La marge de transformation : une forme de contribution plus intéressante ?

.Contribuer est généralement pris comme un acte positif et généreux

.Contribuer démontre une conscience collective, un esprit d'équipe

.Contribuer équivaut à donner et à aussi laisser son empreinte quelque part

.Contribuer est-il un moyen de manifester son existence ? Son appartenance ? Son identité ?

Et si la focalisation générale sur la contribution était une démarche incomplète ?

.Et si la marge de transformation représentait, du coup, une forme plus complète de contribution ?

.Et si la marge de transformation se basait sur une cible, un périmètre bien plus précis ?

.Et si l'écart entre la situation au point A et celle au point B était le véritable indicateur principal de contribution ?

.Et si la marge de transformation donnait une meilleure idée, une meilleure vue sur les leviers actionnés, le contexte d'évolution et la créativité d'une personne donnée ?

.Et si le recours pavlovien à la compétence réduisait le potentiel de transformation et 'sapait' la créativité ?

.Et si une approche zen permettait d'observer le monde de manière plus sereine et plus libérée, pour encore mieux explorer les possibilités ?

Commentaires

Marie-Pierre Fleury a dit…
Bonjour Lilian,
Toutes les notions sont potentiellement intéressantes et utiles (compétence, contribution, transformation...)
Le hic réside toujours dans leur utilisation, l'exécution.
Merci pour ce billet.

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