une communication honnête et transparente et quelques autres ingrédients. On peut parler d'une recette, mais comme dans la cuisine, il est possible de l'adapter et de la personnaliser. Voici une infographie qui résume tout cela :



via

Un pigeon a pour unique but de servir ses intérêts, de balayer la moindre miette, tout en prenant le minimum de risques. Simple.

Dans le résotage classique, on rencontre des personnes de bonne intention, prêtes à aider autrui et conscientes que les intérêts personnels ne doivent pas cacher la vue.

De l'autre côté, il y a celles qui voient un bénéfice fort à se rapprocher d'une personne, à jouer la comédie s'il le faut pour leurs buts personnels.

Au bout du compte, lorsqu'on se rend compte du comportement et que l'on démasque ces personnes... on s'en trouve un peu déçu. Il y a un comme un désenchantement, soit exactement tout l'opposé du dernier livre de Guy Kawasaki que je vous invite à lire.

Les réseaux sociaux viennent amplifier cela car, au fur et à mesure, on va rencontrer de nouvelles personnes. C'est sur ce point que la problématique de l'inflation de la taille des listes de contact intervient.

Malgré la recherche de la diversité, de la complémentarité, faire face à ce type de personnes est-il inévitable ? Je ne pense pas. On comme offline, on croise le chemin de personnes ayant une passion outrancière pour leur égo et une insensibilité à l'éthique.

Il n'est pas dit qu'utiliser le web 2.0, le web jupiterien ou autres variantes, fait des personnes des spécialistes (voir des experts de ce domaine). Le comportement et la compatibilité culturelle y sont pour beaucoup plus sur le long terme.

Il existe une différence entre collaborer de manière durable avec une personne et se servir de celle-ci pour ses propres intérêts...

(crédit photo)




Google+ est très discuté aujourd'hui et l'exploration des avantages pour soi et surtout pour les entreprises est déjà entamée. Parmi tous les éléments de Google+, il y a ce concept de cercles qui est central.

La séparation privé/public, perso/pro ne suffit pas. A l'intérieur de ces découpages, plusieurs cercles d'intérêt et de conversation existent encore.

C'est dire la pluralité des réseaux relationnels que l'on peut avoir, et la nécessité de segmenter les différents contenus pour éviter de faire du bruit.

L'autre avantage est aussi celui de mieux segmenter son écoute. Face au plein d'information et à la limite de ressources pour pouvoir traiter le tout, découper en plusieurs flux semble être essentiel. L'autre question qu'on pourrait se poser serait : quel serait le nombre optimal de cercles ? Une simple agrégation ne facilite pas les choses.

Parmi toutes ces réflexions autour des cercles, représentant des liens forts, des liens faibles, etc... la question des profils et des centres d'intérêt spécifiques sont importants à considérer. C'est en cela que l'innovation de Linkedin, In Maps, est révélatrice de plusieurs points :

1 - Visualiser son réseau de contacts et identifier les différents cercles
2 - Observer (puis éventuellement activer) des liens à l'intérieur de chaque cercle
3 - Observer (puis éventuellement activer) des liens entre deux ou plusieurs cercles

Même s'il est utile de se limiter à un nombre de cercles limités, il est préférable de privilégier la diversité (et de ce fait, la complémentarité) au maximum, de manière à servir de pont, de connecteur selon les contextes et les projets, et à être le plus ouvert possible.

Il y a quelques fois un effort de créativité nécessaire pour percevoir un lien que (quasiment) personne ne voit, et donc un potentiel d'innovation.

Etre exclusivement en posture de demandeur est classiquement déconseillé lorsqu'on fait du réseautage. Il est possible d'apporter de la valeur à son réseau, autrement qu'en contribuant par les contenus, soit en aidant les personnes à se connecter.

(crédit photo)




A tantôt Montréal !

Posted by Lilian Mahoukou On jeudi 14 juillet 2011 2 commentaires


Le mois dernier fut l'occasion de passer une dizaine de jours sur Montréal et d'enfin découvrir la ville, avec un crochet de 3 jours sur New York City. Si ce n'est pas encore fait et qu'une idée de voyage vous vient en tête, Montréal est à absolument visiter. En tout cas, j'y retournerai dès que possible !

En parallèle de cette envie de découverte, ce voyage fut aussi l'occasion d'échanger en face-à-face, de rencontrer des personnes avec qui j'ai déjà échangé à distance et de faire la connaissance d'autres.

Opération à refaire, au Canada ou dans un autre pays.

Quels points positifs ?

- Echanger en face-à-face et découvrir les projets de chacun
- En savoir plus sur la culture locale, les approches différentes & efficaces d'aborder certaines thématiques
- Sortir de sa zone de confort et développer son élasticité géographique
- Nourrir sa curiosité et sa créativité

Ce monde très connecté dans lequel nous vivons est une réalité et un shift culturel axé sur le collectif, le partage & l'authenticité, importe pour comprendre les dynamiques et les différentes implications avant tout.







Le MediaCampMontréal (photos ci-dessous) fut une excellente expérience avec des retours nécessaires sur la définition de la curation, des études de cas d'entreprises canadiennes, des conversations autour de la place des médias sociaux dans le journalisme également, comment la profession pourrait évoluer. Le second évènement fut celui du fameux Yulbiz Montréal avec une très grosse participation, au Massilia sur Mont-Royal.

Malheureusement, je n'ai pas pu rencontrer toutes les personnes que je souhaitais voir, ce sera sans faute pour la prochaine fois. Pour leur accueil chaleureux, une spéciale et un grand merci à :

- Katheline Jean-Pierre
- Michelle Blanc
- Benoît Descary
- Philippe Martin
- Sandrine Théard
- Laurent Maisonnave (merci pour les photos du MediaCamp)
- Alain Lesage
- Valéria Landivar
- Philippe Leroux
- Benoît Chamontin



Quelques photos de NYC...





Interview with Gautier Machelon, Founder of Jobs For Me (Work4Labs)

Posted by Lilian Mahoukou On mercredi 13 juillet 2011 0 commentaires

Hi Gautier, could you briefly introduce yourself?

I am the founder of Jobs for Me. I started as an Associate at the recruiting agency Heidrick & Struggles and then at CTPartners in Paris. I have launched several businesses in the online recruiting space and social media, including Work4 Labs. The Jobs for Me app project was initiated after the great success of our first Facebook recruiting app and I am now dedicated to this exciting new project.

What's Work4Labs core mission, activities and key products? Where are you based?

Work4 Labs develops the leading social recruiting apps on Facebook for both companies and universities.

Our ‘Work For Us’ app can be installed for free on any company Facebook fan page, and enables companies to create a social job board, launch targeted job ads and effectively leverage referrals. The app is used by 8,000+ companies total and works equally well for Fortune 500 firms and small businesses.


Our company has now introduced a free university app, Jobs For Me, that allows colleges to provide students with full career center services on their Facebook page. We just launched this application in North America but have already seen adoption by more than a hundred schools worldwide.

Work4 Labs is headquartered in San Francisco but has a second office in Paris. Its applications are used in more than 40 countries though by hundreds of thousands of Facebook users worldwide.

Why Facebook is an increasing and interesting venue for recruiting? Any cases?

Facebook’s features are highly advantageous to companies, as they allow businesses the ability to interact on a personal level with candidates, and thereby avoid pricey intermediary services. Instead of remaining dependent on job boards and third-party recruiters, companies can effectively harness Facebook’s potential to build eclectic talent communities of potential applicants.

This trend is now reaching the university level, with many colleges recognizing social media’s potential to increase student engagement. With 90 percent of students having a Facebook profile, and this demographic spending on average 2 hours a day on the website, it’s only logical to anchor entry-level recruiting to this platform.


Now, you're launching 'Jobs For Me' and targeting students. Could you tell us a bit more about it?

Jobs for Me is a free app that allows universities to take their career center services and job board to the Facebook platform. The app returns to Facebook’s school-centric and exclusive origins, since universities can restrict access to jobs based on the Facebook user’s email or university network.

The Jobs for Me app integrates fully with the university’s web-based career center, providing the same beneficial services and more on a platform where students spend most of their time. Indeed, 90 percent of college students are on Facebook, and a majority of universities have Facebook Pages dedicated to career services. However, until now, Facebook career centers have lacked a critical element: job postings. For the first time, Jobs for Me makes this possible.

More than a hundred schools worldwide have already adopted the application, and it is gaining traction rapidly in colleges across the U.S. as well.

What are Work4Labs upcoming plans for this year?

This year, Work4 Labs will work towards increasing its partnerships with both companies and universities. We are constantly working to improve our applications, and will continue to invest heavily in our core technology to create next generation’s social tools, in particular for candidates in order to help them leverage Facebook to find their dream job!

What are your social media presences?

On Twitter: http://twitter.com/Work4Labs and http://twitter.com/JobsForMeApp
On Facebook: http://www.facebook.com/WorkForUs and http://www.facebook.com/JobsForMeApp
On LinkedIn: http://www.linkedin.com/company/work4-labs

Pour 1-Page Job Proposal, le CV est mort !

Posted by eogez On mardi 12 juillet 2011 0 commentaires

Nous nous sommes tous demandés, à un moment donné, si le CV avait encore un bel avenir devant lui. Il a pas mal évolué depuis quelques années (format papier, format électronique, CV en ligne, profil sur un réseau social, CV en ligne multimédia...) mais son utilisation reste la même : donner un aperçu sur le parcours professionnel et des formations suivies par une personne.

La question que l'on peut se poser est la suivante : est-ce vraiment ces informations que les recruteurs veulent ? Oui ! Bien sûr qu'elles sont importantes, mais sont-elles suffisantes ? Le CV c'est "le vécu", mais pas le futur. En d'autres termes, comment peut-on se faire une idée de ce qu'un candidat peut véritablement apporter à une entreprise ? Et comment un candidat peut se distinguer de tous les autres candidats qui postulent au même poste (sachant qu'un CV n'est pas toujours lu et souvent noyé dans la masse, sauf cas exceptionnels) ? Par une lettre de motivation ? Oui, mais c'est peut-être un peu juste.

C'est le pari que fait 1-Page Job Proposal qui considère que le CV est mort ! En 1 page (et pour un peu plus de 10 dollars, pour une durée limitée), le chercheur d'emploi peut montrer sa valeur, ses forces... en proposant une idée, des conditions de réalisation, en montrant qu'il connaît le secteur... Un défi tout de même car c'est une vraie dissertation qu'il faut rédiger. Vous avez des exemples ici, là et encore là.

Le site met en relation des candidats et des recruteurs intéressés par ce mode de recherche. Il inclut plusieurs fonctionnalités dont un moteur de recherche de jobs, par secteur d'activité (à chaque candidat de choisir celui qui l'intéresse), un outil de rédaction et un autre de brainstorming, un outil de partage de votre document (comprenant vos coordonnées, votre bio, vos idées...).

Vous trouverez des infos complémentaires dans ce livre blanc (PDF) ainsi que dans cette vidéo explicative :



Et vous qu'en pensez-vous ?

Entreprises équipées d'outils les plus modernes, 2.0 ou social associé au tout... il me semble qu'un autre décalage est important à prendre en compte.

Les technologies viennent et partent, et le flow d'innovations ne cessera dans ce domaine : qu'aurons-nous après Google Plus ?

Sortir du cadrant et des griffes de méthodes de management datant du début du siècle dernier est un impératif si l'on souhaite progresser. C'est ce même mode de réflexion qui déshumanise les organisations, qui anonymise et qui crée du stress. Produire, produire, produire... Pour ce qui est de l'équipe d'encadrement, a-t-on des managers ou bien des contremaîtres en face ?

Jusqu'à épuisement ? Une dichotomie et nette séparation entre cols blancs et cols bleus ?

L'idée est de développer une équipe talentueuse sur la base d'une qualité élargie en interne pour au final développer un sentiment de bien-être, l'engagement des collaborateurs et la performance à la clé.

Les impératifs de rentabilité restent centraux certes. Cependant, la manière d'y arriver (durablement) pourrait se faire de manière plus créative et plus humaine.

Le terme 'Ressources Humaines' est utilisé par réflexe. Si l'on creuse bien, il est tout de même scandaleux et dangereux de prendre les personnes pour des ressources. Une personne reste une personne, avec ses compétences-clés, ses aspirations et ses émotions.

Pour faire face à certaines dérives, la responsabilité sociale d'entreprise doit prendre en influence et encourager les organisations à durablement s'humaniser.

C'est aussi là que le débat récent sur les talents m'a interpellé. En effet, si l'on recrute des personnes et que parmi celles-ci on repérerait et classerait des 'top talent' à part... cela veut-il dire que les autres sont médiocres ?

Etre manager est quelque chose de sérieux et complexe. Un simple diplôme ou penchant affectif du big boss pour une recrue ne règle pas l'affaire. Il y a une complexité réelle, avec la prise en compte de variables multiples à optimiser.

Et justement, face à cela, la facilité (et le danger) est d'avoir le niveau de production comme unique focalisation.














Que donnerait nos comportements online dans la vraie vie ? Ci-dessous, une excellente vidéo reprenant plusieurs routines de Facebook (ajouter des amis, liker du contenu, poker, etc...) et de Twitter (suivre les personnes). C'est là aussi où l'on voit l'innovation culturelle et l'impact de ces médias.



On retrouve plusieurs rôles dans le métier de 'community manager' tels que celui de veilleur, de support client, d'identificateur d'opportunités d'innovation, de créateur de lien dans un contexte B to B, de créateur de contenus, etc... Soit une panoplie de missions et des journées bien remplies. Les profils type que l'on retrouve ne sont là que pour donner une vue globale. Lors de la négociation du contrat (salarié ou freelance), il est important de délimiter les périmètres d'intervention avec grande précision.

Même si la polyvalence est mise en relief pour ce métier, il peut être assez dangereux de mêler trop de missions. Deux risques à ce niveau : le burnout et la contre-performance.

Le burnout ?

Avoir une perception erronée de la polyvalence du community manager et une démesure dans la charge de travail, a plus de chances de lessiver le collaborateur qu'autre chose. C'est aussi pour cela qu'il est fragile d'avoir une personne "Médias Sociaux", qui porterait tout sur son dos. Le mieux est d'avoir un mouvement très progressif et organique du type 'progresser ensemble', que d'avoir une personne que l'on surcharge et que l'on épuise au final. La responsabilité est collective, d'où l'importance de l'éducation en amont, de la compréhension des enjeux et du shift culturel nécessaire.

La contre-performance ?

En voulant faire le plus de choses possible, on en fait le moins. On a, hélas, peu de temps pour approfondir chacune des missions et on obtient un niveau d'habilité moyen au final. Cela ne veut pas pour autant dire que l'on doit aller vers une sur-spécialisation, qui peut être synonyme de répétition.

Une trop grande batterie de missions signifie aussi un trop plein de plein d'indicateurs de performance. Pour les structures recruteuses de community managers et les accueillant, il est crucial de clarifier ces indicateurs pour associer les résultats à la part variable du salaire. C'est également là que le candidat doit être le plus proactif possible, en posant les bonnes questions pour cerner les moyens qui pourraient être déployés en interne et l'environnement culturel.

C'est ainsi une question de focalisation ici, bénéfique pour le salarié comme pour l'entreprise, où l'on évite toute sorte de friction également.

Même s'il est vrai que nous sommes dans un monde plus connecté qu'il y a 10 ans, et que les opportunités de réseautage sont réelles (via les blogs, Linkedin, Twitter, Viadeo, Facebook ou autres), le community manager n'est pas un commercial. Il peut référer, s'il le souhaite et s'il le peut. C'est d'ailleurs un avantage certain pour les organisations. Toute une synchronisation et de réelles initiatives sont ainsi à mettre en place avec l'équipe de 'Développement Commercial'.

Les objectifs d'un développeur commercial ou d'un autre métier complémentaire, ne sont absolument pas ceux d'un community manager et vice versa. Et ce raisonnement est valable pour d'autres métiers encore.

Il est donc impératif de changer d'état d'esprit, de se mettre dans une dynamique de Professionnel à Professionnel (P to P). En effet, il s'agit de passer de "Je fais le job et j'exécute les missions" à "Je comprends la stratégie, les objectifs spécifiques ainsi que la culture de l'entreprise, je co-évalue les moyens et je co-détermine les indicateurs de performance", soit une suite plus complexe mais plus précise, plus solide sur le long terme.

(crédit photo)





Il y a quelques semaines est sortie la seconde édition d'un "Guide d'auto-défense numérique" (consultable en ligne ou téléchargeable), rédigé à plusieurs mains avec Korben, que certains d'entre vous connaissent peut-être.
L'ouvrage collectif se positionne sur l'utilisation d'un ordinateur, "Hors connexions" : " Tout ce qu’on fait sur un ordinateur nous trahit, jour après jour. Qui plus est lorsqu’on croit, à tort, être en sécurité". Sur notre ordinateur, nous pouvons laisser involontairement de nombreuses traces (nécessaires à son fonctionnement), des informations que des personnes mal intentionnées pourraient nous arracher, sans compter les logiciels malveillants et les mouchards de toutes sortes. Comment se protéger ? Ce guide vous donne des réponses.

Au premier abord, il paraît technique, mais en fait, ce n'est pas du tout le cas (enfin, ça dépend des passages et puis c'est quand même un guide qui met à la portée de non spécialistes des procédures, conseils... dédiés habituellement à des spécialistes). Les termes sont définis et le discours est abordable à tous. Il propose une méthodologie que chacun peut suivre pour répondre à ses besoins personnels et est un véritable recueil de conseils, prodigués par des personnes ayant pratiqué, testé, fait des erreurs... Il est aussi très détaillé.

D'ici la fin de l'année, un second tome sortira. Il sera dédié aux enjeux de l'utilisation des réseaux et d'Internet. On sera davantage du côté usages.