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lundi 15 octobre 2012

Les salariés comme ambassadeurs : avec ou sans pitchs ?

Lorsqu'on parle de salariés ambassadeurs, la première qui vient à l'esprit est celle de personnes pitchant de manière régulière et vantant les mérites de l'entreprise dès que les occasions se font. A partir de quels moments tombe-t-on dans l'excès ?


Linkedin, connexions et actualités

Grâce aux réseaux sociaux, et plus particulièrement à Linkedin, il est surtout possible de suivre l'évolution de certaines connexions et d'avoir un aperçu de ce qu'ils partagent (en lien avec une passion, un secteur d'activité ou l'entreprise-même). Et s'il se trouve que ces connexions travaillent pour les entreprises que vous visez, cela donne un premier niveau d'évaluation sur la culture et les potentiels de mobilité interne.

Les photos et vidéos partagés au sujet de l'entreprise (via les profils individuels ou les présences "Carrières"), les changements de poste et aussi les réponses apportées par ces personnes, en disent déjà beaucoup.  D'ailleurs, malgré le risque d'être plus exposés aux chasseurs de tête, ces profils individuels permettent de véhiculer des contenus gagnants (à juste dose) et de marquer des points.

Aussi, chaque contenu peut être vu comme une invitation à tout simplement dialoguer. Et donc, l'usage efficient des médias sociaux est un point saillant dans la stratégie de salariés ambassadeurs.

Dans ce sens, commencer par une meilleure utilisation de Linkedin par les salariés est un premier point important. C'est le lieu unique où se partagent les contenus, où se font les connexions et où les recommandations ainsi que les recrutements se déroulent. C'est aussi une activité qui prend peu de temps : voir le 9 a Day.

Quelques fois, en dire moins servirait à mieux vendre

Si la voix des salariés est plus crédible que les argumentaires de vente, elle peut devenir problématique à un certain niveau.

Si dans le cas du marketing employeur, on parle du risque de sur-promesse, il en est de même pour les salariés ambassadeurs avec celui de sur-vente. D'où l'impératif qualitatif dans les campagnes de cooptation et la prise en considération des enjeux pour la marque employeur.
 

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